Informations pratiques
Thématiques et régions
Centres et programmes liés
Un débat autour d'Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères, et le général de corps aérien (2S) Bruno Maigret, ancien commandant des Forces aériennes stratégiques (FAS).
La dissuasion française se décline dans les forces stratégiques par deux composantes, l’une océanique, l’autre aérienne, qui se caractérisent chacune par leur permanence. Si la composante océanique offre la discrétion et l’invulnérabilité de la force de frappe, l’arme aérienne permet quant à elle le « signalement stratégique » et la capacité de la France à communiquer sa détermination à ses adversaires. A l’heure où le retour de la compétition stratégique ramène le fait nucléaire au premier des relations entre puissances, il convient plus que jamais de se pencher sur l’appréhension par le politique et le militaire de la composante aérienne dans la dissuasion.
Discutant :
Olivier Zajec, professeur de Science Politique et directeur de l’Institut d’Études de Stratégie et de Défense (IESD) de l'Université Lyon-III
Présidence :
Elie Tenenbaum, directeur du Centre des études de sécurité (CES) de l'Ifri
La conférence se déroulera en format hybride (présentiel et visioconférence).
Sujets liés
Autres événements
La nouvelle course à la Lune : quels enjeux géopolitiques ?
Alors que les États-Unis, la Chine et l'Inde concrétisent leurs ambitions lunaires, l'Europe cherche encore à définir sa position : doit-elle être un partenaire fiable ou un acteur stratégique autonome ? Cette conférence examinera les enjeux de cette nouvelle course à la Lune et l'intérêt pour l'Europe de s'affirmer comme une puissance lunaire à travers ses partenariats et ses ambitions industrielles.
Grandes dynamiques de la compétition géopolitique dans l'espace
Un brief de 30 minutes autour de Paul Wohrer, Chercheur du Programme Espace au Centre géopolitique des technologies de l'Ifri.
Rivalité technologique sino-américaine : quelle stratégie pour l’Europe ?
Un déjeuner débat autour de Laure de Roucy-Rochegonde, directrice du Centre géopolitique des technologies, et Mathilde Velliet, chercheuse du Centre géopolitique des technologies.