100 jours à la Maison-Blanche : bilan déjà globalement positif pour Joe Biden ?
Pour célébrer ce centenaire, le président a décidé de prononcer un discours de politique générale devant le Congrès.
Biden : les 100 jours
Le président américain fête ses 100 jours à la Maison Blanche, alors qu'il organisait cette semaine un sommet international sur le climat.
L’espace comme domaine de rivalités de puissances
Américains et Chinois ont fait du ciel une priorité. Les premiers ont plus d’avance que les seconds pour des raisons historiques d’abord, budgétaires ensuite. Les États-Unis qui ont repris en 2020 les vols habités –abandonnés depuis 2011- grâce au vaisseau conçu par SpaceX, la firme fondée par le milliardaire américain Elon Musk confirment cette option avec la deuxième mission régulière, incluant le Français Thomas Pesquet. La Chine n’est pas en reste, elle qui a lancé, ces trois dernières années, plus de fusées dans l’espace que tout autre pays, ainsi que des missions vers la Lune et vers Mars.
La révolution Biden
Celui que ses adversaires surnommaient "sleepy Joe", Joe l'endormi, est désormais en train de réveiller l'Amérique.
Les États-Unis renouvellent leur soutien à Taïwan
Trois émissaires américains sont en visite à Taïwan depuis le mercredi 14 avril. Ils sont chargés d’apporter le soutien de Joe Biden à l’île alors que la région est en pleine escalade des tensions et tremble sous les ambitions territoriales de la Chine.
Joe Biden et le Moyen Orient : le changement dans la continuité
La politique américaine au Moyen-Orient semble placée sous le signe de la continuité, mais le ton et les méthodes ont changé. Ce changement affecte notamment les relations des Etats-Unis avec l’Arabie saoudite, la Turquie et Israël. La principale rupture concerne la volonté du président Biden de revenir à l’accord sur le nucléaire iranien. A cela s’ajoute le souci de promouvoir les droits de l’homme à travers le monde. Spécialiste du monde arabe, le diplomate Denis Bauchard, qui fut notamment ambassadeur en Jordanie et directeur pour l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient au Quai d’Orsay, dresse le bilan des cent premiers jours de l’administration Biden.
Taxe GAFA, fin des paradis fiscaux, comment Joe Biden va révolutionner la fiscalité mondiale
En collaboration avec l'OCDE, le président américain est sur le point de remettre en cause les paradigmes libéraux.
De la taxe numérique à l'imposition des multinationales : la révolution fiscale de Joe Biden
L’OCDE conduit ce printemps d’importantes négociations pour réformer la fiscalité internationale.
Guerre d'Afghanistan : les objectifs de 2001 ont-ils été vraiment remplis ?
Au lendemain des attentats du 11-Septembre, plusieurs buts précis avaient été définis par George W. Bush. Que reste-t-il de ces engagements, vingt ans plus tard ?
Europe in the Geopolitics of Technology: Connecting the Internal and External Dimensions
Pour répondre à la montée des tensions et de la concurrence internationales, l'UE et ses États membres ont progressé dans l'élaboration d'une poltique technologique interne à l'espace européen au cours des trois dernières années. L'UE cherche dorénavant aussi à adapter sa politique étrangère – de la relation transatlantique aux partenariats globaux – aux enjeux technologiques.
L'intelligence artificielle au cœur de la compétition sino-américaine
Dans un épais rapport de plus de 700 pages publié début mars, la Commission américaine à la sécurité nationale pour l’intelligence artificielle (NSCAI) a rendu des conclusions alarmistes: le développement de l’intelligence artificielle va bouleverser l’ordre des conflits à venir.
Avec #Stopasianhate, les États-Unis prennent conscience du racisme anti-asiatique
Une fusillade à Atlanta a attiré l'attention sur les discriminations dont est victime la communauté.
Quelle politique étrangère pour le président Biden ?
Audition de Laurence Nardon, responsable du programme Amérique du Nord à l'Institut français des relations internationales (IFRI), par la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat, le 31 mars 2020, conjointement avec Corentin Sellin, professeur agrégé d'histoire et spécialiste des Etats-Unis.
Crise migratoire : Joe Biden sous pression
Ce n'est plus l'épidémie de Covid-19 qui fait la une des médias aux États-Unis, mais l'afflux des migrants à la frontière sud du pays.
Le gaz russe, redoutable arme géopolitique
Les exportations en ressources énergétiques et le projet Nord Stream sont un moyen pour le Kremlin d'exercer son influence en Europe de perser sur la relation transatlantique. Pour les Américains comme pour les pays d'Europe orientale, le gazoduc est un moyen économique et politique de manipuler les pâys européens et de saper les liens transatlantiques.
Le gaz russe, redoutable arme géopolitique pour Vladimir Poutine
Les exportations en ressources énergétiques et le projet Nord Stream sont un moyen pour le Kremlin d'exercer son influence en Europe et de peser sur la relation transatlantique. Gazprom, un "État dans l'État" au cœur du régime installé par le président de la Russie dès son arrivée au pouvoir.
La stratégie de souveraineté minérale américaine : une mobilisation tous azimuts
La transition énergétique utilisera beaucoup de minerais et métaux, si bien que la sécurisation des approvisionnements et l’organisation de chaînes de valeurs responsables et durables sont désormais des enjeux cruciaux. Autrefois exportateurs de minerais, devenus aujourd’hui importateurs nets, les États-Unis se retrouvent dans une position de dépendance extérieure grandissante et de faiblesse, voire vulnérabilité, notamment vis-à-vis de la Chine.
Joe Biden est-il en train de raviver l’Amérique ?
Les débuts du Président Biden montrent qu’il veut gouverner vite et fort. Deux mois après son investiture, le Président des États-Unis, Joe Biden, surprend les observateurs.
Ouïghours : front occidental contre Pékin
Alors qu'un sommet européen et une réunion de l'OTAN étaient au programme cette semaine, Washington et les États de l'UE semblent unis contre la politique répressive de la Chine à l'égard des Ouïghours.
Les deux premiers mois de Joe Biden à la Maison-Blanche
Alors que Joe Biden vient d’achever ses deux premiers mois à la Maison-Blanche, il a profité de sa première conférence de presse présidentielle pour annoncer son intention de se représenter en 2024.
Trump versus COP22 : l’avenir des énergies vertes en question
Après les promesses de Trump de relancer l'industrie du charbon, quel avenir pour les énergies vertes ? A quel point, et à quelles conditions Donald Trump pourra-t-il détricoter l'accord de Paris sur le Climat ? Le marché du photovoltaïque, de l'éolien vont-ils directement pâtir de cette élection ?
On a très peu de visibilité sur le programme énergétique de Donald Trump
On sait que Donald Trump est pro-pétrole et pro-charbon et qu’il veut dénoncer l’Accord de Paris pour le climat. Mais de nombreuses inconnues demeurent quant à son programme énergétique pour les États-Unis, souligne Marie-Claire Aoun, directrice du Centre Énergie de l’IFRI, interrogée par le BIP.
Quelle politique énergétique peut-on attendre de Donald Trump qui succédera en janvier à Barack Obama à la présidence des États-Unis ?
Donald Trump a annoncé énormément de choses, notamment sur l'énergie, pas toujours cohérentes. On a peu de visibilité sur son programme, alors qu'Hillary Clinton aurait largement été dans la continuité d'Obama. On a beaucoup de mal à voir ce qu'il va mettre en place et à analyser les conséquences de son élection. Mais si l'on suit les signaux qu'il a donnés pendant sa campagne, ce n'est pas de bon augure pour la COP22. La principale « victime » de ce changement, ce sera l'environnement qui ne sera plus une priorité. ll va peut-être chercher à en faire un symbole avec le retrait des États-Unis de l'Accord de Paris. Au plan domestique, Obama, surtout pendant son dernier mandat, avait pris des mesures de réduction des émissions de CO2. Trump a annoncé qu'il allait détricoter tout cela mais, dans les faits, la politique environnementale américaine est menée bien plus au niveau des États qu'au niveau fédéral. Au plan fédéral, la grande mesure a été la prolongation en 2016 pour cinq ans du crédit d'impôt sur l'investissement dans le solaire et l'éolien.
L'Accord de Paris pour le climat, signé fin 2015 à la COP21, est entré en vigueur le 4 novembre. Quelles seraient les conséquences du retrait des États-Unis ?
L'article 28 de l'accord prévoit que le retrait n'est possible qu'après quatre ans en tout. Donald Trump ne pourra donc en sortir qu'en 2020, presque à la fin de son mandat. ll a déjà dit que les États-Unis ne participeraient plus aux financements climatiques. L'accord n'a été possible qu'avec le soutien des États-Unis et de la Chine. C'était plus un accord politique censé donner le signal pour que les investissements bas-carbone suivent. Si l'on perd le leadership américain, on risque de perdre cette impulsion politique et cela remet beaucoup de choses en question. ll va falloir trouver un nouveau leader. Les regards se tournent vers la Chine.
Donald Trump veut supprimer l'Agence de protection de l'environnement (EPA) et le Clean Power Plan en faveur d'une électricité décarbonée. Quelles seraient les conséquences ?
L'EPA est I'organisme de contrôle de la politique climatique au niveau fédéral. Sachant qu'il n'y aura plus de contre-pouvoir au Congrès, à majorité républicaine, Donald Trump va clairement essayer de déssaisir l'agence de ses prérogatives. ll va aussi essayer de détricoter le Clean Power Plan, déjà très mal en point. Mais l'analyse de l'IFRI a montré qu'il fallait plutôt voir ce programme comme venant confirmer la tendance de transition énergétique, qui est déjà là. C'était surtout censé apporter plus de stabilité réglementaire pour les acteurs.
Le président élu peut-il relancer le charbon, comme il l'a promis, alors que le gaz et les énergies renouvelables ont beaucoup progressé aux États-Unis ces dernières années ?
On ne s'attend pas a un virage complet en faveur du charbon parce que les fondamentaux économiques d'aujourd'hui penchent plus en faveur de la transition énergétique qu'il y a quelques années. Les politiques de transition énergétique mises en place aux États-Unis dernièrement s'appuyaient beaucoup sur les fondamentaux du marché qui ne vont pas changer. Or la politique de sortie progressive du charbon est liée au fait que le charbon a perdu en compétitivité face au gaz naturel, grâce au développement des gaz de schiste. Il y aura donc peut-être moins d'obligations au niveau politique mais, dans le fond, le système énergétique américain s'est déjà transformé, avec plus de gaz et plus de renouvelables, parce que les renouvelables sont devenues plus compétitives. De grandes entreprises américaines fleurissent dans le secteur et créent des emplois. La dynamique du marché est favorable aux renouvelables. Trump est pro-fossiles, pro-charbon. ll dit qu'il va de nouveau créer des emplois, mais l'industrie des renouvelables, en particulier le solaire, crée énormément d'emplois aux États-Unis, peut-être même plus que le charbon. Donald Trump a un discours un peu contradictoire sur les renouvelables : à la fois, il voit dans les ENR un outil de promotion de l'indépendance énergétique et une source d'emploi et, de l'autre côté, il veut supprimer les subventions. Mais il pourrait ne plus mettre en place des mesures de l'EPA, par exemple, et ce serait à chaque État de décider de sa politique environnementale, de ses subventions.
Donald Trump veut augmenter la production de pétrole des États-Unis. Que peut-il faire ?
Donald Trump a très peu de marge de manœuvre dans le pétrole. C'est un marché international. Il n'aura aucun impact sur les prix car ce sont les cours du brut qui décident comment les producteurs de schistes vont exploiter leurs ressources. Je vois peu d'impact direct. En revanche, il pourrait renoncer à l'accord de mars dernier avec le Canada sur la réduction des émissions de méthane de l'industrie pétrolière et gazière. Des grands projets d'infrastructure, comme le pipeline transfrontalier Keystone XL, avec le Canada aussi, vont clairement revenir. Dans les faits, le secteur du pétrole et du gaz est déjà dans une position très favorable par rapport au secteur charbonnier. Trump veut favoriser la production par le biais de réduction d'impôts, mais s'il prend des mesures de soutien beaucoup plus agressives pour augmenter la production de pétrole de schiste, les cours vont baisser. La dynamique est très internationale. Les États-Unis ont très peu de marge de manœuvre pour faire remonter les prix, au contraire.
Drump va-t-il révoquer l'accord nucléaire avec l'Iran, comme il l'a promis ?
Il me semble tout à fait possible qu'il dénonce l'accord nucléaire avec l'Iran. Mais, encore une fois, on a très peu de visibilité car il a eu un discours très peu cohérent, vu de l'extérieur, sur l'Iran, sur l'OPEP. ll avait un discours très anti-OPEP et très vigoureux à l'égard de l'Arabie saoudite, mais, de l'autre côté, son expert pétrole a demandé à la Russie et à l'OPEP de s'entendre pour baisser la production. Remettre en cause l'accord avec l'Iran aurait un impact sur ses relations avec la Russie et avec l'Arabie saoudite, ainsi que sur la situation au Moyen-Orient. L'élection de Donald Trump est une nouvelle donne dans les relations internationales et dans la politique américaine de ces dernières années par rapport à la Russie, à l'Iran, à l'Arabie saoudite, à la Syrie...
"Le jour où Trump a sidéré le monde"
Après la stupeur provoquée par l'élection de Donald Trump, il paraît nécessaire de revenir sur les dynamiques et les acteurs qui ont marqué la campagne. Les sondeurs et les journalistes soulèvent des interrogations - comment ont-ils pu se tromper à ce point sur l'issue de l'élection ? - au même titre que les électeurs eux-mêmes. En effet, si Hillary Clinton a remporté le vote populaire, Donald Trump semble avoir séduit au-delà de sa base - les classes populaires et moyennes blanches -, s'attachant le soutien inattendu des minorités et des femmes.
Politique internationale : les habits neufs du président Trump
Le contraste est saisissant entre les propos outranciers du candidat Trump et le premier discours du président élu. Donald Trump s’est montré étonnamment prudent pour célébrer sa victoire comme si les exigences de sa charge le contraignaient déjà. Une culture stratégique comme celle des Etats-Unis ne peut changer du jour au lendemain.
"On ne peut pas mettre dans le même panier un Trump, une Le Pen ou un Orban"
"Dans les mois qui viennent, on s'apercevra que Trump ne correspond pas à sa caricature. "L'élection de Trump va clairement encourager les mouvements populistes européens à court terme. "Brexit et Trump doivent nous pousser à reprendre au plus vite la construction européenne."
Quelle sera la politique étrangère de Trump ?
Thierry de Montbrial, président de l'Institut français des relations internationales, revient sur la politique de Trump au Proche-Orient et ses futures relations avec la France. La politique étrangère de Donald Trump sera-t-elle marqué par l'isolationnisme ? L'Amérique sous l'ère Trump risque-t-elle de se couper du monde ? Y aura-t-il un décrochage des Etats-Unis vis à vis de l'Europe ?
Victoire de D. Trump : séisme politique aux Etats-Unis
A l'issue d'une campagne mouvementée, Donald Trump, le candidat républicain, déjoue les pronostics et les sondages en s'imposant dans la course à la Maison Blanche.
Cette autre Union européenne désirée par la Russie
Lors d'un discours en 1985, Mikhaïl Gorbatchev, numéro un soviétique, lance le concept de Maison commune européenne pour manifester sa volonté de réchauffer les relations avec l'Europe de l'Ouest. Plus de 30 ans plus tard, les relations russo-européennes ne cessent pourtant de se dégrader.
Depuis l'annexion de la Crimée en mars 2014, l'Union européenne (UE) a imposé une série de sanctions contre la Russie. Les bombardements effectués par l'aviation russe en Syrie ont déterminé leur prorogation en juillet 2016. Au dernier sommet européen, les 20 et 21 octobre dernier, le président du Conseil européen, Donald Tusk, a déclaré : « Il est clair que la Russie cherche à affaiblir l'Union européenne. » Il a accusé Moscou entre autres de violer les espaces aériens européens et d'interférer dans les décisions politiques européennes. L'Europe s'est d'ailleurs divisée au sujet d'éventuelles sanctions supplémentaires à imposer au Kremlin, ce qui accrédite, pour certains, la thèse de la déstabilisation.
"Trump, peut-être surpris de sa propre victoire"
L'élection de Donald Trump crée la stupeur. De nombreuses interrogations sont soulevées par ce phénomène inattendu, elles concernent notamment les médias. Incapables de prédire, via les sondages, le succès électoral du milliardaire, ils ont aussi involontairement servi sa popularité tout au long de la campagne. Une popularité qui s'appuyait déjà sur un succès médiatique, celui de son émission de télé-réalité, The Apprentice, il y a dix ans.
Pas de femme à la Maison Blanche
Donald Trump, en remportant l'élection du 8 novembre, a déjoué les pronostics et les sondages. Ces derniers prévoyaient une élection historique qui enverrait pour la première fois une femme à la Maison Blanche.
Trump ou Clinton: Les Américains n'avaient-ils que ce choix ?
Le marathon électoral des deux principaux candidats à la présidence des Etats-Unis est sur le point de prendre fin. La campagne, très mouvementée et polarisante, a révélé des failles profondes dans l'électorat américain. Les candidatures de Donald Trump et Hillary Clinton, candidats singuliers dans la haine et la méfiance qu'ils inspirent, posent ainsi cette problématique : les Américains n'avaient-ils pas d'autres choix ?
De par le monde : Haro sur le libre-échange
AECG ou CETA, TTIP, ALENA, TPP ou les joies du libre-échange. La chronique de Laurence Nardon.
E-mails : le vrai visage de Hillary Clinton n'apparaît-il pas à travers cette affaire ?
Laurence Nardon répond aux questions des téléspectateurs après l'émission : "Trump-Clinton : le FBI rebat les cartes" dans "C dans l'air" sur France 5.
Trump-Clinton : Le FBI rebat les cartes
L'annonce par le FBI du lancement d'un supplément d'enquête concernant les emails d'Hillary Clinton lorsqu'elle était secrétaire d'État (de 2009 à 2013) est la dernière des "October surprises". Elle fait l'effet d'une bombe dans une campagne qui semblait maîtrisée par la candidate démocrate et augurait sa victoire le 8 novembre. Désormais, certains sondages replacent même Donald Trump devant Hillary Clinton.
Entre Washington et Moscou, la cyberguerre froide est déclarée
La violence des échanges entre les candidats est alimentée par les «fuites» de WikiLeaks à charge contre Hillary Clinton, que Washington impute à des piratages ordonnés par Moscou.
USA-Europe : quel avenir pour les relations transatlantiques ?
- Thomas Delage : En juin dernier, Barack Obama prenait acte du Brexit et affirmait que l’Union européenne resterait un partenaire indispensable des États-Unis. Avec ce vote, Washington a-til perdu son meilleur allié au sein de l’Union européenne ?
Quel avenir pour les relations Europe-Etats-Unis après la présidentielle américaine ?
Hier a eu lieu le troisième et dernier débat télévisé entre les deux principaux prétendants à la Maison blanche, Hillary Clinton et Donald Trump. Deux personnalités radicalement opposées qui seraient amenées, en cas de victoire lors de l'élection du 8 novembre, à bâtir des politiques très différentes vis-à-vis de l'Europe.
Politologue spécialiste de la politique étrangère américaine et directrice du bureau français du German Marshall Fund, Alexandra de Hoop Scheffer a répondu aux questions de Touteleurope.eu. Selon elle, si l'Europe restera l'alliée privilégiée des Etats-Unis quel que soit le successeur de Barack Obama, le renforcement des relations bilatérales pays par pays est à attendre.
De par le monde : La « alt-right » vote Trump
À un mois du scrutin, les républicains modérés sont de plus en plus embarrassés par ce candidat hors norme qu’est « The Donald ».
La "alt-right" vote Trump
Le discours xénophobe que Trump développe depuis le début de sa campagne attire les tenants de la suprématie blanche.
Certains candidats veulent se rapprocher de Vladimir Poutine et de Bachar Al-Assad
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