Cyberattaques, cyberdéfense : les guerres du numérique
Le nombre de cyberattaques s'est multiplié ces dernières années. Depuis janvier, la section cyber du Parquet de Paris enquête sur 600 cyberattaques contre 65 en 2019. La cible : les collectivités (hôpitaux, entreprises). Les dernières en date, la région Normandie ou l’hôpital de Versailles.
Cyberguerre : les prémices d'un nouveau champ de bataille ?
Entretien avec Julien Nocetti, enseignant-chercheur à l'Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan et chercheur associé à l'IFRI et à GEODE. Il détaille les caractéristiques de la cyberguerre et analyse la montée en puissance des attaques cyber.
Guerre en Ukraine : hackeurs et cyber-résistants entrent dans le conflit
À l’Est, le conflit se joue aussi sur le terrain numérique. Avec des conséquences qui pourraient être bien réelles. Faut-il s’attendre au pire ?
Cyberguerre Russie-Ukraine : "On n'a pas encore vu toute la puissance de feu de la Russie"
Avant l'offensive territoriale, l'Ukraine a été la cible de cyberattaques russes. La guerre pourrait alors se doubler d'une dimension cyber. Ces piratages ont-ils causé de lourds dommages ? Précisions avec Julien Nocetti, chercheur associé à l'Institut français des relations internationales (Ifri) et enseignant-chercheur à l’Académie militaire de Saint-Cyr.
La cyberguerre fait rage entre Moscou et Kiev
La cyberguerre, une nouvelle forme de conflit entre Russie et États-Unis
Si la question des droits humains a largement motivé les échanges houleux entre Biden et Poutine, un autre sujet tend considérablement les relations russo-américaines: celui des attaques informatiques.
Pourquoi le cyberespace est-il devenu un terrain d'affrontement ?
Laure de Rochegonde et Elie Tenenbaum, chercheurs au Centre des études de sécurité, analysent les nouveaux défis posés par les manoeuvres d'influence dans le cyberespace.
Hackers, sous-traitants de la cyber-guerre
Le cyberespace est, depuis quelques années déjà, considéré comme un nouvel espace d’affrontement entre Nations. Pour autant, si la menace est grande, les attaques d’ampleur sont rares. Les piratages récents d'institutions fédérales aux Etats-Unis représentent-ils un tournant en la matière ?
L'enjeu majeur des cyber menaces
Dans ce numéro spécial de Politique étrangère consacré aux actes de la Conférence organisée par l'Ifri le 10 avril 2019 au Grand amphithéâtre de la Sorbonne, à l'occasion de son quarantième anniversaire, découvrez le débat animé par Marc Hecker entre Jean-Louis Gergorin et Thomas Gomart.
Cyber guerre : la montée des périls
L’armée se met en ordre de bataille face au risque “cyber”. Car avec de plus en plus d’électronique à bord, les avions, les drones et tous leurs équipements sont désormais la proie de virus informatiques et de puces espionnes aux effets aussi dévastateurs que les armes traditionnelles. Comment les états-majors tententils de parer à ces nouveaux périls ?
« Nous sommes dans une situation de cyberguerre froide »
La cyberguerre mondiale aura-t-elle lieu ? Quelles seront les différentes formes que pourraient prendre les cyberconflits dans trente ans ?
Quand la technologie façonne le monde...
Les nouvelles technologies – en particulier dans le cyberespace – ont un fort impact sur les relations internationales et la conflictualité. Les acteurs malveillants – que ce soit des États ou des acteurs non étatiques – développent des opérations d’influence sophistiquées. Ils tendent à coordonner de plus en plus finement leurs actions physiques et cyber. Les stratégies de sécurité des États occidentaux doivent évoluer en conséquence et cesser de fonctionner en silo.
La cyberguerre mondiale aura-t-elle lieu ?
A quoi pourrait ressembler, en 2050, la cyber conflictualité ? Entre sabotages à échelle industrielle et manipulations massives des données numériques, la cyberguerre sera susceptible de déclencher des conflits d’ampleur mondiale.
Opérations de déception. Repenser la ruse au XXIe siècle
Les opérations de déception, qui renvoient à la manoeuvre, à l'économie des forces et à la suprise, doivent être réintégrées au coeur de la stratégie, en réponse aux menaces actuelles.
Comment l'information recompose les relations internationales
Internet renforce les incertitudes du monde contemporain. La surveillance défensive et offensive des communications privées, les attaques contre des entreprises et infrastructures, l’intoxication des fake news, et les soupçons de manipulation électorale, contribuent à défaire le vieux consensus sur le réel et la vérité.
La diplomatie à l'heure du numérique - RAMSES 2018 (Julien Nocetti)
Julien NOCETTI, chercheur au Centre Russie/NEI de l'Ifri et spécialiste des questions numériques, décrit les mutations introduites par internet, qui affectent la logique même des sociétés démocratiques et de la coopération internationale.
Pourquoi Moscou veut envoyer son candidat au Palais de l'Elysée
Paris bloque le vote électronique pour parer au risque de cyber-attaques émanant de Russie. Mais l’influence russe passe surtout par la désinformation et les liens politiques personnels, explique Julien Nocetti au magazine italien en ligne Pagina 99.
Le média russe RT suscite des inquiétudes en Europe
Le slogan "Les questions que personne n'ose poser, nous les posons" du média russe multilingue RT, Russia Today, invite à remettre en question les informations données par les grands médias, aux Etats-Unis ou en Europe. Ce positionnement inquiète certains pays européens, dont la France.
« La Russie perçoit nos faiblesses en matière informationnelle »
Julien Nocetti, chercheur au Centre Russie/NEI de l'Ifri, explique qu’Européens et Américains ont négligé les avancées de Moscou en ce qui concerne la «guerre de l’information» : le Kremlin a parfaitement saisi comment influer sur les opinions publiques occidentales pour «paralyser la prise de décision de l’adversaire».
Quelles règles pour la cyberguerre froide ?
Les diplomates occidentaux se mobilisent pour réguler les conflits dans le cyberespace. Avant qu’un Etat ou une organisation terroriste ne paralyse tout Internet.
Nouvelles menaces, nouveau métier. La montée en puissance des attaques sur le Net, dont le point culminant fut en 2016 l'ingérence d'hackers russes dans la présidentielle américaine, fait émerger la profession de cyberdiplomate, c'est-à-dire de diplomate chargé des négociations internationales sur la cybersécurité. Dans l'ombre, ces spécialistes s'activent pour tenter de réguler les cyberguerres désormais clairement ouvertes - mais jamais officiellement déclarées - entre les Etats-Unis, l'Europe, la Chine, la Russie, l'Iran, la Corée du Nord... Un de leurs objectifs prioritaires est de sanctuariser les « registrars », les annuaires d'adresses dont dépend le bon fonctionnement du Net.
Si ces serveurs étaient attaqués, tout l'Internet s'arrêterait, provoquant un effondrement de la plupart des activités humaines sur terre, mais aussi en mer et dans l'espace... « Notre objectif est tout simplement de faire en sorte que l'humanité puisse continuer à tirer bénéfice du cyberespace, malgré les menaces qui pèsent sur lui », résume Gustav Lindstrom, chargé du programme « nouveaux défis de sécurité » au GCSP (Geneva Centre for Security Policy), un think tank helvétique. « Internet est un bien commun de l'humanité, tout comme la haute mer, les régions polaires, l'atmosphère, l'espace..., rappelle un haut fonctionnaire européen. Il doit être géré et réglementé d'une façon particulière. »
Cyberguerre : les prémices d'un nouveau champ de bataille ?
Entretien avec Julien Nocetti, enseignant-chercheur à l'Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan et chercheur associé à l'IFRI et à GEODE. Il détaille les caractéristiques de la cyberguerre et analyse la montée en puissance des attaques cyber.
L'enjeu majeur des cyber menaces
Dans ce numéro spécial de Politique étrangère consacré aux actes de la Conférence organisée par l'Ifri le 10 avril 2019 au Grand amphithéâtre de la Sorbonne, à l'occasion de son quarantième anniversaire, découvrez le débat animé par Marc Hecker entre Jean-Louis Gergorin et Thomas Gomart.
Quand la technologie façonne le monde...
Les nouvelles technologies – en particulier dans le cyberespace – ont un fort impact sur les relations internationales et la conflictualité. Les acteurs malveillants – que ce soit des États ou des acteurs non étatiques – développent des opérations d’influence sophistiquées. Ils tendent à coordonner de plus en plus finement leurs actions physiques et cyber. Les stratégies de sécurité des États occidentaux doivent évoluer en conséquence et cesser de fonctionner en silo.
Opérations de déception. Repenser la ruse au XXIe siècle
Les opérations de déception, qui renvoient à la manoeuvre, à l'économie des forces et à la suprise, doivent être réintégrées au coeur de la stratégie, en réponse aux menaces actuelles.
Comment l'information recompose les relations internationales
Internet renforce les incertitudes du monde contemporain. La surveillance défensive et offensive des communications privées, les attaques contre des entreprises et infrastructures, l’intoxication des fake news, et les soupçons de manipulation électorale, contribuent à défaire le vieux consensus sur le réel et la vérité.
Les cyberarmes : dilemmes et futurs possibles
La cyber-révolution défie les mécanismes traditionnels de dissuasion et de gestion des conflits.
Cyberguerre : En quête d'une stratégie
Domaine complexe, le cyberespace a révolutionné la conduite de la guerre. Ce nouveau champ d’action désormais incontournable représente à la fois un défi et un avantage stratégique majeur, à l’heure où les technologies de l’information affectent l’ensemble des relations au niveau mondial.
La cyberguerre n'aura pas lieu, mais il faut s'y préparer
Si aucune cyberguerre autonome n’a jamais eu lieu, le « cyber » est en revanche devenu une dimension importante des conflits actuels.
Cyberattaques, cyberdéfense : les guerres du numérique
Le nombre de cyberattaques s'est multiplié ces dernières années. Depuis janvier, la section cyber du Parquet de Paris enquête sur 600 cyberattaques contre 65 en 2019. La cible : les collectivités (hôpitaux, entreprises). Les dernières en date, la région Normandie ou l’hôpital de Versailles.
Guerre en Ukraine : hackeurs et cyber-résistants entrent dans le conflit
À l’Est, le conflit se joue aussi sur le terrain numérique. Avec des conséquences qui pourraient être bien réelles. Faut-il s’attendre au pire ?
La cyberguerre fait rage entre Moscou et Kiev
Cyberguerre Russie-Ukraine : "On n'a pas encore vu toute la puissance de feu de la Russie"
Avant l'offensive territoriale, l'Ukraine a été la cible de cyberattaques russes. La guerre pourrait alors se doubler d'une dimension cyber. Ces piratages ont-ils causé de lourds dommages ? Précisions avec Julien Nocetti, chercheur associé à l'Institut français des relations internationales (Ifri) et enseignant-chercheur à l’Académie militaire de Saint-Cyr.
La cyberguerre, une nouvelle forme de conflit entre Russie et États-Unis
Si la question des droits humains a largement motivé les échanges houleux entre Biden et Poutine, un autre sujet tend considérablement les relations russo-américaines: celui des attaques informatiques.
Pourquoi le cyberespace est-il devenu un terrain d'affrontement ?
Laure de Rochegonde et Elie Tenenbaum, chercheurs au Centre des études de sécurité, analysent les nouveaux défis posés par les manoeuvres d'influence dans le cyberespace.
Hackers, sous-traitants de la cyber-guerre
Le cyberespace est, depuis quelques années déjà, considéré comme un nouvel espace d’affrontement entre Nations. Pour autant, si la menace est grande, les attaques d’ampleur sont rares. Les piratages récents d'institutions fédérales aux Etats-Unis représentent-ils un tournant en la matière ?
Cyber guerre : la montée des périls
L’armée se met en ordre de bataille face au risque “cyber”. Car avec de plus en plus d’électronique à bord, les avions, les drones et tous leurs équipements sont désormais la proie de virus informatiques et de puces espionnes aux effets aussi dévastateurs que les armes traditionnelles. Comment les états-majors tententils de parer à ces nouveaux périls ?
« Nous sommes dans une situation de cyberguerre froide »
La cyberguerre mondiale aura-t-elle lieu ? Quelles seront les différentes formes que pourraient prendre les cyberconflits dans trente ans ?
La cyberguerre mondiale aura-t-elle lieu ?
A quoi pourrait ressembler, en 2050, la cyber conflictualité ? Entre sabotages à échelle industrielle et manipulations massives des données numériques, la cyberguerre sera susceptible de déclencher des conflits d’ampleur mondiale.
Pourquoi Moscou veut envoyer son candidat au Palais de l'Elysée
Paris bloque le vote électronique pour parer au risque de cyber-attaques émanant de Russie. Mais l’influence russe passe surtout par la désinformation et les liens politiques personnels, explique Julien Nocetti au magazine italien en ligne Pagina 99.
Le média russe RT suscite des inquiétudes en Europe
Le slogan "Les questions que personne n'ose poser, nous les posons" du média russe multilingue RT, Russia Today, invite à remettre en question les informations données par les grands médias, aux Etats-Unis ou en Europe. Ce positionnement inquiète certains pays européens, dont la France.
« La Russie perçoit nos faiblesses en matière informationnelle »
Julien Nocetti, chercheur au Centre Russie/NEI de l'Ifri, explique qu’Européens et Américains ont négligé les avancées de Moscou en ce qui concerne la «guerre de l’information» : le Kremlin a parfaitement saisi comment influer sur les opinions publiques occidentales pour «paralyser la prise de décision de l’adversaire».
Quelles règles pour la cyberguerre froide ?
Les diplomates occidentaux se mobilisent pour réguler les conflits dans le cyberespace. Avant qu’un Etat ou une organisation terroriste ne paralyse tout Internet.
Nouvelles menaces, nouveau métier. La montée en puissance des attaques sur le Net, dont le point culminant fut en 2016 l'ingérence d'hackers russes dans la présidentielle américaine, fait émerger la profession de cyberdiplomate, c'est-à-dire de diplomate chargé des négociations internationales sur la cybersécurité. Dans l'ombre, ces spécialistes s'activent pour tenter de réguler les cyberguerres désormais clairement ouvertes - mais jamais officiellement déclarées - entre les Etats-Unis, l'Europe, la Chine, la Russie, l'Iran, la Corée du Nord... Un de leurs objectifs prioritaires est de sanctuariser les « registrars », les annuaires d'adresses dont dépend le bon fonctionnement du Net.
Si ces serveurs étaient attaqués, tout l'Internet s'arrêterait, provoquant un effondrement de la plupart des activités humaines sur terre, mais aussi en mer et dans l'espace... « Notre objectif est tout simplement de faire en sorte que l'humanité puisse continuer à tirer bénéfice du cyberespace, malgré les menaces qui pèsent sur lui », résume Gustav Lindstrom, chargé du programme « nouveaux défis de sécurité » au GCSP (Geneva Centre for Security Policy), un think tank helvétique. « Internet est un bien commun de l'humanité, tout comme la haute mer, les régions polaires, l'atmosphère, l'espace..., rappelle un haut fonctionnaire européen. Il doit être géré et réglementé d'une façon particulière. »
Les démocraties doivent-elles craindre les hackers russes ?
Barack Obama a récemment qualifié la Russie de "petit pays" à qui "personne ne veut rien acheter" et "qui n’innove pas". Nouvel épisode dans l’affrontement diplomatique qui accompagne la cyberguerre que se livrent les deux pays. La tentative russe, avérée selon les services secrets américains, de déstabiliser le processus électoral américain oblige à s’interroger sur cette stratégie : "Les démocraties doivent-elles craindre les hackers russes ?"
Russie-États-Unis: la cyberguerre froide a commencé
Entre Américains et Russes, la dissuasion a changé de nature: elle n'est plus nucléaire, mais informatique. Au point que la CIA vient officiellement d'accuser Moscou et ses hackers d'avoir pesé dans la victoire de Trump à la présidentielle.
La diplomatie à l'heure du numérique - RAMSES 2018 (Julien Nocetti)
Julien NOCETTI, chercheur au Centre Russie/NEI de l'Ifri et spécialiste des questions numériques, décrit les mutations introduites par internet, qui affectent la logique même des sociétés démocratiques et de la coopération internationale.
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.