5G : la grande bataille a commencé
Avec l'équipementier Huawei, la Chine était en bonne voie de remporter la compétition technologique pour l'installation du réseau 5G qui devrait révolutionner nos sociétés numérique. Mais les pays occidentaux suspectent l'entreprise d'espionnage. Le géant Huawei, est-il vraiment l’oeil de Pékin ?
L’UE veut protéger ses élections des fake news et des cyberattaques, mais avance en ordre dispersé
A trois mois des élections européennes, les vingt sept pays membres de l’UE craignent des tentatives de déstabilisation numérique, mais les efforts pour coordonner la riposte sont encore balbutiants, et reposent sur les autorités nationales existantes.
Faut-il avoir peur des GAFA chinois ?
Méconnus en France, les géants du web chinois, Baidu, Alibaba, Tencent, Xiaomu (les « BATX ») inquiètent. Comment appréhender l’arrivée de tels mastodontes numériques en Europe ? Leurs pratiques sont-elles plus problématiques que celles de Google, Apple, Facebook et Amazon (les « GAFA ») ?
Cyberguerre : nouveau champ de bataille
Depuis quelques années, l'actualité se fait l'écho de cyber attaques. A la manœuvre : des groupes de hackers derrière lesquels les responsables occidentaux pointent souvent les services de renseignement russes. Quelles sont les règles de ces guerres virtuelles, aux conséquences pas si virtuelles ?
Cyberespionnage : bons baisers de Russie
Comment se décline l’arsenal d’une cyberguerre ? Appelle-t-elle des belligérants spécifiques ? Qui sont les “cybersoldats” ? Quelle part du privé dans le cyberarmement, et dans l’armement spatial ? Y’a-t-il une course à l’armement numérique ?
Kaspersky, l'antivirus qui venait du froid
Accusé par Washington d'être l'œil du Kremlin, l'éditeur de logiciels Kaspersky Lab dénonce une « bataille géopolitique ». Cet article retrace les contours d’une polémique qui n’a eu de cesse de prendre de l’ampleur depuis les accusations occidentales d’ingérence russes dans les processus électoraux.
« Sur les données, l'UE ne pense pas en termes géopolitiques »
Directeur de l'Institut français des relations internationales (Ifri), Thomas Gomart vient de publier une étude sur les données avec Julien Nocetti et Clément Tonon : L'Europe, sujet ou objet de la géopolitique des données ? (Études de l'Ifri, juillet 2018). Interview menée par Jean-Dominique Merchet.
Géopolitique de la cyber-conflictualité
Les cyberattaques tendent à se multiplier et à devenir plus complexes. Les auteurs, comme les victimes, peuvent être des États ou des acteurs privés.
VIDÉO : Revue Politique étrangère, été 2018
Découvrez en une minute, le numéro d'hiver 2017-2018 de Politique étrangère. À la une de ce numéro - Dossier : "Cybersécurité : extension du domaine de la lutte" / Rubrique Contrechamps : "Inde : une résistible ascension"
La France face aux enjeux de cybersécurité. Interview avec Louis Gautier, ancien Sécretaire Général de la Défense et de la Sécurité Nationale
Quelle lecture la France fait-elle aujourd'hui de la conflictualité dans le cyberespace ? Quel modèle français aujourd’hui en matière de politique publique de cybersécurité ? Quelle régulation internationale est privilégiée par la France, face à la prolifération des cybermenaces ?
Working with “Last Mile” Data Protection in India
L'économie digitale de l'Inde est caractérisée par une protection des données au "dernier kilomètre" car les normes en matière de confidentialité et les standards de partage et de collecte des données sont déterminés à l'échelle de l'application, du système d'exploitation et de l'appareil.
Cette pratique se prête à des règles multiples et souvent contradictoires maintenues par les fabricants de smartphones, les vendeurs de systèmes d'exploitation pour téléphones mobiles et les développeurs d'applications. L'utilisateur est alors perdu dans un dédale de politiques de confidentialité aux enjeux importants : quelle information est collectée, avec qui elle est partagée, et les recours légaux en cas de violation de ces règles ou de l'usage non-autorisé d'informations personnelles.
« L’intelligence artificielle s’apprête à bouleverser la politique internationale »
RAMSES 2018. La guerre de l'information aura-t-elle lieu ?
Pour sa 35e édition, trois questions majeures au coeur du RAMSES 2018. Le désordre visible du monde prélude-t-il à une dangereuse décomposition, ou à une réorganisation qui articulerait jeu des puissances et interdépendance ? Que pèse réellement, que pèsera demain la Russie, symbole du come back de la puissance sur la scène conflictuelle ? Enfin : l’information n’est-elle pas le nouveau référentiel des relations internationales, définissant une nouvelle scène, de nouveaux enjeux, de nouveaux moyens d’affrontement ?
Dossier RAMSES 2018 : La guerre de l'information
Au-delà de l'attaque possible des systèmes techniques, l'information elle-même est devenue un enjeu fondamental des relations internationales : elle change les pratiques diplomatiques, et la vision que les sociétés ont elles-mêmes. La guerre de l'information est déjà lancée.
Trois enjeux pour 2018 - Dominique David (vidéo)
Dominique DAVID, co-directeur du RAMSES présente les dossiers phares du RAMSES 2018.
La diplomatie à l'heure du numérique - RAMSES 2018 (Julien Nocetti)
Julien NOCETTI, chercheur au Centre Russie/NEI de l'Ifri et spécialiste des questions numériques, décrit les mutations introduites par internet, qui affectent la logique même des sociétés démocratiques et de la coopération internationale.
Rosneft et Maersk victimes de la Cyberattaque mondiale
« La situation est sous contrôle, ll est prématuré d'évaluer l'impact de la Cyberattaque. ». C'est avec ce tweet publié jeudi 28 juin que Rosneft a annonce la fin de l'attaque informatique avec demande de rançon initialement centrée sur l'Ukraine et la Russie, qui a frappé aussi bien le pétrolier russe que le conglomérat danois de transport et de logistique AP Moller Maersk. De la même façon, le Premier ministre ukrainien, Volodymyr Groïsman, a déclaré que toutes les entreprises stratégiques [du pays avaient retrouvé] leur fonctionnement normal ». Interpol a fait état d'une collaboration internationale pour lutter contre l'attaque. Quèlques heures auparavant, mercredi, Rosneft, dont le site web n'était plus accessible, avait fait état sur Twitter d'« une Cyberattaque massive frappant les ordinateurs de la société » qui l'avait obligé à basculer sur un système informatique de secours « sans affecter la production ». «Nous espérons que ce n'est pas lié aux procédures judiciaires en cours », écrivait le groupe, sans plus de précision, mais il est en procès avec la holding Sistema, à laquelle il réclame 3 milliards de dollars pour sa gestion du pétrolier Bachneft, racheté par Rosneft en 2016. Des établissements financiers russes ont aussi été affectés, selon la Banque centrale russe.
Pour lire l'intégralité de l'article, consultez le site du Bulletin de l'Industrie Pétrolière
A l'assaut des réseaux électriques, les hackers affûtent leurs armes
L'industrie énergétique à l'épreuve des cyberattaques
Un programme informatique malveillant qui augmente la pression d’un oléoduc et provoque son explosion ne relève plus aujourd’hui de la science-fiction. Les cyberattaques sont en augmentation et l’accélération de la numérisation de l’industrie énergétique, notamment avec la transition énergétique, ouvre la porte à davantage de vulnérabilité. Doit-on s’attendre au pire ? Le point avec Gabrielle Desarnaud, chercheure au Centre Énergie de l’IFRI et auteure d’une étude publiée en début d’année, intitulée « Cyberattaques et systèmes énergétiques : faire face au risque ».
Japan: The Reluctant Cyberpower
Le dispositif de cyberdéfense du Japon reste peu développé au regard de la grande dépendance du pays aux technologies d’information et de communication. Alors que la réaction initiale de Tokyo face aux défis de sécurité liés au cyberespace a été plutôt lente, cette étude montre que la cybersécurité est devenue, sous le gouvernement du Premier ministre Abe, une question figurant au cœur de la politique de sécurité nationale japonaise.
« L’intelligence artificielle s’apprête à bouleverser la politique internationale »
Rosneft et Maersk victimes de la Cyberattaque mondiale
« La situation est sous contrôle, ll est prématuré d'évaluer l'impact de la Cyberattaque. ». C'est avec ce tweet publié jeudi 28 juin que Rosneft a annonce la fin de l'attaque informatique avec demande de rançon initialement centrée sur l'Ukraine et la Russie, qui a frappé aussi bien le pétrolier russe que le conglomérat danois de transport et de logistique AP Moller Maersk. De la même façon, le Premier ministre ukrainien, Volodymyr Groïsman, a déclaré que toutes les entreprises stratégiques [du pays avaient retrouvé] leur fonctionnement normal ». Interpol a fait état d'une collaboration internationale pour lutter contre l'attaque. Quèlques heures auparavant, mercredi, Rosneft, dont le site web n'était plus accessible, avait fait état sur Twitter d'« une Cyberattaque massive frappant les ordinateurs de la société » qui l'avait obligé à basculer sur un système informatique de secours « sans affecter la production ». «Nous espérons que ce n'est pas lié aux procédures judiciaires en cours », écrivait le groupe, sans plus de précision, mais il est en procès avec la holding Sistema, à laquelle il réclame 3 milliards de dollars pour sa gestion du pétrolier Bachneft, racheté par Rosneft en 2016. Des établissements financiers russes ont aussi été affectés, selon la Banque centrale russe.
Pour lire l'intégralité de l'article, consultez le site du Bulletin de l'Industrie Pétrolière
A l'assaut des réseaux électriques, les hackers affûtent leurs armes
L'industrie énergétique à l'épreuve des cyberattaques
Un programme informatique malveillant qui augmente la pression d’un oléoduc et provoque son explosion ne relève plus aujourd’hui de la science-fiction. Les cyberattaques sont en augmentation et l’accélération de la numérisation de l’industrie énergétique, notamment avec la transition énergétique, ouvre la porte à davantage de vulnérabilité. Doit-on s’attendre au pire ? Le point avec Gabrielle Desarnaud, chercheure au Centre Énergie de l’IFRI et auteure d’une étude publiée en début d’année, intitulée « Cyberattaques et systèmes énergétiques : faire face au risque ».
Russie. Guerre de l’information et contre-progagande
Depuis une décennie, la Russie a fait de l’information un instrument stratégique de sa politique étrangère. Elle a mis en place un puissant réseau officiel de médias. Pour contrer cette machine dite de "désinformation", des initiatives se développent dans l'Europe qui s'oppose à l'autoritarisme du Kremlin.
Yahoo!, victime de la "cyberguerre froide" ?
Le piratage massif des comptes de Yahoo!, qui s'estime attaqué par un Etat, pourrait être un nouvel exemple d'une "cyberguerre froide" menée par des pays comme la Russie ou la Chine, mais rien ne sera jamais prouvé.
Le cyberespace, l’autre champ de bataille entre Moscou et Washington
Alors que la coopération russo-américaine en Syrie semble de plus en plus difficile, Moscou et Washington ne cherchent pas à dissimuler l’état de quasi-guerre froide qui les anime dans le cyberespace. En juin, en pleine convention démocrate, la publication par WikiLeaks de 20 000 courriels, montrant combien l’appareil du parti a favorisé Hillary Clinton et a multiplié les coups bas pour discréditer son opposant, Bernie Sanders, avait suscité une grande confusion aux Etats-Unis. Or, derrière ce piratage informatique, les services américains avaient pointé la responsabilité de hackeurs russes, puis avaient ouvert une enquête sur l’existence d’une vaste opération d’influence du Kremlin visant à s’immiscer dans le scrutin présidentiel de novembre...
Peut-on évaluer l'autoritarisme d'un gouvernement à sa politique numérique ? L'exemple russe
La politique numérique russe est significative à bien des égards. Elle est un décalque de la politique générale du Kremlin, avec un mélange entre la franchise autoritaire du grand empire et les sales coups du pays dominés, qui la rend si particulière. Mais en réalité, comment peut-on évaluer le niveau d’autoritarisme d’un pays à l’aune de sa politique numérique ?
Julien Nocetti répond aux questions de « Télématin » sur l’entrepreneur russe Pavel Durov
Julien Nocetti répond aux questions de « Télématin » sur l’entrepreneur russe Pavel Durov, co-fondateur du réseau social VK et de la messagerie instantanée cryptée Telegram, laquelle se trouve actuellement accusée d’être un havre pour les communications des terroristes.
Les hackers mercenaires, une ruse de Poutine pour espionner l'Occident ?
La société de sécurité F-Secure met en lumière les agissements d'un groupuscule de hackers russes, surnommé "Dukes", qui a infecté des milliers d'ordinateurs dans le monde, surtout en Occident, et qui officierait pour Vladimir Poutine depuis sept ans.
L'explosion numérique et les relations internationales
La révolution numérique bouleverse bien évidemment les relations internationales. Ce ne sont plus seulement les Etats qui s’affrontent dans un univers virtuel en développant des programmes et des armes d’un type nouveau, ce sont les acteurs sociaux qui sont impliqués dans nos sociétés démocratiques, mais aussi les dictateurs, les mafias, les talibans, les djihadistes - toutes sortes d’organisations qui nourrissent, informent ou déforment la toile au gré de leurs intérêts. En moins de 4 ans, deux chocs ont ébranlé l’ordre établi : Wikileaks fin 2010 et l’été dernier, les révélations d’Edward Snowden, cet informaticien américain toujours réfugié à Moscou, qui a démontré l’ampleur des systèmes de surveillance mis en place par les Etats-Unis. Quels sont donc aujourd’hui les enjeux et l’impact de la révolution numérique sur les relations internationales ?
Vers une renationalisation du Web ?
Avec plus de 2 milliards d'individus connectés, Internet n'a plus rien de virtuel. Intégrée à nos vies, la Toile modifie profondément l'organisation, la pratique et la représentation des relations internationales Sa gouvernance repose sur une nébuleuse associant les diverses parties prenantes (stakeholders) et sur un système de règles inventées au fil de l'eau.
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.