En Russie, la guerre au cœur d’élections législatives sous contrôle du Kremlin
À partir du 18 septembre, les citoyens russes sont appelés aux urnes pour les élections législatives à la Douma, dans un contexte marqué par la poursuite de la guerre en Ukraine et par un contrôle politique renforcé. Si le Kremlin cherche à utiliser ce scrutin pour consolider le soutien à l’effort de guerre, l’opposition tente, malgré les restrictions, d’en faire un moment d’expression du désaccord avec le pouvoir et le conflit.
Les médias russes sous contrôle
En Russie, la sphère médiatique est, à l’image du champ politique, soumise à un contrôle croissant du pouvoir. Le documentaire « Mes amis indésirables » de Julia Loktev, présenté à la Mostra de Venise, retrace l’exil de jeunes journalistes russes contraints de quitter leur pays pour préserver leur liberté de parole. Dans ce contexte, Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie de l’Ifri, décrypte l’arsenal législatif mis en place pour censurer les médias ainsi que le contrôle exercé par les autorités russes sur Internet.
Poutine, fuite en avant ?
À l’approche des élections législatives de septembre 2026, le pouvoir russe verrouille toute contestation, tandis que les conséquences économiques et sociales de la guerre pèsent de plus en plus sur la population. Invitée de « Géopolitis » sur RTS, Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie-Eurasie à l'Ifri, analyse ces tensions et leurs effets sur le pouvoir de Vladimir Poutine.
Russie : les élections et la guerre
Alors que les élections législatives russes se déroulent dans un contexte de contrôle politique renforcé, les effets de la guerre se font davantage sentir au sein de la société. Dans l’émission « Affaires étrangères » sur France Culture, Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie-Eurasie à l’Ifri, intervient aux côtés d’autres experts pour décrypter les conséquences de cette situation sur la Russie et le pouvoir de Vladimir Poutine.
Istanbul assiégée par le gouvernement turc
Bastion de l'AKP pendant plus de 20 ans, l'élection d'Ekrem İmamoğlu à la mairie d'Istanbul en 2019 a marqué une nouvelle donne politique. Très populaire, Recep Tayyip Erdoğan l'a fait arrêté pour corruption alors qu'il officialisait sa candidature pour la prochaine élection présidentielle.
La renaissance du Parti républicain du peuple (CHP). Phœnix ou chimère ?
Sa victoire aux élections municipales turques de mars 2024 a confirmé le Parti républicain du peuple [CHP – Cumhuriyet Halk Partisi] dans son rôle de premier parti d’opposition face au Parti de la justice et du développement [AKP – Adalet ve Kalkınma Partisi], le mouvement islamo-conservateur au pouvoir depuis 2002.
Guerre des ego, agents infiltrés… Enquête sur les opposants de Poutine en exil
Eparpillés en Occident, les exilés russes tentent de s’unir malgré des luttes internes et un manque de moyens d’action pour influencer le pays de l’intérieur.
« L’opposition russe en exil n’a pas un leader incontestable »
Les critiques du système Poutine réfugiés à l’étranger essaient tant bien que mal de s’unir autour d’une base commune et de garder des liens avec ceux restés au pays, analyse dans un entretien au « Monde » Tatiana Kastouéva-Jean, de l’Ifri.
SWAPO : le début d'un défi politique
L'Organisation du peuple du Sud-Ouest africain (SWAPO) se trouve de plus en plus sur un terrain instable, entre les divisions internes et le ressentiment externe. Alors qu'aucun nouveau parti politique important n'a vu le jour depuis l'indépendance, les partis d'opposition gagnent progressivement du terrain, principalement parmi les jeunes électeurs, et contrôlent désormais les trois centres économiques les plus importants, affaiblissant la domination de la SWAPO, parti unique au pouvoir depuis trente ans.
Que peut l'opposition russe ?
Divisée entre l'opposition "systémique", adoubée par le Kremlin, et l'opposition "libérale" qui ne soutient pas tellement Alexeï Navalny, l'opposition russe sera sans doute toujours aussi dispersée pour les élections de septembre. Entretien avec la chercheuse Tatiana Kastouéva-Jean.
La diaspora gabonaise d'opposition en France : une mobilisation politique à l'épreuve de la crise post-électorale de 2016
La diaspora gabonaise d’opposition en France est devenue une force d’influence politique. Critiques du régime d'Ali Bongo et de la faible organisation de l'opposition au Gabon, les acteurs diasporiques pourraient à l'avenir contribuer à changer le destin politique du pays.
Poutine, l'opposant et le poison
Après l’invasion de la Crimée en 2014 et son appui au séparatisme pro-russe en Ukraine, la Russie est à nouveau dans le viseur des Occidentaux.
L'affaire Navalny, un coup dur pour le dialogue franco-russe
Paris (AFP) - Le président français Emmanuel Macron, qui avait pris ses partenaires de court en initiant un rapprochement avec Moscou, voit ses calculs contrariés par l'empoisonnement de l'opposant russe Alexeï Navalny.
« Au Burundi, l’opposition a un rôle de faire valoir démocratique »
L'opposant Agathon Rwasa sera en course lors du scrutin du 20 mai, face au candidat du parti au pouvoir, Évariste Ndayishimiyé, le président Pierre Nkurunziza ayant annoncé qu'il ne se représenterait pas. Ainsi, quelle ouverture politique le parti en place est-il en mesure de concéder ?
Comment expliquer le durcissement de la répression en Russie ?
Plus de 1 300 personnes ont été arrêtées, samedi 27 juillet à Moscou, lors d’une manifestation d’opposants au président russe Vladimir Poutine. Par ailleurs, le leader de l’opposition Alexeï Navalny, condamné la semaine passée à trente jours de prison, a été hospitalisé en raison d’une « grave réaction allergique » selon les autorités, « empoisonné » par « une matière chimique inconnue » d’après son avocate.
Election présidentielle prévue samedi en RDC. Le «dauphin» de Kabila semble assuré de l’emporter. Un scrutin sous tension.
La République démocratique du Congo (RDC) parviendra-t-elle enfin à choisir un nouveau président? Après deux ans d’attente, un report d’ultime minute il y a dix jours (pour cause de destruction d’une partie du matériel électoral), et une semaine de haute tension, le scrutin tant attendu doit avoir lieu demain.
Vote en Russie : les élections de 2011-2012, l’épouvantail du pouvoir russe
La contestation qui suivit les élections législatives de décembre 2011, entachées par la révélation de fraudes massives, reste une question sensible pour le Kremlin.
Russie : qui sont les adversaires de l’invincible Poutine ?
Même si le scrutin paraît joué d’avance, retour sur les sept candidats qui font face au maître du Kremlin.
Livre international (RFI) : La Russie de Poutine en 100 questions
En Russie, ce 18 mars, c’est le premier tour de l’élection présidentielle. Vladimir Poutine semble avoir toutes les cartes en mains pour être une nouvelle fois réélu, manifestement dès le premier tour. Pourquoi ce succès annoncé de l’homme fort du Kremlin ?
L’opposition burundaise en exil
Dès 2015, la crise burundaise a jeté sur les chemins de l’exil presque tous les politiciens et leaders de la société civile. Deux principales vagues de départ ont eu lieu.
La renaissance du Parti républicain du peuple (CHP). Phœnix ou chimère ?
Sa victoire aux élections municipales turques de mars 2024 a confirmé le Parti républicain du peuple [CHP – Cumhuriyet Halk Partisi] dans son rôle de premier parti d’opposition face au Parti de la justice et du développement [AKP – Adalet ve Kalkınma Partisi], le mouvement islamo-conservateur au pouvoir depuis 2002.
SWAPO : le début d'un défi politique
L'Organisation du peuple du Sud-Ouest africain (SWAPO) se trouve de plus en plus sur un terrain instable, entre les divisions internes et le ressentiment externe. Alors qu'aucun nouveau parti politique important n'a vu le jour depuis l'indépendance, les partis d'opposition gagnent progressivement du terrain, principalement parmi les jeunes électeurs, et contrôlent désormais les trois centres économiques les plus importants, affaiblissant la domination de la SWAPO, parti unique au pouvoir depuis trente ans.
L’opposition burundaise en exil
Dès 2015, la crise burundaise a jeté sur les chemins de l’exil presque tous les politiciens et leaders de la société civile. Deux principales vagues de départ ont eu lieu.
En Russie, la guerre au cœur d’élections législatives sous contrôle du Kremlin
À partir du 18 septembre, les citoyens russes sont appelés aux urnes pour les élections législatives à la Douma, dans un contexte marqué par la poursuite de la guerre en Ukraine et par un contrôle politique renforcé. Si le Kremlin cherche à utiliser ce scrutin pour consolider le soutien à l’effort de guerre, l’opposition tente, malgré les restrictions, d’en faire un moment d’expression du désaccord avec le pouvoir et le conflit.
Les médias russes sous contrôle
En Russie, la sphère médiatique est, à l’image du champ politique, soumise à un contrôle croissant du pouvoir. Le documentaire « Mes amis indésirables » de Julia Loktev, présenté à la Mostra de Venise, retrace l’exil de jeunes journalistes russes contraints de quitter leur pays pour préserver leur liberté de parole. Dans ce contexte, Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie de l’Ifri, décrypte l’arsenal législatif mis en place pour censurer les médias ainsi que le contrôle exercé par les autorités russes sur Internet.
Poutine, fuite en avant ?
À l’approche des élections législatives de septembre 2026, le pouvoir russe verrouille toute contestation, tandis que les conséquences économiques et sociales de la guerre pèsent de plus en plus sur la population. Invitée de « Géopolitis » sur RTS, Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie-Eurasie à l'Ifri, analyse ces tensions et leurs effets sur le pouvoir de Vladimir Poutine.
Russie : les élections et la guerre
Alors que les élections législatives russes se déroulent dans un contexte de contrôle politique renforcé, les effets de la guerre se font davantage sentir au sein de la société. Dans l’émission « Affaires étrangères » sur France Culture, Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie-Eurasie à l’Ifri, intervient aux côtés d’autres experts pour décrypter les conséquences de cette situation sur la Russie et le pouvoir de Vladimir Poutine.
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Bastion de l'AKP pendant plus de 20 ans, l'élection d'Ekrem İmamoğlu à la mairie d'Istanbul en 2019 a marqué une nouvelle donne politique. Très populaire, Recep Tayyip Erdoğan l'a fait arrêté pour corruption alors qu'il officialisait sa candidature pour la prochaine élection présidentielle.
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Poutine, l'opposant et le poison
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Plus de 1 300 personnes ont été arrêtées, samedi 27 juillet à Moscou, lors d’une manifestation d’opposants au président russe Vladimir Poutine. Par ailleurs, le leader de l’opposition Alexeï Navalny, condamné la semaine passée à trente jours de prison, a été hospitalisé en raison d’une « grave réaction allergique » selon les autorités, « empoisonné » par « une matière chimique inconnue » d’après son avocate.
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En Russie, ce 18 mars, c’est le premier tour de l’élection présidentielle. Vladimir Poutine semble avoir toutes les cartes en mains pour être une nouvelle fois réélu, manifestement dès le premier tour. Pourquoi ce succès annoncé de l’homme fort du Kremlin ?
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En Russie, la sphère médiatique est, à l’image du champ politique, soumise à un contrôle croissant du pouvoir. Le documentaire « Mes amis indésirables » de Julia Loktev, présenté à la Mostra de Venise, retrace l’exil de jeunes journalistes russes contraints de quitter leur pays pour préserver leur liberté de parole. Dans ce contexte, Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie de l’Ifri, décrypte l’arsenal législatif mis en place pour censurer les médias ainsi que le contrôle exercé par les autorités russes sur Internet.
Poutine, fuite en avant ?
À l’approche des élections législatives de septembre 2026, le pouvoir russe verrouille toute contestation, tandis que les conséquences économiques et sociales de la guerre pèsent de plus en plus sur la population. Invitée de « Géopolitis » sur RTS, Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie-Eurasie à l'Ifri, analyse ces tensions et leurs effets sur le pouvoir de Vladimir Poutine.
Russie : les élections et la guerre
Alors que les élections législatives russes se déroulent dans un contexte de contrôle politique renforcé, les effets de la guerre se font davantage sentir au sein de la société. Dans l’émission « Affaires étrangères » sur France Culture, Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie-Eurasie à l’Ifri, intervient aux côtés d’autres experts pour décrypter les conséquences de cette situation sur la Russie et le pouvoir de Vladimir Poutine.
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L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.