Rechercher sur Ifri.org

À propos de l'Ifri

Recherches fréquentes

Suggestions

De la diplomatie financière à la géopolitique de la finance

Articles
|
Date de publication
|
Références
Politique étrangère, vol. 80, n° 4, hiver 2015
Image de couverture de la publication
PE4-2015_Couverture
Accroche

Le système financier est devenu trop complexe pour être contrôlé par les États.

Corps analyses

Ces derniers sont soumis au fonctionnement des marchés du fait de leurs contraintes budgétaires (besoin de financement ou excès d'épargne). Cependant, les acteurs les plus puissants - États-Unis et Chine en tête - cherchent à orienter les marchés dans un sens conforme à leurs intérêts. La lutte pour le contrôle des grandes institutions bancaires et financières s'annonce particulièrement âpre.

 

Plan de l’article

Permanence et mutations de la diplomatie financière

Les États, facteurs de désordre, et le rôle stabilisateur des banques centrales

Les acteurs mondiaux de la géopolitique financière : conflit ou coopération ?

 

Arnaud Odier, diplômé de Sciences Po et HEC, travaille pour la filiale suisse d'un grand groupe bancaire français.

 

Article publié dans Politique étrangère, vol. 80, n° 4, hiver 2015

 

Decoration

Contenu disponible en :

Partager

Decoration
Auteur(s)
Image principale

Le Brexit est-il vraiment « anglais » ?

Date de publication
21 décembre 2020
Accroche

Le résultat du référendum de 2016 ne traduisait pas un populisme, ou un exotisme culturel, spécifiquement anglais. L’opinion britannique était alors en phase avec les opinions européennes critiques vis-à-vis de l’Union européenne. La non-appartenance à la zone euro promettait une séparation sans trop graves effets. Séparation qu’annonçaient un fort attachement à la décision nationale et un détachement persistant vis-à-vis du projet européen, vu comme un simple lien économique.

Robert TOMBS
Image principale

La coopération militaire franco-britannique après le Brexit

Date de publication
21 décembre 2020
Accroche

Les questions de défense n’ont pas été sérieusement intégrées aux négociations du Brexit. Mais la redéfinition des priorités stratégiques américaines laisse à Londres peu d’espoir d’un special partnership égalitaire. Le retour de la France à une conception « gaullienne » de puissance d’équilibre pourrait par contre ouvrir la voie à un nouveau partenariat, qui ne prendrait toute son efficacité que dans le cadre d’une Alliance rééquilibrée et plus « européanisée ».

Adrien ABÉCASSIS Jolyon HOWORTH
Image principale

Les relations anglo-américaines après le Brexit : et moins si affinités ?

Date de publication
21 décembre 2020
Accroche

Le retour de la compétition des puissances, et l’érosion des moyens économiques et militaires britanniques mettent en cause la traditionnelle posture de suivisme de Londres vis-à-vis de Washington. Le Royaume-Uni ne pèse plus assez auprès des États-Unis, ni pour obtenir un accord commercial privilégié, ni en matière stratégique. Face au déclin inévitable de la relation bilatérale, Londres ne pourrait retrouver un poids diplomatico-stratégique que dans une Alliance atlantique rééquilibrée.

Robert SINGH
Image principale

La politique étrangère britannique après le Brexit : la géographie, c’est le destin

Date de publication
21 décembre 2020
Accroche

La vision britannique des rapports du Royaume-Uni au monde renvoie à la fois à la géographie et à l’histoire d’une puissance impériale. Mais le Brexit éclaire durement les changements du positionnement britannique : illusions sur la bienveillance américaine ; dépendance vis-à-vis des normes européennes sans pouvoir peser sur elles ; limitation des moyens d’influence extérieure. Union européenne et Royaume-Uni doivent trouver les moyens d’une nouvelle coopération, en particulier dans le domaine de la sécurité.

Stephen WALL

Comment citer cette étude ?

Image de couverture de la publication
PE4-2015_Couverture
Arnaud ODIER, « De la diplomatie financière à la géopolitique de la finance », Articles, Ifri, 1 décembre 2015.
Copier