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Les réseaux sociaux centrafricains à l’aube des élections : symptôme avancé d’une crise politique à venir
Bien que la Centrafrique reste un pays très faiblement connecté avec un taux de pénétration d’internet de 14 % en 2020, on note un début d’appropriation citoyenne de l’usage des réseaux sociaux.
Développement et lutte contre la pauvreté : de la réconciliation au changement d'échelle
Les pays riches ont mobilisé 12 000 milliards de dollars pour faire face, chez eux, au COVID-19. L’aide publique au développement ne représente quant à elle que 150 milliards par an. Pourtant, les pays du Sud souffrent considérablement des conséquences de la crise sanitaire et la pauvreté va nettement s’accroître en 2021. D’autres défis sont devant nous, à commencer par les impacts multiples du changement climatique. Par conséquent, l’aide au développement doit désormais changer d’échelle.
Diplomatie chinoise : de l'« esprit combattant » au « loup guerrier »
La pandémie de COVID-19 a poussé la Chine à développer une communication agressive, les représentations diplomatiques usant largement des réseaux sociaux pour diffuser une image positive des réalisations chinoises et critiquer les pays occidentaux. S’affirme à cette occasion une volonté de puissance décomplexée, un « esprit combattant » correspondant à la pensée de Xi Jinping en matière internationale. L’effet global pourrait bien cependant être négatif pour l’image internationale de la Chine.
L’Afrique des pauvretés à l’heure du COVID-19
En 2020, l’Afrique reste le continent le plus pauvre de la planète, pauvreté que combat l’aide internationale qui la définit avec ses normes et outils. Fait social total, la pauvreté en Afrique s’inscrit dans l’histoire des sociétés sans État protecteur si bien qu’il faut dépasser les approches habituelles pour la comprendre. Si le COVID-19 ne semble pas avoir eu l’impact qu’il a eu ailleurs, les vulnérabilités de ce continent mondialisé mettent à l’épreuve une « résilience » hors du commun.
Pauvreté et développement humain dans les pays émergents
Bien que l’émergence soit un processus protéiforme et que les catégorisations et acronymes qui lui sont associés soient nombreux et imprécis, la croissance des trente dernières années a permis à des millions d’êtres humains des pays émergents de sortir de l’extrême pauvreté monétaire. Simultanément, les progrès dans les secteurs de l’éducation et de la santé ont amélioré l’indicateur de développement humain. Mais ces évolutions ne profitent pas à toute la population des pays concernés.
Pauvreté globale : le choc du COVID-19
Avant l’apparition du COVID-19, la communauté internationale pensait être en mesure d’éradiquer l’extrême pauvreté à l’horizon 2030. La crise sanitaire a dramatiquement rebattu les cartes. Selon les méthodes de calcul employées, la hausse du nombre de pauvres en 2020 est estimée entre 100 et 500 millions. La lutte contre la pauvreté a subi un coup d’arrêt qui ne sera pas rattrapable à court et moyen termes. L’objectif d’éradication en 2030 n’est plus atteignable.
L’après-Nkurunziza : la suprématie totale du CNDD-FDD
En dépit de la pandémie de coronavirus et du décès du président Pierre Nkurunziza le 8 juin 2020, le cycle électoral de cette année (élections présidentielles, législative, sénatoriale, communale et collinaire) s’est déroulé sans encombre. Non seulement le parti au pouvoir, Conseil national pour la défense de la démocratie – Forces de défense de la démocratie (lCNDD-FDD) s’est succédé à lui-même mais il a aussi conforté sa domination sur un système institutionnel qu’il a modifié avec la révision constitutionnelle de 2018.
L'Allemagne, l'éternelle puissance civile
Dans les années 1990, inspirés par le changement de paradigme de la fin de l’ère bipolaire et les craintes suscitées à l’étranger par l’unification allemande, de nombreux experts se sont penchés sur la question de savoir de quelle nature sera la « puissance allemande » dans l’ère post-guerre froide et, au-delà, au 21e siècle.