La Géorgie et son occupation
Les élites géorgiennes voient la Russie comme un ennemi qui, depuis la guerre de 2008, occupe une partie de leur pays. Pour faire face à cette menace, elles cherchent à renforcer sans cesse l’ancrage euro-atlantique de la Géorgie. La rationalité de cette posture victimaire mérite néanmoins d’être questionnée. Le pays gagnerait sans doute à développer une relation plus apaisée avec Moscou, tout en conservant des liens forts avec l’Occident.
Politique étrangère allemande : entre multilatéralisme et Germany First
Sous des discours engagés au service d’un ordre multilatéral, l’Allemagne assume une politique qui semble pour l’essentiel structurée par ses intérêts nationaux. Qu’il s’agisse de l’approvisionnement énergétique auprès de la Russie, des exportations vers la Chine, des excédents commerciaux avec les États-Unis ou les Européens, ou de la faiblesse de ses budgets militaires, Berlin semble assez loin de l’image qu’elle veut donner d’elle-même d’une puissance guidée par les règles.
La guerre informationnelle psychologique dans la pensée militaire russe et ses applications en Ukraine et en Syrie
De nombreux chercheurs s’accordent à dire que les stratégies informationnelles russes en Ukraine et en Syrie ont obtenu des résultats importants aux niveaux opérationnel, stratégique et politique. Pourtant, le concept de « guerre informationnelle » a longtemps connu une forme de rejet dans la littérature militaire russe, les militaires lui attribuant au moins deux défauts : son origine américaine et son incompatibilité avec la science militaire.
Le Conseil de l’Arctique à l’heure russe
Les 19 et 20 mai à Reykjavik, lors de la réunion interministérielle des huit États arctiques, la présidence islandaise du Conseil de l’Arctique (2019-2021) « passe le témoin » à la Russie.
Russia and Turkey. Strategic Partners and Rivals
L’année 2020, particulièrement tumultueuse, a mis à l’épreuve les institutions internationales et de nombreux liens bilatéraux.
Soft power russe : sources, cibles et canaux d’influence
Cette note soutient que la Russie déploie un soft power sectoriel, qui cible avec précision certains publics spécifiques en s’appuyant sur quatre particularismes :
Les États-Unis de Trump et la guerre du Haut-Karabagh
L’administration Trump, accaparée par les élections présidentielles, est restée pour l’essentiel en retrait, en dépit d’efforts ponctuels. Ce retrait relatif, sur fond d’activisme en faveur d’un camp ou de l’autre, de nombreux acteurs institutionnels et non-institutionnels à Washington, a laissé le champ libre à la Turquie et à la Russie. Au final, Moscou a obtenu seule un cessez-le-feu, qui matérialise son influence mais aussi d’importantes avancées territoriales azéries et diplomatiques turques.
Sociétés militaires privées russes en Afrique subsaharienne : atouts, limites, conséquences
Depuis 2014, la Russie a significativement accru son engagement en Afrique, se joignant à la course aux marchés locaux et aux opportunités offertes par un continent en pleine mutation.
Un régime dans la tourmente : le système de sécurité intérieure et extérieure du Bélarus
Plongé dans une crise socio-économique, le Bélarus ne peut plus compter sur le soutien financier que la Russie lui a longtemps octroyé.
La Russie et l’Amérique latine au XXIe siècle : un rapprochement difficile
Cet article analyse l’évolution des relations entre la Russie et l’Amérique latine depuis le début des années 2000.
Le Conseil de l’Arctique à l’heure russe
Les 19 et 20 mai à Reykjavik, lors de la réunion interministérielle des huit États arctiques, la présidence islandaise du Conseil de l’Arctique (2019-2021) « passe le témoin » à la Russie.
Russia and Turkey. Strategic Partners and Rivals
L’année 2020, particulièrement tumultueuse, a mis à l’épreuve les institutions internationales et de nombreux liens bilatéraux.
Soft power russe : sources, cibles et canaux d’influence
Cette note soutient que la Russie déploie un soft power sectoriel, qui cible avec précision certains publics spécifiques en s’appuyant sur quatre particularismes :
Les États-Unis de Trump et la guerre du Haut-Karabagh
L’administration Trump, accaparée par les élections présidentielles, est restée pour l’essentiel en retrait, en dépit d’efforts ponctuels. Ce retrait relatif, sur fond d’activisme en faveur d’un camp ou de l’autre, de nombreux acteurs institutionnels et non-institutionnels à Washington, a laissé le champ libre à la Turquie et à la Russie. Au final, Moscou a obtenu seule un cessez-le-feu, qui matérialise son influence mais aussi d’importantes avancées territoriales azéries et diplomatiques turques.
Sociétés militaires privées russes en Afrique subsaharienne : atouts, limites, conséquences
Depuis 2014, la Russie a significativement accru son engagement en Afrique, se joignant à la course aux marchés locaux et aux opportunités offertes par un continent en pleine mutation.
Un régime dans la tourmente : le système de sécurité intérieure et extérieure du Bélarus
Plongé dans une crise socio-économique, le Bélarus ne peut plus compter sur le soutien financier que la Russie lui a longtemps octroyé.
La Russie et l’Amérique latine au XXIe siècle : un rapprochement difficile
Cet article analyse l’évolution des relations entre la Russie et l’Amérique latine depuis le début des années 2000.
Mutations, ambitions et limites de la culture stratégique russe contemporaine
Malgré le raidissement idéologique d’un régime qui prend un tour de plus en plus conservateur, la culture stratégique de la Russie connaît une évolution rapide.
The Return: Russia and the Security Landscape of Northeast Asia
Au cours de ces dernières années, l'Asie du Nord-Est est apparue comme un enjeu clé de la politique étrangère russe.
L’avenir de l’Europe face à la compétition sino-américaine - Conclusions
Dans ce numéro spécial de Politique étrangère consacré aux actes de la Conférence organisée par l'Ifri le 10 avril 2019 au Grand amphithéâtre de la Sorbonne, à l'occasion de son quarantième anniversaire, découvrez l'allocution de Jean-Yves Le Drian, ministre français de l'Europe et des Affaires étrangères.
Pourquoi Poutine offre sa médiation dans le conflit entre Israël et l'Iran ?
En se proposant comme médiateur dans la confrontation militaire entre Israël et l’Iran, Vladimir Poutine entend faire revenir Moscou sur le devant de la scène internationale et préserver Téhéran, son principal allié au Moyen-Orient, même si leur proximité pourrait contrarier ce projet, soulignent des chercheurs.
Poutine : la logique du "fou" ?
Quand Donald Trump change de cible et s’en prend ouvertement à Vladimir Poutine, qui est selon lui "devenu fou" et qui "joue avec le feu", on est loin de la love story qui avait suivi le retour de D. Trump à la Maison Blanche. Alors comment comprendre ce virage à 180 degrés ? Est-il réel ou fantasmé ? Qui tient encore les rênes de ce grand jeu géopolitique mondial de plus en plus difficile à comprendre ?
Poutine / Xi Jinping : un front anti-Trump ?
À la veille de la traditionnelle célébration du 9 mai sur la place rouge, un dispositif de sécurité XXL a été mis en place par le Kremlin, qui craint des attaques de drones ukrainiens. Vingt-neuf dirigeants étrangers, dont le chinois Xi Jinping et le brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, seront en tout cas parmi les invités. Vendredi s'annonce donc comme une grande démonstration de force militaire et diplomatique pour Poutine.
Guerre en Ukraine : entre conditions impossibles et « méthode Gromyko », comment Vladimir Poutine entrave les négociations avec les États-Unis
Malgré les concessions à la Russie faites d’entrée par Donald Trump, les pourparlers de paix sont enlisés, et la seule avancée, l’accord sur l’arrêt des frappes visant les infrastructures, reste largement lettre morte.
Guerre en Ukraine : la France a-t-elle vraiment refusé toute voie diplomatique avec la Russie depuis trois ans, comme l’affirme LFI ?
Depuis une semaine, les leaders insoumis martèlent le même discours : Paris n’a fait qu’envoyer des armes à Kyiv, sans jamais favoriser, comme eux le réclament, une fin négociée de la guerre.
Ukraine: l'inquiétante escalade nucléaire du Kremlin
En réaction à l’autorisation de Joe Biden permettant à l’Ukraine de frapper le territoire russe avec des missiles américains, Moscou a franchi cette semaine plusieurs marches de l’escalier nucléaire. D’abord en rendant public une actualisation de sa doctrine puis en tirant jeudi un missile inquiétant sur l’Ukraine. Le tir de missile russe relève du pur signalement stratégique, le Kremlin envoie un message clair aux Occidentaux : il ne perdra pas la guerre en Ukraine.
Quand le chef des renseignements extérieurs russes s'affiche en première ligne de la propagande
Le gouvernement français a tenu à réfuter les affirmations de Sergueï Narychkine, chef des renseignements extérieurs russes, qui avait évoqué l’envoi prochain de 2 000 soldats français en Ukraine. Un exemple typique de désinformation grossière ? Peut-être, mais cela ne veut pas dire que l’infox est forcément inefficace.
Dimitri Minic : « Les élites militaires russes se montrent pessimistes sur l’avenir de la guerre en Ukraine »
S’il ne faut pas sous-estimer la capacité d’adaptation de l’armée russe sur le terrain, les élites militaires du pays reconnaissent sans mal ses faiblesses en Ukraine, analyse Dimitri Minic de l'Ifri dans une étude.
Guerre en Ukraine : "Ce que fait le commandement russe relève de l’improvisation"
Il n’y a pas que les forces ukrainiennes, actuellement en pleine contre-offensive, qui s’adaptent à leur adversaire. Depuis le début de la guerre, l’armée russe se révèle capable d’autocritique, pour faire évoluer ses dispositifs de combat. C’est ce que confirme Que pense l’armée russe de sa guerre en Ukraine ?, une nouvelle étude de Dimitri Minic, du centre Russie-Eurasie de l’Institut français des relations internationales.
Rébellion de Wagner, quelles conséquences ? Que peut faire le monde pour arrêter la guerre en Ukraine ?
Après s’être rebellé contre le pouvoir russe et avoir envoyé ses combattants en direction de Moscou, le chef du groupe Wagner, Evgueni Prigojine, a ordonné à ses hommes de faire "demi-tour" pour éviter un "bain de sang". Quelles conséquences pour le régime de Vladimir Poutine et pour la guerre ?
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