Afrique du Nord et Moyen-Orient
Analyse de l’évolution des dynamiques dans la région Afrique du Nord/Moyen-Orient dans un contexte de multiplication des conflits et de leurs conséquences politiques, économiques et énergétiques.
Sujets liés
Accord entre les Etats-Unis et l’Iran : « au Moyen-Orient, les paramètres bougent de façon spectaculaire »
Dans une tribune au « Monde », Dorothée Schmid, responsable du Programme Turquie/Moyen-Orient de l'Ifri, souligne combien les cartes et les rôles sont totalement redistribués, alors qu’un accord entre Téhéran et Washington doit être conclu le 19 juin.
Iran / USA : enfin la paix ?
Laurence Nardon, responsable du programme Amériques de l’Ifri, était l’invitée de l’émission "Quotidien" sur TMC, le 15 juin 2026. Elle y analyse la signature de l’accord entre les États-Unis et l’Iran et ses implications pour la politique étrangère américaine.
L'accord entre les États-Unis et l'Iran vus par des spécialistes
Quel accord entre les États-Unis et l'Iran ? Dorothée SCHMID, directrice du programme Turquie/Moyen-Orient à l'Ifri et Karim Emile BITAR, chercheur associé à l’IRIS, spécialiste du Moyen-Orient et de la politique étrangère des États-Unis.
Moyen-Orient : un accord de paix encore incertain malgré les déclarations de Trump
La conclusion d’un accord entre Washington et Téhéran serait une bonne nouvelle pour l’économie mondiale. Mais il n’apaisera pas les tensions qui menacent la stabilité de la région, et que la guerre des États-Unis et d’Israël contre l’Iran a encore aggravées.
« Nous sommes encore dans la trêve armée » : la sortie de crise au Proche-Orient analysée par un expert de l’Iran
Chercheur associé à l’Institut français des relations internationales (IFRI), Clément Therme enseigne à l’Université de Montpellier Paul-Valéry. Dans son dernier ouvrage, « Iran-Israël, la guerre idéologique, de 1979 à nos jours » (Tallandier), l’historien livre une analyse très utile pour saisir les enjeux de la « confrontation existentielle » entre la République islamique et le « grand satan » américain. Et dissiper un peu le brouillard qui entoure les discussions actuelles pour régler la crise d’Ormuz.
Guerre en Iran : le point de rupture entre Donald Trump et Benyamin Netanyahou ?
Les échanges entre les deux dirigeants sont de plus en plus tendus. Donald Trump aurait lâché furieusement à Benyamin Netanyahou : « Tu es complètement fou. Tu serais en prison sans moi. Tout le monde te déteste maintenant. Tout le monde déteste Israël à cause de ça. »
Iran : répression intérieure et contournement extérieur
Clément Therme est l’auteur de « Iran-Israël : la guerre idéologique » (éditions Tallandier) et répond ici aux questions de La Revue Civique. Chercheur associé au programme Turquie/Moyen-Orient de l’IFRI (institut français des relations internationales) et chercheur non-résident à l’Institut international d’études iraniennes (Rasanah), il est également membre du CETOBAC à l’EHESS et chercheur associé au Centre de Recherches Interdisciplinaires en Sciences Humaines et Sociales (CRISES), chargé de cours à l’Université de Montpellier Paul-Valéry et à Sciences Po Paris.
Guerre au Moyen-Orient : "Les objectifs d'Israël et des États-Unis sont en train de diverger" dit le directeur de l'Ifri
Thomas Gomart, historien et directeur de l'Ifri, Amy Greene, politiste et spécialiste des États-Unis, experte associée à l'Institut Montaigne, décryptent l'évolution de la guerre au Moyen-Orient avec, notamment, la reprise des frappes entre Israël et l'Iran dimanche dernier.
Quand la Fifa dessine une tactique pour Gaza
Des terrains de foot flambants neufs surgissant des décombres de Gaza : c’est la mise en scène imaginée dans la vidéo de partenariat entre la Fifa et le Conseil de la paix de Donald Trump. Derrière ce décor, dont les Gazaouis ont été effacés, d’autres enjeux se devinent.
Comment Vladimir Poutine est devenu le maître du jeu en Syrie
En un an d'interventions militaires aux côtés de Bachar el-Assad, la Russie a changé la donne en Syrie. Un engagement cynique, sans pitié, qui a profité de la passivité des Etats-Unis
Un an tout juste après leurs premiers bombardements aériens russes en Syrie, ce vendredi, les civils des quartiers est d'Alep mesurent au quotidien le soutien direct apporté par Vladimir Poutine à Bachar el-Assad. Aux innombrables barils artisanaux d'explosifs largués par les aéronefs du régime ont succédé des armes plus sophistiquées. Les missiles perforants capables de réduire un immeuble en tas de gravats pénètrent jusque dans les caves, où dorment les assiégés et où sont parfois installés des hôpitaux de fortune.
La première opération militaire d'envergure de la Russie, en dehors de sa périphérie, depuis le retrait des troupes soviétiques d'Afghanistan en 1989, a rebattu les cartes en Syrie. Avant le 30 septembre 2015, le régime de Bachar el-Assad accumulaient les revers militaires, notamment à Idlib et Palmyre et voyait les régions littorales menacées par un nouveau front.
"Assad avait lui-même reconnu qu'il manquait de ressources militaires, la Russie a sauvé le régime et permis d'en stabiliser les lignes. Toute la dynamique militaire du conflit a changé", rappelle le politologue Ziad Majed, spécialiste de la Syrie. Mieux: il lui a permis de repasser à l'offensive, même si les gains territoriaux, en comptant la reprise de Palmyre à Daech, restent minimes - 2% du territoire.
Alep, l'apocalypse
Que fait l'ONU, et quels sont les véritables buts de guerre de la Russie en Syrie?
Iran / Arabie Saoudite : une guerre froide
La rivalité séculaire entre l’Arabie Saoudite et l’Iran : une guerre froide, mais pas toujours. Depuis la conclusion d’un accord sur le nucléaire iranien, le 15 juillet 2016, l’Iran a effectué un retour en force sur la scène proche-orientale qui contrecarre les projets saoudiens. Les 2 grandes puissances régionales se font la guerre par alliés interposés en Syrie, en Irak et au Yémen, pour ne citer que ces pays.
A Fallouja, l’armée irakienne face à la résistance du groupe EI
L’armée irakienne est partie lundi 30 mai à l’assaut de Fallouja, tenue depuis plus de deux ans par l’organisation Etat islamique. Les forces irakiennes poursuivent leur progression vers le centre-ville, mais se heurtent à une forte résistance jihadiste.
La relation franco-égyptienne, un symbole fort
Visite du Premier ministre algérien en Russie : « L’Algérie cherche à réaffirmer la primauté de ses relations avec la Russie »
La visite du Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal, en Russie, les 27 et 28 avril, s'inscrit dans une longue histoire de coopération entre les deux pays. Mais au delà de l'Algérie, le pays de Vladimir Poutine cherche à multiplier ses soutiens dans tout le Maghreb. Ses dernières semaines, Moscou aura reçu les représentants des trois pays du Maghreb: le roi du Maroc, du 13 au 15 mars, et le ministre tunisien des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, le 14 mars. Quelle lecture pour ce rapprochement entre l’empire de l’Est et le Maghreb ?
Paris-Alger, aller-retour, et après ?
Quels enjeux de la visite de Manuel Valls en Algérie ? A l’agenda officiel : Sécurité et coopération économique. La France entend bien regagner du terrain, alors que la Chine n’a cessé de marquer des points, se hissant au rang de premier partenaire commercial de l’Algérie.
Julien Nocetti répond aux questions de « Télématin » sur l’activiste et entrepreneur égyptien Wael Ghonim
Julien Nocetti répond aux questions de « Télématin » sur l’activiste et entrepreneur égyptien Wael Ghonim, qui s’était rendu célèbre lors de la révolution égyptienne en 2011, et qui revient aujourd’hui avec Parlio, un site à mi-chemin entre le blog et le réseau social, destiné à commenter l’actualité « de manière civilisée ».
Maghreb : terre de jihad ?
Attaques simultanées en Tunisie, chaos en Libye, l'influence de l'Etat islamique ne cesse de grandir dans la région du Maghreb. Une zone déstabilisée, de nouveaux foyers djihadiste qui se développent...
Iran : pourquoi les conservateurs n'ont pas dit leur dernier mot
Pour Denis Bauchard, la victoire des progressistes lors des législatives iraniennes ne bouleversera pas nécessairement la donne politique. Le président Hassan Rohani devra composer avec le Guide suprême et faire face à l'opposition des conservateurs.
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