Afrique subsaharienne
L'Afrique subsaharienne n'est pas monolithique. Si les crises au Sahel ont beaucoup retenu l'attention, les autres régions doivent aussi être suivies, et pas uniquement à travers le prisme de la sécurité.
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Les dynamiques paradoxales du pentecôtisme en Afrique subsaharienne
Les dérives de la coopération Nord-Sud. Vers la fin des chimères?
Chirac "l'Africain" : dix ans de politique africaine de la France (1996-2006)
Aucun président ne peut se prévaloir de liens personnels aussi étroits avec certains dirigeants africains, et de mériter ainsi autant le qualificatif d’« africain ».
Vérité et réconciliation en Afrique du Sud: une mutation politique et sociale
La recherche de la « vérité » sur les excès du passé, considérée comme une étape nécessaire pour amorcer le processus de réconciliation, incarne l’approche conceptuelle et pratique qui caractérise le passage à la démocratie en Afrique du Sud.
D'hier à demain : penser l'international (1936-2006)
Ce numéro anniversaire célèbre les 70 ans d'existence de la revue Politique étrangère, créée en 1936.
RDC : la démocratie sans démocrates
Thierry Vircoulon
L'Afrique et la "guerre contre la terreur"
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Les menaces de radicalisation islamiste sont certes présentes dans la zone sahélo-saharienne. Mais les trafics en tous genres, la réactivation des rébellions et la fragilité des États en général constituent des dangers beaucoup plus immédiats. Le discours sur le terrorisme tente en réalité d’installer un nouveau paradigme qui, dans cet espace sahélien, vise plus à favoriser de nouveaux partenariats extérieurs et le développement de nouvelles alliances, que la stabilité de la région elle-même.
Alain Antil, docteur en géographie politique et spécialiste de l’Afrique sahélienne, est chercheur associé à l’Ifri et chargé de cours à l’Institut d’études politiques (IEP) de Lille et à l’université de Rouen.
Les oligopoles de la violence en Afrique de l'Ouest
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La décomposition, progressive ou brutale, de nombre d’États d’Afrique, en Côte-d’Ivoire, en RDC, en Sierra Leone ou au Liberia, laisse place à une constellation d’acteurs à la fois destructeurs et producteurs de sécurité. Sans doute faut-il prendre acte de la constitution sur le continent noir de véritables oligopoles de la violence, et concevoir les entités qui les composent comme des producteurs de sécurité dans le cadre d’une sorte de « gouvernance au-delà de l’État ».
Andreas Mehler, politologue, est directeur de l’Institut d’études africaines de Hambourg qui fait partie du German Institute of Global and Area Studies (GIGA).
Qui gouverne la Côte-d'Ivoire? Internalisation et internationalisation d'une crise politico-militaire
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