Afrique subsaharienne
L'Afrique subsaharienne n'est pas monolithique. Si les crises au Sahel ont beaucoup retenu l'attention, les autres régions doivent aussi être suivies, et pas uniquement à travers le prisme de la sécurité.
Sujets liés
Jeunesses et mobilisations en ligne au Mozambique : vers une redéfinition de l’espace public ?
Cette recherche explore la manière dont les jeunesses mozambicaines investissent les espaces numériques pour contourner les canaux traditionnels de participation politique et sociale. À travers une analyse des mobilisations en ligne, notamment sur les réseaux sociaux tels que Facebook, TikTok et WhatsApp, il met en lumière les nouvelles formes d’engagement qui remettent en question le monopole de l’État sur la parole publique et l’agenda politique.
Les villes africaines peuvent-elles être un moteur de développement économique pour l’Afrique ?
Comment les villes africaines vont absorber la croissance démographique rapide ? Comment améliorer la bonne gouvernance urbaine en Afrique ? Comment combler le financement des infrastructures urbaines ?
L'UE freine ses opérations de formation militaire au Mali
Le bloc européen participe à deux missions de formation au Mali - l'EUTM et l'EUCAP - pour former les soldats et les policiers.
Emmanuel Macron et l’Afrique : « Les résultats sont mitigés »
À la veille de la présidentielle, quel bilan tirer de son mandat pour le continent africain ? Éléments de réponse avec Sina Schlimmer, chercheuse à l’Ifri.
Pétrole et gaz, l'Afrique peut-elle remplacer la Russie ?
La guerre en Ukraine et la défiance des Ocidentaux envers les hydrocarbures russes relancent l'intérêt pour les productions de pétrole et de gaz en Afrique. Le continent produit et exporte à peu près autant de pétrole que la Russie, mais pour autant, il ne pourra pas – à très court terme - remplacer le géant slave.
Quel avenir pour la politique française de développement ?
Quels sont les grands défis de la politique française de développement solidaire pour les cinq prochaines années ?
Centrafrique : fin d'un dialogue de réconciliation sans avancées concrètes
Le dialogue de réconciliation nationale en Centrafrique, pays en guerre civile depuis 2013, s'est conclu, dimanche 27 mars, sans avancées concrètes. Une semaine de débat à laquelle les groupes armés n'étaient pas conviés et que l’opposition a boycotté.
Comment l’Afrique de l’Ouest peut se débarrasser des délestages
Si la Côte d’Ivoire et le Sénégal ont largement réduit les coupures de courant, la question demeure un fléau ailleurs dans la région. Et il ne suffit pas d’augmenter les capacités de production pour résoudre le problème.
Alain Goetz, l'exportateur d'or sous sanctions des USA
Le département américain du trésor a sanctionné Alain Goetz, un homme d'affaires belge pour exportations illégales d'or provenant de la RDC.
Les Nigérians face à l'effondrement de leur réseau électrique
Depuis le début de la semaine, le Nigeria fait face à un effondrement quasi complet de son réseau électrique national. Une situation catastrophique dans un contexte marqué par l'explosion des prix du carburant qui sert à alimenter les générateurs, désormais seule source d'énergie. Car le Nigeria a beau être le premier producteur de brut en Afrique, le pays importe la quasi-totalité de son carburant raffiné. Les prix de l'essence – massivement subventionnée – restent stables, mais le prix du diesel, lui, s'est envolé.
La Russafrique : combien de votes ?
Le 2 mars, l’Assemblée générale des Nations unies a adopté une résolution déplorant l’agression commise par la Russie contre l’Ukraine et exigeant que Moscou retire immédiatement ses troupes du territoire ukrainien.
Cette résolution a été adoptée à une très large majorité : 141 pays ont voté en sa faveur et seulement 5 pays contre – la Corée du Nord, la Syrie, l’Érythrée, la Biélorussie et bien évidemment la Russie. Mais plus que les « pour » et les « contre », ce sont les abstentions qui retiennent l’attention. 34 pays se sont abstenus, dont 16 pays africains.
Pour être complet, ce décompte doit aussi inclure les pays qui ont opté pour la stratégie de la chaise vide en ne participant pas au vote, ce qui constitue une abstention cachée. Ces derniers sont au nombre de 13 ; parmi eux, 8 pays africains. En additionnant l’abstention assumée et l’abstention cachée, 24 pays africains sur 54 ont préféré ne pas condamner la Russie, soit près de la moitié du continent.
Face à ce conflit inédit qui menace la paix mondiale, la moitié de l’Afrique diplomatique est abstentionniste. Comment interpréter ce choix ?
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