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Europe

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L'Europe est entendue ici dans son acception géographique. Elle ne se limite pas à l'Union européenne, et inclut par exemple le Royaume-Uni ou les Balkans. Elle reste centrale dans les relations internationales.

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Drapeau de l’UE devant le bâtiment du Parlement européen. Bruxelles, Belgique
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Les Echos
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Merz et Macron sur les traces d'Adenauer et de Gaulle pour sauvegarder la relation franco-allemande face à l'extrême droite

16 juillet 2026
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Les Echos
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Emmanuel Macron et Friedrich Merz se réunissent au château d'Augustusburg, lieu symbolique de la réconciliation franco-allemande. Malgré l'échec du projet d'avion de combat commun (SCAF), les deux dirigeants veulent afficher une coopération solide, moins d'un an avant l'élection présidentielle.

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À l'Allemagne l'économie, à la France le militaire ? C'est terminé : Berlin va dépenser plus du double de Paris pour son armée, "le décrochage est désormais possible"

16 juillet 2026
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BFM Business
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Le réarmement massif de l'Allemagne, salué face à la menace russe, nourrit néanmoins en France la crainte d'un décrochage militaire et industriel, ainsi que d'une Europe dominée par Berlin au détriment de l'autonomie stratégique et de la coopération franco-allemande.

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Conseil des ministres franco-allemand : "Sans Paris et Berlin, la coalition des volontaires ne fonctionnerait pas"

16 juillet 2026
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Marianne
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Ces 16 et 17 juillet, le président français Emmanuel Macron et le chancelier allemand Friedrich Merz présideront le 26e Conseil des ministres franco-allemand près de Cologne, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Quelques semaines après l'échec du projet de chasseur du futur franco-allemand, comment relancer la machine ? Paul Maurice, secrétaire général du Comité d'études des relations franco-allemandes de l'IFRI (Institut français des relations internationales), propose des pistes pour rendre ces réunions vraiment motrices.

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Défense, travail, budget… Les enjeux du dernier conseil des ministres franco-allemand avant la présidentielle

16 juillet 2026
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L'Opinion
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Emmanuel Macron et Friedrich Merz se rencontrent ce jeudi soir avant un conseil des ministres franco-allemand demain. Plusieurs sujets stratégiques sont au menu alors que l’Allemagne s’inquiète d’une arrivée au pouvoir de Marine Le Pen en 2027

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La relation franco-allemande à l'épreuve après l’échec du projet d'avion de combat commun

16 juillet 2026
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Vosges Matin
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Le conseil des ministres franco-allemand doit tirer les leçons de l’abandon du Scaf, le projet d’avion de combat européen du futur, au moment où la France regarde avec un peu d’agacement l’Allemagne investir massivement pour se doter de la première armée conventionnelle en Europe.

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Le SCAF après le SCAF : « Après l’explosion de l’avion de combat NGF, Paris et Berlin doivent tout miser sur le cloud »

16 juillet 2026
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Challenges
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TRIBUNE - Dans une tribune publiée par Challenges à l’occasion du conseil des ministres franco-allemand (17 juillet), une douzaine de chercheurs français et allemands appellent Paris et Berlin, après l’explosion du programme d’avion commun NGF du programme SCAF, à recentrer les travaux sur le « cloud de combat », une architecture logicielle partagée entre les différents avions et drones. La seule solution, assurent-ils, pour maintenir les capacités européennes au meilleur niveau.

Élie TENENBAUM Claudia MAJOR Delphine DESCHAUX-DUTARD Samuel B. H. FAURE Ulrike FRANKE Pia FUHRHOP Pierre HAROCHE Paul MAURICE Johanna MÖHRING Christian MÖLLING Léo PÉRIA-PEIGNÉ Jana PUGLIERIN Olivier SCHMITT Hans STARK
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L’Europe face à l’assombrissement du monde

16 juillet 2026
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Le monde selon l'Ifri
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Dans ce 60e épisode du podcast « Le monde selon l'Ifri », Jean-Marie Guéhenno, ancien Secrétaire général adjoint des Nations Unies et professeur à Columbia University, analyse les ressorts de ce qu'il nomme l'assombrissement du monde.

Jean-Marie GUÉHENNO
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Coopération de défense : Paris et Berlin cherchent un rebond dans la dissuasion avancée

15 juillet 2026
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L'Opinion
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Les deux gouvernements se réunissent vendredi pour un conseil des ministres franco-allemand, précédé jeudi par un tête-à-tête entre Emmanuel Macron et Friedrich Merz.

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« Il faut faire front face aux menaces qui se précisent », soutient le vice-amiral d’escadre Jean-Louis Lozier face au défi russe

14 juillet 2026
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Le Télégramme
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Le vice-amiral d’escadre (2e section) Jean-Louis Lozier, ancien commandant de sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE) et ancien chef de la division des forces nucléaires à l’état-major des armées défend une dissuasion française crédible et ouverte à un dialogue stratégique avec les alliés européens.

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Sommet de l'Otan Ankara 2026, l'amour et la colère de Donald Trump

12 juillet 2026
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rfi
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La réunion de famille ne s’est pas super bien passée, mais au moins, personne n’a claqué la porte ! Voilà comment résumer le sommet de l’OTAN qui s’est tenu à Ankara mardi 7 et mercredi 8 juillet 2026.

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Le Royaume-Uni peut-il présider le Conseil de l'UE en 2017?

06 juillet 2016
Accroche

« Juridiquement, rien n'empêche le Royaume-Uni d'assurer la présidence », rappelle Vivien Pertusot, directeur du bureau à Bruxelles de l'Institut français des relations internationales (Ifri), avant de concéder: « Mais ce serait quand même étrange ! » L'expert maintient surtout que le pays n'est pas prêt pour ce rôle clé : « Une présidence se prépare longtemps
à l'avance. Le Royaume-Uni a mobilisé ses forces vives ailleurs, notamment dans la préparation du référendum ».

Et si le Royaume-Uni décidait de présider malgré tout ? Cela n'est pas exclu. Pour Vivien Pertusot, il serait même dans l'intérêt des Britanniques d'assumer ce rôle : « Le Royaume-Uni pourrait gérer les affaires courantes et essayer d'influer sur les politiques qui l'intéressent, de telle sorte qu'il puisse en bénéficier une fois sorti de l'UE. Il serait au coeur du jeu institutionnel ».

Lire l'intégralité de l'article sur lacroix.fr

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Après le Brexit, l'Europe doit-elle encore légiférer sur la qualité des bananes ?

28 juin 2016
Accroche

"Depuis cinq ans, le principe de subsidiarité est remis énormément en avant à l'initiative des Néerlandais et des Britanniques", remarque Vivien Pertusot, chercheur et responsable de l'Institut français des relations internationales (Ifri) à Bruxelles.

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La nouvelle géographie des pouvoirs en Europe

27 juin 2016
Accroche

« Le changement de l’équilibre des forces au sein du Conseil et plus généralement dans les institutions européennes dépendra beaucoup des sujets et du degré d’activisme passé des Britanniques sur chacun d’entre eux. Ils ont été très actifs sur certains thèmes, sur d’autres beaucoup moins », explique Vivien Pertusot, responsable de l’Institut français des relations internationales (Ifri) à Bruxelles.

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"Je ne crois pas à la contagion de sorties de l'UE"

25 juin 2016
Accroche

Dans quel état se trouvent le Royaume-Uni et l’Union européenne au lendemain du Brexit ?
Le Royaume-Uni se réveille très divisé. Il suffit de prendre une carte des résultats pour s’en rendre compte. On voit très clairement qu’il y a deux unions : l’Ecosse, ultra majoritairement pour le « remain », et l’Angleterre et le pays de Galles qui sont majoritairement pour le « leave », à l’exception des grandes métropoles, dont Londres.

L’euroscepticisme a gagné beaucoup de pays européens. Le Brexit peut-il avoir un effet domino ?
Je ne crois pas à la contagion de sorties de l’Union européenne. Par contre, il va y avoir une contagion de la critique européenne. Et c’est sain. Le projet européen n’est pas parfait. Il faut le critiquer. Mais les Le Pen et autres ne représentent pas la majorité dans leurs pays. Et je pense que si l’on organisait un référendum du même type aux Pays-Bas ou en France, le « remain » l’emporterait.

Pourquoi ?
La critique de l’UE traverse quasi tous les Etats membres. Mais il n’y a pas une hostilité généralisée envers l’Union européenne, comme c’est le cas en Angleterre.

Ni contagion ni électrochoc. Quelle est la perspective, alors ? La paralysie ?
C’est le grand débat. Soit on saisit l’opportunité des négociations qui vont s’ouvrir avec le Royaume-Uni – qui vont prendre au moins deux ans – pour lancer un débat transnational sur les projets que l’on a envie de mener ensemble. Sans forcément changer les traités. Soit on rentre dans une forme d’apathie politique. Un trop-plein de crises.

On ne voit pas qui peut ou veut prendre le leadership…
Je suis régulièrement critique sur la relation franco-allemande au niveau européen. Ça peut être utile qu’ils se parlent. Mais ce n’est pas suffisant. Il est nécessaire pour la France comme pour l’Allemagne de prendre conscience de ce qu’est l’Europe du XXIe siècle : une Union où il n’y a pas que les pays fondateurs. Il serait extrêmement contre-productif qu’une initiative soit portée uniquement par ces pays. Il faudra certes l’Allemagne et la France, mais aussi, par exemple, un pays de chaque vague d’élargissement. C’est cette diversité qui reflète l’Union d’aujourd’hui. 

 

Retrouvez l'entretien dans son intégralité ci-dessous. 

 

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Brexit : les leçons d'un cataclysme

24 juin 2016
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Prendre la mesure du tremblement de terre qui vient de se produire consiste d’abord à en mesurer la gravité. Cela suppose ensuite ne pas y apporter de fausses et insuffisantes réponse. Triomphe de la peur portée par les populistes, défaite de la raison défendue sans talent et inspiration par les partisans du statut-quo, révolte des « petits » contre les « nantis », début de la désintégration d'une Europe victime de sa bureaucratisation et de son manque d'incarnation. Toutes ces explications contiennent une part de vérité et contribuent, chacune à sa manière, à expliquer le tsunami politique qui vient de se produire.
 
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Les jeunes Britanniques sont-ils aussi europhiles qu'on le dit ?

24 juin 2016
Accroche

“Les Britanniques ont depuis le départ noué une relation contractuelle plus que sentimentale avec l’UE. Et cette vision pragmatique est largement diffusée dans la société”, relève Vivien Pertusot de l’Ifri.

Les jeunes Anglais sont aussi moins incités à partir à l’étranger, notamment du fait de leurs lacunes en langues. Dans le système éducatif britannique,  l’encouragement à apprendre une seconde langue est souvent plus faible que la moyenne européenne, et l’apprentissage des langues y est globalement en déclin.

Lire l'article.
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Jour J-1 à Londres : Bruxelles retient son souffle

22 juin 2016
Accroche

Un Brexit ouvrirait la voie à deux ans de tractations, minimum. Et en attendant ?« C'est le grand flou », commente Vivien Pertusot, de l'Institut français des relations internationales à Bruxelles. Les eurodéputés britanniques continueront de siéger et de voter sur tout, hormis sur les négociations les concernant. « Et le commissaire britannique Jonathan Hill, en charge des services financiers, pourrait garder son poste jusqu'aux élections de 2019... Ubuesque ! »

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Brexit: ne craignons pas la contagion

20 juin 2016
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Les voix se multiplient en France et à l’étranger pour exprimer la peur d’une contagion en cas de Brexit. Qui serait le prochain à prendre la poudre d’escampette ? Cette lecture ignore la réalité des débats nationaux sur l’Union et, plutôt que de songer à la crainte d’un effet domino, il faudrait accueillir l’effet de contagion de la critique de l’Union. C’est une opportunité à saisir tant l’Union européenne (UE) n’est pas débattue et les seuls arguments la concernant sont laissés à ses opposants.

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Brexit : Le retrait de l’Union européenne se ferait pas à pas

19 juin 2016
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La consultation historique de jeudi 23 juin dans le Royaume-Uni oblige l’Union européenne à se projeter dans l’hypothèse très plausible du départ d’un État, pour la première fois de son histoire. L’occasion de se réinventer ? « Si le Royaume-Uni sort, Bruxelles mettra en place une stratégie d’autodéfense. Il s’agit de ne pas être conciliant, d’imposer une ligne dure, afin d’éviter les contagions » explique Vivien Pertusot. 

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Brexit : panique dans le camp du « in »

16 juin 2016
Accroche

Les derniers sondages ont eu l'effet d'une petite bombe dans la campagne du référendum sur le maintien du Royaume-Uni dans l'Union européenne. Depuis une semaine, la majorité des enquêtes donnent le camp pro-Brexit en tête, ce qui force ses adversaires à mettre les bouchées doubles dans une campagne qui peine à convaincre l'électorat. L'analyse de Philippe Moreau Defarges, chercheur à l'Institut français des relations internationales (IFRI) et professeur à l'Institut d'études politiques de Paris.

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Drapeaux France, Autriche, Union Européenne
Centre franco-autrichien pour le rapprochement en Europe (CFA)
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Le Centre franco-autrichien pour le rapprochement en Europe (CFA/ÖFZ) est une organisation intergouvernementale franco-autrichienne, initiée en 1976 par le Premier ministre Jacques Chirac et le chancelier fédéral Bruno Kreisky, afin de développer les relations économiques entre l’Europe de l’Ouest et l’Europe de l’Est, et contribuer à créer une Europe de la paix.

 

Après la chute du Mur de Berlin, le CFA a recentré son action sur les problèmes de l’élargissement de l’Union européenne (UE) et intégré dans son champ d’activité le Hongrie et la Pologne, les Républiques tchèque et slovaque, la Slovénie, les Pays baltes, ainsi que la Roumanie et la Bulgarie. La vocation du CFA comme espace de réflexion et d’échange se trouve en effet renforcée par le besoin d’accompagnement des nouveaux pays membres de l’Union dans leur processus d’intégration. Depuis 2004, le CFA se tourne également vers les nouveaux voisins de l’Union, en particulier vers les pays des Balkans de l’ouest, qui envisagent leur avenir dans une perspective européenne.

 

Le CFA s’efforce d’inscrire l’ensemble de ses échanges dans une perspective globale concernant l’avenir de notre continent. Il centre aujourd’hui ses activités autour de trois directions : le dialogue bilatéral franco-autrichien, l’avenir de l’UE, la future recomposition du continent.

 

Les comptes rendus de toutes les manifestations organisées par le CFA sont disponibles sur son site (http://oefz.at). Le budget du CFA est assuré par les ministères des Affaires étrangères français et autrichien. En fonction des thèmes abordés, le CFA fait appel à des institutions publiques et privées européennes pour contribuer au financement de ses rencontres.

 

Les orientations du CFA bénéficient des préconisations d’un Conseil d’orientation, approuvées par un Conseil de direction, qui élit parmi ses membres un président et un secrétaire général. 

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Der Pariser Platz auf der Ostseite des Brandenburger Tors in Berlin, Deutschland
Comité d'études des relations franco-allemandes (Cerfa)
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Le Comité d'études des relations franco-allemandes (Cerfa) a été créé en 1954 par un accord intergouvernemental entre la République fédérale d’Allemagne et la France, afin de mieux faire connaître l'Allemagne en France et analyser les relations franco-allemandes y compris dans leurs dimensions européennes et internationales. Dans ses conférences et séminaires, qui réunissent experts, responsables politiques, hauts décideurs et représentants de la société civile des deux pays, le Cerfa développe le débat franco-allemand et suscite les propositions politiques. Il publie régulièrement des études à travers deux collections : les « Notes du Cerfa » et les « Visions franco-allemandes ». 

Le Cerfa entretient des relations étroites avec le réseau des fondations et des think tanks allemands. En plus de ses activités de recherche et de débat, le Cerfa promeut l’émergence d’une nouvelle génération franco-allemande à travers des programmes de coopération originaux. C'est ainsi qu'en 2021-2022, le Cerfa a conduit un programme sur le multilatéralisme avec la Fondation Konrad Adenauer de Paris. Ce programme s'adresse à des jeunes professionnels des deux pays intéressés par les enjeux du multilatéralisme dans le contexte de leurs activités. Il a couvert une large gamme de thèmes relatifs au multilatéralisme, tel que le commerce international, la santé, les droits de l’homme et la migration, la non-prolifération et le désarmement. Auparavant, le Cerfa avait participé au dialogue d’avenir franco-allemand, co-piloté de 2007 à 2020 avec la Deutsche Gesellschaft für auswärtige Politik (DGAP) et soutenu par la Fondation Robert Bosch, ou encore le groupe Daniel Vernet (anciennement Groupe de réflexion franco-allemand) qui avait été fondé en 2014 à l’initiative de la Fondation Genshagen.

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Drapeau de l’UE devant le bâtiment du Parlement européen. Bruxelles, Belgique
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