Europe
L'Europe est entendue ici dans son acception géographique. Elle ne se limite pas à l'Union européenne, et inclut par exemple le Royaume-Uni ou les Balkans. Elle reste centrale dans les relations internationales.
Sujets liés
« Face aux évènements climatiques extrêmes : adaptons-nous ! »
Les épisodes récents de canicule, succédant aux alertes de cet hiver sur les tempêtes et les inondations, ont remis au centre des débats l’adaptation au changement climatique.
Quand l'Allemagne se réarme au bénéfice de son industrie... et au détriment de l'Europe et de la France
Berlin accroît encore ses dépenses militaires et vise un budget de défense de 183,7 milliards d’euros en 2030. Pourtant, cette manne reste largement captée par l’industrie allemande, au détriment d’une base industrielle européenne intégrée.
« Le bilan très positif d’Emmanuel Macron sur la défense est un peu difficile à percevoir », estime Léo Péria-Peigné de l’Ifri
Après le discours aux armées d’Emmanuel Macron qui vantait son bilan, Léo Péria-Peigné, le responsable du laboratoire de recherche sur la défense à l’Ifri, reste sceptique.
Le « Paradoxe du transfert » : quand recevoir des ressources devient un handicap (Ifri)
Le constat. L’analyse économique standard voudrait que les consommateurs européens se réjouissent d’acheter des véhicules électriques ou des panneaux solaires subventionnés par les travailleurs et contribuables chinois. Or les pays d’Europe s’en plaignent, tandis que, symétriquement, on se demande quel intérêt a Pékin à priver sa population des fruits de son travail. Tel est le "paradoxe du transfert", inversion contemporaine du "problème du transfert" théorisé par Keynes à propos des réparations allemandes. Un concept forgé par les économistes Sébastien Jean et Jean-Pierre Landau pour repenser les déséquilibres de la balance courante, définie par identité comptable comme épargne nationale moins investissement intérieur. Ce que montre l’étude.
Pourquoi Elon Musk veut une Europe d’extrême droite
Idéologie, intérêts industriels, algorithme de X : pourquoi l'homme le plus riche du monde soutient les droites radicales, du RN à l'AfD, pour affaiblir l'Union européenne.
Au conseil des ministres franco-allemand, Macron et Merz affichent leur unité contre vents et marées
Après l’échec du Scaf, Paris et Berlin veulent «redonner une impulsion» à leur relation bilatérale... «indépendamment du choix que feront les électeurs français» lors de la présidentielle de 2027.
Macron et Merz cherchent un nouveau souffle pour la coopération franco-allemande
Alors que les relations entre la France et l’Allemagne en matière de défense sont en pleine zone de turbulence, les dirigeants des deux pays cherchent à (se) rassurer sur la solidité du lien entre les deux pays. Et se projettent dans l’après-Scaf.
A Brühl, le couple franco-allemand tâche d’afficher sa coopération militaire après l’échec du SCAF
Emmanuel Macron et le chancelier Friedrich Merz tiennent, vendredi, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, un conseil de défense commun et le traditionnel conseil des ministres franco-allemand.
Merz et Macron sur les traces d'Adenauer et de Gaulle pour sauvegarder la relation franco-allemande face à l'extrême droite
Emmanuel Macron et Friedrich Merz se réunissent au château d'Augustusburg, lieu symbolique de la réconciliation franco-allemande. Malgré l'échec du projet d'avion de combat commun (SCAF), les deux dirigeants veulent afficher une coopération solide, moins d'un an avant l'élection présidentielle.
À l'Allemagne l'économie, à la France le militaire ? C'est terminé : Berlin va dépenser plus du double de Paris pour son armée, "le décrochage est désormais possible"
Le réarmement massif de l'Allemagne, salué face à la menace russe, nourrit néanmoins en France la crainte d'un décrochage militaire et industriel, ainsi que d'une Europe dominée par Berlin au détriment de l'autonomie stratégique et de la coopération franco-allemande.
Brexit : du pied dehors au pied dedans ?
Considéré comme le mouton noir de l’Union européenne, celui qui dit « non, à moins que… », le Royaume-Uni était parvenu à garder un pied dehors. Quand il en sera sorti, il pourrait bien garder un pied dedans !
Trois mois après le référendum sur le Brexit
Vivien Pertusot, responsable d'Ifri Bruxelles, était l'invité de "La Semaine de l'Europe" sur la Première (RTBF) pour discuter de l'état des négociations sur le Brexit trois mois après le référendum et sur les dynamiques politiques au sein de l'Union européenne.
Brexit - Le timing du divorce
Vivien Pertusot, responsable d'Ifri Bruxelles, répond aux questions de "La Liberté" trois mois après le référendum britannique sur les négociations du Brexit et les prochaines étapes.
Juncker, l'optimiste
Sécurité, investissement, aide à l'Afrique: des annonces ont été faites par le président de la Commission européenne. Pour Hans Stark : Jean-Claude Juncker ne pratique pas la langue de bois et " plutôt que d'aller trop loin dans l'autoflagellation, Juncker a voulu donner de l'espoir aux Européens".
Discours sur l'état de l'union: "une tonalité assez grave"
Pour réagir au discours sur l‘état de l’Union de Jean-Claude Juncker, Euronews a interrogé Vivien Pertusot, responsable du bureau de Bruxelles de l’Ifri.
Face au chaos du monde, reprendre le chemin de la raison
"Après le Brexit, rien de nouveau sous le soleil en Europe"
Interview sur RCF - Rapprocher les Européens. C’était l’objectif du mini-sommet réunissant les chefs d’Etat français, allemand, et italien. Ils ont tenté de trouver une solution pour l'Europe en crise.
Au-delà du cas Boris Johnson
Comment « amadouer » des partenaires que l'on a insultés pendant des mois et dont on recherche désormais la compréhension et la bonne volonté ? Tel est le défi auquel se trouvent confrontés le nouveau ministre des Affaires étrangères britannique Boris Johnson et son collègue David Davis, ministre directement en charge du Brexit.
Brexit : plus d'Allemagne en Europe
« Quand je veux parler à l'Euro-pe, qui dois-je appeler ? » se demandait l'ancien secrétaire d'État des États-Unis Henry Kissinger. « La question est désormais résolue, répondait après le référendum britannique, Nicholas Burns, un ancien diplomate américain de haut rang. Il faut appeler la Chancellerie d'Allemagne. ». Les conséquences du Brexit sont à terme plus importantes sans doute sur un plan géopolitique que strictement économique. Pour aller à l'essentiel, depuis le 23 juin 2016, il y a bien sûr moins de Grande-Bretagne en Europe, et probablement moins d'Europe dans le monde.
Le Royaume-Uni peut-il présider le Conseil de l'UE en 2017?
« Juridiquement, rien n'empêche le Royaume-Uni d'assurer la présidence », rappelle Vivien Pertusot, directeur du bureau à Bruxelles de l'Institut français des relations internationales (Ifri), avant de concéder: « Mais ce serait quand même étrange ! » L'expert maintient surtout que le pays n'est pas prêt pour ce rôle clé : « Une présidence se prépare longtemps
à l'avance. Le Royaume-Uni a mobilisé ses forces vives ailleurs, notamment dans la préparation du référendum ».
Et si le Royaume-Uni décidait de présider malgré tout ? Cela n'est pas exclu. Pour Vivien Pertusot, il serait même dans l'intérêt des Britanniques d'assumer ce rôle : « Le Royaume-Uni pourrait gérer les affaires courantes et essayer d'influer sur les politiques qui l'intéressent, de telle sorte qu'il puisse en bénéficier une fois sorti de l'UE. Il serait au coeur du jeu institutionnel ».
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