Europe
L'Europe est entendue ici dans son acception géographique. Elle ne se limite pas à l'Union européenne, et inclut par exemple le Royaume-Uni ou les Balkans. Elle reste centrale dans les relations internationales.
Sujets liés
Dissuasion nucléaire : « L’Europe attend avec impatience le discours du président français »
Après l’appel d’Emmanuel Macron à ouvrir un dialogue sur la contribution des armes nucléaires françaises à la défense de l’Europe, l’annonce de la nouvelle stratégie de défense française, prévue le 2 mars, peut être un pas décisif dans cette direction, estiment la chercheuse Héloïse Fayet et la politiste Claudia Major dans une tribune au « Monde ».
Pourquoi le courant ne passe plus entre Emmanuel Macron et Friedrich Merz ?
Entre Paris et Berlin, les sujets de discorde ont été très nombreux ces derniers mois. L'axe franco-allemand est grippé. Condamnant l'Europe à l'immobilisme ?
Nucléaire et dissuasion française : le grand oral du président
À quelques jours du discours d’Emmanuel Macron sur la dissuasion française qui sera prononcé lundi prochain à Brest, le Collimateur examine ce que celui-ci représente et ce qu’on peut en attendre, avec Héloïse Fayet, chercheuse au Centre des études de sécurité de l'Ifri et reponsable du programme de recherche Dissuasion et prolifération.
Les enjeux capacitaires terrestres
Auteur de l'étude : "Lance-roquettes multiples, une dépendance européenne historique et durable ?" Léo Péria-Peigné explique que l'armée de terre française fait face à des défis importants de modernisation, particulièrement sur les capacités d'artillerie longue portée et les blindés lourds.
« Les alliés européens ne doivent pas laisser la société ukrainienne être terrorisée, frigorifiée, plongée dans le noir »
Alors que la Russie est affaiblie et risque de caler, un collectif d’intellectuels appelle, dans une tribune au « Monde », les dirigeants européens à mobiliser les systèmes de défense antiaérienne et l’aviation des armées européennes pour protéger le ciel de l’Ukraine.
Guerre en Ukraine : « Les Russes veulent nous faire croire qu'ils ont le temps, mais ce n'est plus le cas »
Ukraine, quatre ans de guerre. Les négociations font du surplace. Les Russes font croire qu'ils ont le temps pour eux et compliquent tout avec de nouvelles exigences. Les Ukrainiens ne peuvent renoncer à une cause existentielle et les Américains, lassés, aimeraient passer à autre chose.
Quatre ans après l’invasion de l’Ukraine, la Russie continue de s’enfoncer dans l’autoritarisme et la répression — Face aux sanctions occidentales, l’économie oscille entre stagnation et possible récession. Mais ni ces problèmes ni les hausses d’impôts n’ont provoqué de remous politiques. « La guerre interminable, l’augmentation de la TVA et du coût des services publics, les restrictions sur WhatsApp et Telegram créent des tensions. Mais sans que ce soit critique », observe Tatiana Kastouéva-Jean.
citée par Benjamin Quénelle dans Le Monde
Guerre en Ukraine, 4 ans après : une paix qui n’arrive pas
Alors que les négociations s'enlisent à Genève sous médiation américaine, que les morts s'accumulent des deux côtés, la Russie n'a pas bougé d'un pouce sur ses positions. Quelle paix les Ukrainiens attendent-ils, quatre ans après le début de la guerre ?
France-Allemagne : « Cela fait vingt ans que l’on pronostique la fin du couple »
Mercosur, endettement européen, déboires de l’avion franco-allemand… Les désaccords semblent s’accumuler entre la France et l’Allemagne. Entretien avec Paul Maurice, spécialiste des relations franco-allemandes à l’Institut français des relations internationales (IFRI).
Mondialisation : le grand dérèglement
La mondialisation telle que nous la connaissions est-elle encore possible ? Dans ce 50e épisode du "Monde selon l'Ifri", Sébastien Jean, directeur associé de l'Initiative géoéconomie et géofinance de l'Ifri, décrypte les transformations profondes qui bouleversent l'ordre commercial mondial, pris en étau entre les États-Unis et la Chine qui ont tourné le dos aux règles multilatérales.
"La Russie conçoit sa politique en termes de rapport de force"
Les sanctions ciblées décidées jusqu’ici par les Etats-Unis et l’UE à l’encontre de la Russie ont-elles eu des effets ?
- Oui et non. Oui au regard de la fuite des capitaux, estimée pour le premier semestre 2014 à plus de 75 milliards de dollars [56 milliards d’euros, ndlr], soit plus du double par rapport à la même période 2013. Cela traduit une incontestable fébrilité des milieux économiques russes. Non, au regard du discours politique qui se durcit, comme si le Kremlin se préparait à une crise de longue durée avec l’Occident.
"Face à la Russie, l'introuvable réponse européenne"
La politique de sanctions graduées mise au point par l'UE n'a pour l'heure pas porté ses fruits. Si les Européens ont légèrement durci leurs mesures ciblées ce jeudi, ils apparaissent surtout divisés et impuissants, face à une économie russe certes fragile, mais nullement impactée pour l'instant.
L'ours russe contre l'agneau européen
Les mises en garde de l'Europe et des Etats-Unis n'ont visiblement pas réussi à dissuader le maître du Kremlin de rattacher la Crimée à la Russie. Après plusieurs semaines de pressions diplomatiques, l'issue annoncée du référendum de Simferopol semble donc consacrer, dans un premier temps en tout cas, la victoire du « hard power » - celui de Vladimir Poutine - sur le « soft power » - celui des Occidentaux.
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