Europe
L'Europe est entendue ici dans son acception géographique. Elle ne se limite pas à l'Union européenne, et inclut par exemple le Royaume-Uni ou les Balkans. Elle reste centrale dans les relations internationales.
Sujets liés
Une Europe démilitarisée ? Un regard américain
Le reproche adressé par les Américains aux Européens de négliger l’engagement de défense n’est pas nouveau, et il est souvent exagéré. Il a pris une ampleur nouvelle face à l’échec de l’Union européenne à se construire comme acteur stratégique et devant les coupes budgétaires engendrées par la crise de 2008. Pour inévitables que soient ces coupes, elles pourraient cependant menacer la capacité d’action des Européens en matière internationale, même pour les plus puissants d’entre eux.
La « der des ders » : guerre totale, paix totale ?
La Conférence de paix de Paris de 1919-1920 conclut la Première Guerre mondiale et doit établir les conditions d’une paix durable, pour ne pas dire perpétuelle. Elle sème en fait les graines de conflits futurs, notamment en imposant à l’Allemagne une punition exceptionnelle. Les leçons de cette Conférence ont été tirées, en particulier après la Seconde Guerre mondiale. Les traités de paix ne visent plus à assommer les vaincus mais à faciliter leur intégration dans le concert des nations.
Le passé de l'Europe est-il le futur de l'Asie ?
De troublantes similitudes existent entre l’Asie d’aujourd’hui et l’Europe d’avant 1914. La Chine exige de jouer un rôle à la mesure de ses ambitions, comme l’Allemagne à la fin du XIXe siècle. La puissance dominante, les États-Unis, ne sait pas plus limiter l’expansion de la puissance émergente que la Grande-Bretagne il y a un siècle. Face à l’exacerbation du nationalisme en Asie, les leçons de la Première Guerre mondiale doivent être retenues pour éviter une escalade dangereuse.
L'ours russe contre l'agneau européen
Les mises en garde de l'Europe et des Etats-Unis n'ont visiblement pas réussi à dissuader le maître du Kremlin de rattacher la Crimée à la Russie. Après plusieurs semaines de pressions diplomatiques, l'issue annoncée du référendum de Simferopol semble donc consacrer, dans un premier temps en tout cas, la victoire du « hard power » - celui de Vladimir Poutine - sur le « soft power » - celui des Occidentaux.
Pour une révision de la politique européenne de l'énergie
La politique européenne de l’énergie est actuellement construite sur un ensemble de dispositions contradictoires et de concepts discutables.
France-Royaume-Uni : des "ennemis" inséparables ?
Il y a quelques années, Robert et Isabelle Tombs ont publié une histoire de la relation franco-britannique intitulée Ennemis intimes. Ce qualificatif illustre deux phénomènes historiques et paradoxaux : la rivalité entre les deux pays et leurs aspirations, mais aussi la proximité économique et politique justement liée à ces mêmes aspirations.
2014 : une année pour refonder une politique européenne de l'énergie
A cause des élections au Parlement et des nominations qui suivront, beaucoup pensent que 2014 ne sera pour la politique européenne de l’énergie qu’une année d’interrègne sans grand contenu.
Pour l'Europe, une conception globale de sécurité ?
Le prochain sommet européen consacré à la défense commune remet en lumière le débat sur les institutions collectives chargées de notre sécurité, leurs relations et leur efficacité.
Les États d'Europe peuvent-ils éclater ? – Amérique du Sud : crises et émergence
L'année 2014 sera-t-elle celle de l'éclatement de plusieurs États d’Europe - élections en Belgique, référendums annoncés en Catalogne et en Écosse ? Et avec quelles conséquences sur l'Union ? Les cas flamand, écossais, ou catalan, traités dans le premier dossier du numéro hiver 2013-2014 de Politique étrangère, sont certes tous trois spécifiques. Ils expriment néanmoins une difficulté contemporaine plus large, qui est aussi celle de l'Europe : difficulté à combiner deux valeurs modernes, démocratiques et contradictoires : la souveraineté des États et l'autodétermination des peuples.
Énergie : l'Europe en retard d'une révolution
L'Europe de l'après-guerre s'est structurée d'abord autour de l'énergie. Mais elle peine aujourd'hui à construire un projet énergétique pour le XXI e siècle faute de reconnaître que sa politique énergie-climat n'est plus adaptée au contexte mondial. Quatre lames de fond l'ont bouleversée : une crise économique d'une brutalité inouïe, qui fait plonger la demande énergétique européenne ; la révolution américaine du gaz de schiste qui crée un choc d'offre et de compétitivité outre-Atlantique ; l'échec des négociations internationales sur le climat qui défavorise les mieux-disant, donc l'Europe ; le printemps arabe qui rappelle la fragilité de certaines sources d'approvisionnement.
Vers un renouveau du partenariat transatlantique ? Les relations germano-américaines sous Obama II
Les conséquences de la crise économique et financière, les nouveaux rapports de force mondiaux, avec notamment une importance toujours plus grande de l’Asie, ainsi que les conflits et risques sécuritaires internationaux font de la coopération transatlantique en matière de politique de sécurité et de politique commerciale un enjeu majeur. Les partenaires européens et américains ont un intérêt mutuel face aux défis mondiaux auxquels ils ne peuvent plus faire face seuls. Dans ce cadre, compte tenu de son statut de première puissance économique européenne, l’Allemagne occupe un rôle particulier non seulement dans l’Union européenne (UE) mais également dans les relations avec les États-Unis.
Europe et Énergie : Bruxelles...entends-tu?
Entends-tu ce cri qui monte des quatre coins de l’Union et qui se résume à une phrase : " En Europe, la politique de l’énergie est incohérente et cela ne peut plus durer ". Cri d’autant plus légitime qu’il émane de responsables de terrain et pas d’eurosceptiques politiques.
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