Russie
La Russie s'affirme comme une puissance impériale. Isolée depuis son invasion de l’Ukraine, elle cherche à renforcer ses liens avec des pays non-occidentaux. À l'intérieur, le régime de Vladimir Poutine se durcit.
Sujets liés
Navalny, l'homme qui défie le Tsar
Ce documentaire raconte l'histoire d'une confrontation sur l'échiquier d'un combat qui, dans chacun de ses mouvements, dessine le portrait d'un homme : Alexeï Navalny.
Vaccin Spoutnik V : pourquoi ça traîne ?
Premier vaccin annoncé, le Spoutnik V n’est toujours pas homologué par l’agence européenne des médicaments. Si ce retard fait les affaires des dirigeants européens, il semble avant tout dû à des considérations administratives et scientifiques.
Russie/État-Unis, le Dégel
A l’issue du sommet entre Joe Biden et Vladimir Poutine, Tatiana Kastouéva-Jean revient sur les grands enjeux de politique étrangère et intérieure russe, en particulier la relation russo-occidentale et la situation de l’oppositio
Deux présidents au bord du cyber
La Maison Blanche a durci le ton ces derniers mois après une série d’intrusions informatiques plus ou moins liées à la Russie.
Joe Biden rencontre Vladimir Poutine "le tueur"
Dans "L'info s'éclaire", Axel de Tarlé décrypte, en compagnie de journalistes de France Télévisions et d'experts, l'actualité du jour en France ou dans le monde, à travers des reportages et des analyses de la rédaction.
Biden se frotte au "tueur" Poutine
Ambiance guerre froide à Genève. Après des mois d’escalade verbale et de tensions entre la Russie et les États-Unis, Vladimir Poutine et Joe Biden se rencontrent cet après-midi en terrain neutre. Mais les deux chefs d’État s’apprécient peu et les sujets de discorde sont nombreux.
Face à Poutine, Biden ne cherche pas qu'à se démarquer de Trump
Les premiers mois de la relation entre Joe Biden et Vladimir Poutine ont été riches en tensions. Mais le président américain semble vouloir y remédier, sur certains points.
Le Kremlin et la Maison-Blanche condamnés à ne pas se fâcher
Washington comme Moscou n'ont pas intérêt à ce que leurs relations, actuellement difficiles, s'enveniment. Les sujets de discorde ne manquent pas mais les deux dirigeants pourraient essayer de définir des lignes rouges à ne pas franchir et avancer sur les dossiers d'intérêts communs.
Nord Stream 2, gazoduc de la discorde, trace sa route
C'est un gazoduc qui oppose les Etats-Unis et la Russie, sème le trouble au sein de l'Union européenne, ternit les relations transatlantiques : l'épineux projet Nord Stream 2 devrait être au menu du premier tête à tête entre Joe Biden et Vladimir Poutine mercredi à Genève. Alors que le chantier est en passe de s'achever, un surprenant revirement de Washington laisse entrevoir un compromis.
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Le projet Nord Stream 2 continue de diviser
C'est un gazoduc qui oppose les Etats-Unis et la Russie, sème le trouble au sein de l'Union européenne, ternit les relations transatlantiques : l'épineux projet Nord Stream 2 devrait être au menu du premier tête à tête entre Joe Biden et Vladimir Poutine mercredi à Genève.
Les accords de Minsk sur l'Ukraine sont-ils voués à l'échec ?
« Depuis l’accord conclu mercredi 11 février à Minsk, la ligne de démarcation entre l’armée ukrainienne et les séparatistes a changé avec la chute, qui était prévisible, de la ville de Debaltseve. »
Ukraine : guerre ou paix?
Tatiana Kastoueva-Jean sur Europe 1 jeudi 19 février à propos des accords de Minsk II et de la situation en Ukraine.
Ecouter l'emission de radio
A partir de 39'30''
"La France et l'Allemagne ont décidé qu'il fallait agir maintenant"
Suite à l'accord de Minsk du 13 février, Vivien Pertusot estime que la France et l'Allemagne ont décidé qu'il était important d'agir au plus vite dans le conflit russo-ukrainien. Selon lui, cet accord est une avancée, mais n'est pas la panacée, pas plus qu'il n'est le fruit d'un consensus européen.
"Poutine a remis en question l'ordre de l'après-guerre froide"
"Tous les mécanismes sécuritaires sur lesquels reposait l’ordre de l’après-guerre froide ont été remis en question par l’annexion de la Crimée et la déstabilisation de l’Ukraine"
En Occident, personne n'est prêt à mourir pour Kiev
"Pour la politologue Tatiana Kastouéva-Jean, le sommet prévu demain à Minsk (Biélorussie) a peu de chance de déboucher sur un règlement du conflit entre Kiev et Vladimir Poutine."
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Poutine absent aux cérémonies d'Auschwitz pour "crier son désaccord avec l'Occident"
Vladimir Poutine sera mardi le grand absent des commémorations des 70 ans de la libération du camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau, en Pologne. Par-delà ce qui pourrait passer pour un geste d'humeur, quelles sont les raisons de l'absence du président russe?
"La violence des propos de Poutine soude les européens"
Jusqu’où Poutine peut-il aller dans la provocation ?
Vladimir Poutine est davantage dans une logique d’escalade que de provocation. Et ce depuis son discours du 24 octobre à Sotchi. Depuis, son durcissement de ton s’accompagne, sur le terrain, d’un déploiement des forces militaires russes . Au G20, le patron du Kremlin a été clairement critiqué par les Occidentaux , mais a bénéficié d’une écoute plus bienveillante de la part d’autres pays. Il a tenu à symboliser les BRICS. Cependant, si ces pays ne sont pas à 100 % alignés sur les positions des pays développés, ils nourrissent néanmoins des inquiétudes grandissantes face aux démonstrations de force dont le président russe s’est rendu coutumier. Le déploiement de quatre bâtiments de la marine russe au large des côtes australiennes avant le G20 en est l’exemple caricatural. Il faut bien comprendre que, de tous les dirigeants présents à Brisbane, Vladimir Poutine se distingue en alternant casquette de chef politique et casquette de chef militaire.
Potemkin observers
Rebel commander Alexander Zakharchenko smiled only slightly on hearing that he had won this weekend's elections in Donetsk, Ukraine (pictured). The results were never in doubt: Mr Zakharchenko's nominal opponents openly supported him, and his face was the only one on campaign billboards. Nonetheless, eastern Ukraine's separatist republics went through the motions of democracy, including inviting international election observers. Those proved hard to find: while Russia has said it will respect the vote, America, the European Union, and the United Nations have all condemned it.
"Le débat russe, un terrain glissant"
Interview. Tatiana Kastoueva-Jean, chercheuse à l’Ifri, pointe la «polarisation» des positions en France.
Pourquoi Poutine séduit-il autant en France ?
- Il passe pour un leader fort, capable de tenir tête aux Etats-Unis pour défendre ce qu’il estime être les intérêts nationaux. Ce type de leader trouvera toujours des adeptes en Europe. Par ailleurs, l’histoire pèse lourd dans la relation franco-russe, jouant un rôle trompeur. Des deux côtés, on cite Catherine la Grande, l’escadron de chasse Normandie-Niemen, Charles de Gaulle… Côté russe, surtout, on pioche dans l’histoire comme dans une boîte à outils pour faire croire que les deux pays ont toujours été du même côté, en omettant de mentionner la guerre de Crimée ou la guerre de 1812 sous Napoléon. On s’accroche à ces grands noms et périodes glorieuses pour ne pas parler des choses qui fâchent dans l’actualité. Ce qui est frappant, en France, c’est la très forte polarisation du débat sur la Russie. D’entrée, les gens sont classés en prorusses et antirusses, ou pro-Poutine et anti-Poutine. L’idéologie définit les discours : quand on voit la liste d’intervenants à un forum franco-russe, on a un avant-goût de ce qui sera dit. Cela appauvrit terriblement le débat intellectuel.
Occident-Russie, la paix froide ?
Alors que le cessez-le-feu signé entre la Russie et l'Ukraine reste fragile sur le terrain, Le Monde a invité deux spécialistes français de l'espace post-soviétique à échanger sur l'avenir des relations entre l'Occident et la Russie, et les enjeux pour la paix et la sécurité sur le Vieux continent.
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