Chine/Russie : une alliance "inébranlable", vraiment ?
4 jours après le départ de Donald Trump de Chine, c'est au tour de Vladimir Poutine d'être reçu par Xi Jinping ce 20 mai 2026.
« Le monde entier dépend de la Chine » : pourquoi tous les grands leaders défilent à Pékin
Le président américain la semaine dernière, le russe ce mercredi… Les dirigeants du monde défilent à Pékin, devenu le centre névralgique des équilibres géopolitiques. Derrière cette centralité diplomatique, Xi Jinping cultive une prudence calculée.
Après Trump , Poutine : le carton plein de Xi Jinping sur la scène diplomatique
Le dirigeant chinois accueille son homologue russe mardi et mercredi, à peine quelques jours après la visite officielle du président américain.
L’Ukraine frappe les ports russes et cible le pétrole, nerf de la guerre pour le Kremlin
Les drones à longue portée ukrainiens ont touché trois infrastructures-clés pour l’exportation de pétrole brut russe. L’objectif de Kiev est de limiter le surcroît de recettes que Moscou tire de la flambée des cours.
Ukraine : « La guerre pourrait encore durer des années et, paradoxalement, le temps joue contre le Kremlin »
Le chercheur Dimitri Minic, chercheur au Centre Russie/Eurasie de l'Ifri et responsable scientifique de l’Observatoire Russie, Europe orientale, Caucase et Asie centrale, estime dans un entretien au « Monde » qu’« il ne faut pas enterrer l’Ukraine trop vite », même si le rapport de force est actuellement favorable à la Russie.
Quatre ans après l’invasion de l’Ukraine, la Russie continue de s’enfoncer dans l’autoritarisme et la répression — Face aux sanctions occidentales, l’économie oscille entre stagnation et possible récession. Mais ni ces problèmes ni les hausses d’impôts n’ont provoqué de remous politiques. « La guerre interminable, l’augmentation de la TVA et du coût des services publics, les restrictions sur WhatsApp et Telegram créent des tensions. Mais sans que ce soit critique », observe Tatiana Kastouéva-Jean.
citée par Benjamin Quénelle dans Le Monde
Guerre en Ukraine : « Les Russes veulent nous faire croire qu'ils ont le temps, mais ce n'est plus le cas »
Ukraine, quatre ans de guerre. Les négociations font du surplace. Les Russes font croire qu'ils ont le temps pour eux et compliquent tout avec de nouvelles exigences. Les Ukrainiens ne peuvent renoncer à une cause existentielle et les Américains, lassés, aimeraient passer à autre chose.
Guerre en Ukraine, 4 ans après : une paix qui n’arrive pas
Alors que les négociations s'enlisent à Genève sous médiation américaine, que les morts s'accumulent des deux côtés, la Russie n'a pas bougé d'un pouce sur ses positions. Quelle paix les Ukrainiens attendent-ils, quatre ans après le début de la guerre ?
Guerre en Ukraine : malgré les négociations la paix s'éloigne
Les Ukrainiens entament une nouvelle année de guerre, après 4 ans de résistance acharnée - une résistance qui a surpris le régime russe, mais qui s'use petit à petit, et qui a plus que jamais besoin de soutien : malgré plusieurs sessions de négociations directes, la Russie l'a dit très clairement aujourd'hui : ses objectifs ne sont pas atteints et la paix n'est pas au programme.
« En Ukraine, Poutine mène une guerre génocidaire »
Dimitri Minic, chercheur au Centre Russie/Eurasie de l'Ifri, spécialiste de la pensée et de la culture stratégiques russes et responsable scientifique de l’Observatoire Russie, Europe orientale, Caucase et Asie centrale, était invité à débattre dans l'émission « À l’air libre ».
Sergueï Karaganov, cet intellectuel russe qui veut bombarder l’Europe
Spécialiste des relations internationales le plus en vue de Russie, Sergueï Karaganov s’est fait, à 73 ans, le champion d’un nationalisme radical et menaçant en appelant à des frappes nucléaires sur l’Europe. Un épouvantail que valorise délibérément le Kremlin pour dissuader les Européens d’aider l’Ukraine. Dimitri Minic, chercheur spécialiste de la pensée et de la culture stratégiques russes au Centre Russie/Eurasie de l'Ifri et responsable scientifique de l’Observatoire Russie, Europe orientale, Caucase et Asie centrale, s'est entretenu avec Pierre Sautreuil.
Près de quatre ans après l’invasion de l’Ukraine, la Russie dans tous ses états
Alors que le Kremlin annonce l'ouverture d'un nouveau cycle de négociations les 17 et 18 février à Genève, quelles sont les capacités réelles de l’armée russe à poursuivre la guerre ? Comment se porte l'économie russe sous sanctions ? Et quelles alliances sur la scène internationale ? Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie de l'Ifri, analyse la situation actuelle.
La « Deathonomics » russe : coûts sociaux, politiques et économiques de la guerre en Ukraine
La présente Note analyse l’apparition d’un phénomène nouveau pour la société russe, désigné sous le terme d’« économie de la mort » (Deathonomics). Il s’agit de la formation, au cours des années de guerre en Ukraine, d’une force mercenaire venue compléter les systèmes soviétique (la conscription) et russe (l’armée professionnelle) au sein des forces armées. Vers la fin de l’année 2023, ce phénomène a conduit à faire du service militaire l’un des domaines d’activité les mieux rémunérés, ce qui n’avait pas été observé en Russie à une telle échelle depuis la fin du XVIIe siècle.
En Inde, la tournée de Vladimir Poutine qui bouscule l’idée d’une Russie isolée
Pour la première fois depuis le début de la guerre en Ukraine, le président russe est attendu en Inde à partir du 4 décembre. Il lui faut notamment sécuriser les achats de pétrole par New Delhi.
Europe-Russie : évaluation des rapports de forces
Audition d'Élie Tenenbaum, directeur du Centre des études de sécurité de l’Ifri, suite de la publication de l'étude « Europe-Russie : Évaluation des rapports de force ».
Derrière le « plan de paix » de Trump, des investisseurs pressés de refaire des affaires sur le dos de l’Ukraine
Le dernier « plan de paix » de Trump est l’œuvre d’un groupe de businessmen qui n’a pas attendu la fin de l’agression russe pour renouer des liens d’affaires avec la Russie. Il justifie désormais son cynisme en assurant que le commerce amènera la paix. L’un de ses représentants, Steve Witkoff, se trouvait mardi à Moscou pour négocier avec Poutine.
Kirill Dmitriev, l’homme lige de Vladimir Poutine, au cœur du plan de Trump pour l’Ukraine
Le banquier s’est imposé comme l’intermédiaire entre le Kremlin et la Maison-Blanche, rédigeant avec l’envoyé spécial du président américain, Steve Witkoff, lui aussi venu du monde des affaires, un projet d’accord de paix très favorable à Moscou.
Europe, Russie : évaluation des rapports de force
L’Europe aurait tort de sous-estimer la menace russe. Partisane de la force, la Russie dispose de troupes importantes et a moins d’états d’âme que les Européens. L’Europe a des moyens et des compétences, encore faut-il qu’elle ait la volonté politique et une certaine unité. Ce sont certaines des conclusions d’un rapport de l’Ifri rendu public le 4 novembre 2025 : Europe Russie, Évaluation des rapports de force.
"La Russie adopte des caractéristiques de l'économie iranienne": entre produits obsolètes, émergence du troc et inflation à 8%, l'économie russe (qui avait résisté) craque
Alors que l'économie russe s'était maintenue jusqu'en 2024, les perspectives à moyen et long terme semblent moins favorables. C'est ce qui ressort d'une étude, qui dresse un état des lieux des rapports de force entre la Russie et l'Europe.
Europe-Russie : évaluation des rapports de force
Les pays européens ne peuvent plus éluder la « question russe » car la Russie a choisi la guerre. Ils disposent du potentiel nécessaire, c’est-à-dire des moyens économiques, des compétences militaires et du savoir-faire technologique pour faire face à la Russie d’ici 2030 à condition de faire preuve de volonté politique.
La « Deathonomics » russe : coûts sociaux, politiques et économiques de la guerre en Ukraine
La présente Note analyse l’apparition d’un phénomène nouveau pour la société russe, désigné sous le terme d’« économie de la mort » (Deathonomics). Il s’agit de la formation, au cours des années de guerre en Ukraine, d’une force mercenaire venue compléter les systèmes soviétique (la conscription) et russe (l’armée professionnelle) au sein des forces armées. Vers la fin de l’année 2023, ce phénomène a conduit à faire du service militaire l’un des domaines d’activité les mieux rémunérés, ce qui n’avait pas été observé en Russie à une telle échelle depuis la fin du XVIIe siècle.
La guerre comme ascenseur social. L'impact socio-économique du keynésianisme militaire russe
Pour financer l’effort de guerre, l’État russe a dépensé des sommes considérables et mis en place une forme de « keynésianisme militaire », qui transforme la société sur les plans socio-économique et culturel. Il rééquilibre partiellement les importants écarts de richesse, de niveau de consommation et de prestige social de la société russe en accordant des avantages financiers et symboliques importants à la Russie périphérique, longtemps oubliée par le pouvoir central.
Les effets contradictoires des sanctions occidentales sur les relations économiques russo-africaines
Comment la Russie maintient-elle des liens économiques avec l’Afrique malgré les sanctions occidentales ? Une analyse des investissements, du commerce et des stratégies de contournement déployées par Moscou.
SWIFT : de la neutralité à l'arme géopolitique ?
Après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, les pays occidentaux ont adopté plusieurs paquets de sanctions contre Moscou. Parmi ces mesures, la déconnexion du système SWIFT – qui facilite les échanges interbancaires – a été décrite comme une « arme nucléaire financière ». Il est encore difficile de mesurer l'impact précis de ces sanctions, mais on s'achemine vraisemblablement vers la mise en place progressive d'un « rideau de fer financier » entre la Russie et l'Occident.
Les conséquences de la guerre d'Ukraine pour le secteur de l'énergie
Le déclenchement de la guerre en Ukraine a renforcé les chocs sur les marchés énergétiques. L'Union européenne a compris soudainement le coût de sa dépendance aux hydrocarbures russes et cherche depuis lors à accélérer la diversification de ses approvisionnements et de son mix énergétique. Elle devra aussi apprendre à réduire sa consommation. Au-delà de l'Europe, les impératifs de sécurité énergétique semblent avoir pris le pas sur les objectifs climatiques.
Politique étrangère allemande : entre multilatéralisme et Germany First
Sous des discours engagés au service d’un ordre multilatéral, l’Allemagne assume une politique qui semble pour l’essentiel structurée par ses intérêts nationaux. Qu’il s’agisse de l’approvisionnement énergétique auprès de la Russie, des exportations vers la Chine, des excédents commerciaux avec les États-Unis ou les Européens, ou de la faiblesse de ses budgets militaires, Berlin semble assez loin de l’image qu’elle veut donner d’elle-même d’une puissance guidée par les règles.
Une politique russe à la française pour l’Europe ? Irréaliste et contradictoire
Emmanuel Macron s’est prononcé en faveur d’une redéfinition des relations avec Moscou. Ses déclarations ont provoqué des remous en Allemagne. La chancelière et son ministre des Affaires étrangères sont partisans d’une ligne dure face à Vladimir Poutine, même si les coopérations germano-russes sont nombreuses. Une partie de l’élite politique et économique allemande conteste la politique russe d’Angela Merkel et souhaiterait que l’Allemagne se montre plus conciliante à l’égard de la Russie.
L’après-poutinisme en Russie : une succession ouverte ?
Un débat semble s’ouvrir, y compris dans les cercles du pouvoir, sur l’après-Poutine. S’agit-il de maintenir, au-delà de l’actuel président, un État au fonctionnement spécifique par rapport aux normes occidentales ? Le projet purement politique n’est pas seul en cause, tant la dégradation économique et le mécontentement de la population pourraient s’imposer aux dirigeants. L’avenir du régime dépendra largement des choix économiques du gouvernement, de leur succès ou de leur échec.
La modernisation de l’économie russe : les causes de l’échec
Cette note analyse les tentatives de modernisation de l’économie russe à l’époque postsoviétique et les raisons de leur échec. À la différence de plusieurs études sur le sujet, l’auteur montre que cet échec est la conséquence directe de choix politiques et souligne que le concept de modernisation contredit la politique menée actuellement par les dirigeants russes.
« Économie verte » : opportunités et contraintes pour les compagnies russes
Cet article analyse l’importance de l’économie dite « verte » en Russie et les opportunités et contraintes qu’elle représente pour les acteurs privés nationaux.
Entreprises et universités russes : de la coopération au recrutement
Pendant la période de transition, les entreprises russes se sont massivement désintéressées des coopérations avec les universités. Déçues par le système éducatif traditionnel, les grandes compagnies ont préféré investir dans les formations internes ("universités corporatives").
L'université Goubkine : réservoir de cadres pour le secteur pétrolier et gazier
Cette monographie s'inscrit dans le cadre du projet de recherche "Zoom sur les universités russes" qui vise à analyser une série d'établissements d'enseignement supérieur russe (EES). Elle est consacrée à l'Université du pétrole et du gaz Goubkine, située à Moscou.
L'Université technique Bauman : un atout majeur de la politique industrielle russe
Cette monographie s'inscrit dans le cadre d'un projet de recherche, "Zoom sur les universités russes", qui vise à analyser une série d'établissements d'enseignement supérieur russe. L'Université technique d'État de Moscou Bauman - MGTU (18 000 étudiants à temps plein), établissement public créé en 1826, est à l'origine de l'école russe d'ingénieur. Aujourd'hui, la MGTU est un pilier du système de formation technique : elle forme des cadres pour des secteurs de pointe (aérospatiale, aviation, nanotechnologies, technologies de l'information, énergie et génie biomédical).
Un équilibre fragile : les relations sino-russes
Russie et Chine partagent des approches similaires sur plusieurs questions régionales et internationales, et la Chine est le principal client de Moscou en matière d’armements et d’énergie. Pourtant, Moscou s’inquiète d’une Chine en passe de devenir une nouvelle puissance globale, avec les conséquences imaginables sur la sécurité de la Russie et sa place dans le monde. L’avenir du partenariat Pékin-Moscou, qui dépend d’un équilibre fragile entre méfiances et convergences, reste incertain.
Le business russe entre l'Europe et l'Amérique
Moscou n’a pas de stratégie de long terme et manœuvre selon les intérêts de sa classe dirigeante, dans une sorte de géo-économie privatisée. Elle est donc résolument post-impériale, et ses relations avec l’Union européenne et les États-Unis dépendent au premier chef des accords financiers et économiques à conclure. Les relations avec l’Union pourront s’améliorer plus rapidement que les relations avec Washington, sans que l’on puisse prévoir une mue rapide de la Russie en démocratie « à l’européenne ».
Représenter les intérêts privés pour renforcer la confiance entre la Russie et l'UE
L’élargissement du cercle des acteurs de la coopération Union européenne-Russie, par exemple aux entreprises ou associations, pourrait aider à résoudre nombre de difficultés. Il pourrait produire un rapprochement progressif des comportements sociaux, économiques ou politiques, et aider à remédier au déficit de participation citoyenne dans la gestion des relations entre l’Union et Moscou. Cet élargissement servirait ainsi à la fois le partenariat euro-russe et la construction européenne elle-même.
Un Venezuela du froid? La "malédiction des ressources" et la politique russe
La Russie semble menacée par la « malédiction des ressources » qui freine les réformes économiques de fond, rend le pays vulnérable aux à-coups des marchés, et structure le pouvoir autour de l’exploitation de la rente. Mais le cas russe est particulier : les éléments négatifs aujourd’hui décelables (corruption, autoritarisme...) doivent peu à la structure économique du pays, et tout compte fait, la Russie a jusqu’ici assez bien résisté aux pathologies d’ordinaire associées au développement économique fondé sur les ressources naturelles.
La Russie face à la mondialisation : la voie du trans-impérialisme
Grâce à ses ressources énergétiques, la Russie est de retour dans l’économie mondiale dans son voisinage proche, et dans le rapport global des puissances. Elle n’est ni post-impériale, ni néo-impériale. Elle peut plutôt être qualifiée de trans-impériale, en ce sens qu’elle tente de reproduire à l’échelle internationale le système des relations patrons-clientèle qui structurent l’actuel pouvoir à Moscou. Ce trans-impérialisme appelle une réponse coordonnée entre Europe et États-Unis.
Russie: la transition inachevée
La croissance économique russe est spectaculaire ; mais les échecs sociaux et politiques du pays sont tout aussi nets. Vladimir Poutine apparaît à la fois comme l’homme des réformes pragmatiques et comme l’initiateur d’une nouvelle glaciation politique qui s’illustre dans la brutalisation croissante des relations avec l’étranger proche. Les Occidentaux, divisés et largement impuissants, doivent redéfinir et unifier leurs choix politiques vis-à-vis d’une Russie pour le moins incertaine.
Chine/Russie : une alliance "inébranlable", vraiment ?
4 jours après le départ de Donald Trump de Chine, c'est au tour de Vladimir Poutine d'être reçu par Xi Jinping ce 20 mai 2026.
« Le monde entier dépend de la Chine » : pourquoi tous les grands leaders défilent à Pékin
Le président américain la semaine dernière, le russe ce mercredi… Les dirigeants du monde défilent à Pékin, devenu le centre névralgique des équilibres géopolitiques. Derrière cette centralité diplomatique, Xi Jinping cultive une prudence calculée.
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Le dirigeant chinois accueille son homologue russe mardi et mercredi, à peine quelques jours après la visite officielle du président américain.
L’Ukraine frappe les ports russes et cible le pétrole, nerf de la guerre pour le Kremlin
Les drones à longue portée ukrainiens ont touché trois infrastructures-clés pour l’exportation de pétrole brut russe. L’objectif de Kiev est de limiter le surcroît de recettes que Moscou tire de la flambée des cours.
Ukraine : « La guerre pourrait encore durer des années et, paradoxalement, le temps joue contre le Kremlin »
Le chercheur Dimitri Minic, chercheur au Centre Russie/Eurasie de l'Ifri et responsable scientifique de l’Observatoire Russie, Europe orientale, Caucase et Asie centrale, estime dans un entretien au « Monde » qu’« il ne faut pas enterrer l’Ukraine trop vite », même si le rapport de force est actuellement favorable à la Russie.
Guerre en Ukraine : malgré les négociations la paix s'éloigne
Les Ukrainiens entament une nouvelle année de guerre, après 4 ans de résistance acharnée - une résistance qui a surpris le régime russe, mais qui s'use petit à petit, et qui a plus que jamais besoin de soutien : malgré plusieurs sessions de négociations directes, la Russie l'a dit très clairement aujourd'hui : ses objectifs ne sont pas atteints et la paix n'est pas au programme.
Guerre en Ukraine, 4 ans après : une paix qui n’arrive pas
Alors que les négociations s'enlisent à Genève sous médiation américaine, que les morts s'accumulent des deux côtés, la Russie n'a pas bougé d'un pouce sur ses positions. Quelle paix les Ukrainiens attendent-ils, quatre ans après le début de la guerre ?
Guerre en Ukraine : « Les Russes veulent nous faire croire qu'ils ont le temps, mais ce n'est plus le cas »
Ukraine, quatre ans de guerre. Les négociations font du surplace. Les Russes font croire qu'ils ont le temps pour eux et compliquent tout avec de nouvelles exigences. Les Ukrainiens ne peuvent renoncer à une cause existentielle et les Américains, lassés, aimeraient passer à autre chose.
« En Ukraine, Poutine mène une guerre génocidaire »
Dimitri Minic, chercheur au Centre Russie/Eurasie de l'Ifri, spécialiste de la pensée et de la culture stratégiques russes et responsable scientifique de l’Observatoire Russie, Europe orientale, Caucase et Asie centrale, était invité à débattre dans l'émission « À l’air libre ».
Sergueï Karaganov, cet intellectuel russe qui veut bombarder l’Europe
Spécialiste des relations internationales le plus en vue de Russie, Sergueï Karaganov s’est fait, à 73 ans, le champion d’un nationalisme radical et menaçant en appelant à des frappes nucléaires sur l’Europe. Un épouvantail que valorise délibérément le Kremlin pour dissuader les Européens d’aider l’Ukraine. Dimitri Minic, chercheur spécialiste de la pensée et de la culture stratégiques russes au Centre Russie/Eurasie de l'Ifri et responsable scientifique de l’Observatoire Russie, Europe orientale, Caucase et Asie centrale, s'est entretenu avec Pierre Sautreuil.
Près de quatre ans après l’invasion de l’Ukraine, la Russie dans tous ses états
Alors que le Kremlin annonce l'ouverture d'un nouveau cycle de négociations les 17 et 18 février à Genève, quelles sont les capacités réelles de l’armée russe à poursuivre la guerre ? Comment se porte l'économie russe sous sanctions ? Et quelles alliances sur la scène internationale ? Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie de l'Ifri, analyse la situation actuelle.
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Pour la première fois depuis le début de la guerre en Ukraine, le président russe est attendu en Inde à partir du 4 décembre. Il lui faut notamment sécuriser les achats de pétrole par New Delhi.
Derrière le « plan de paix » de Trump, des investisseurs pressés de refaire des affaires sur le dos de l’Ukraine
Le dernier « plan de paix » de Trump est l’œuvre d’un groupe de businessmen qui n’a pas attendu la fin de l’agression russe pour renouer des liens d’affaires avec la Russie. Il justifie désormais son cynisme en assurant que le commerce amènera la paix. L’un de ses représentants, Steve Witkoff, se trouvait mardi à Moscou pour négocier avec Poutine.
Kirill Dmitriev, l’homme lige de Vladimir Poutine, au cœur du plan de Trump pour l’Ukraine
Le banquier s’est imposé comme l’intermédiaire entre le Kremlin et la Maison-Blanche, rédigeant avec l’envoyé spécial du président américain, Steve Witkoff, lui aussi venu du monde des affaires, un projet d’accord de paix très favorable à Moscou.
Europe, Russie : évaluation des rapports de force
L’Europe aurait tort de sous-estimer la menace russe. Partisane de la force, la Russie dispose de troupes importantes et a moins d’états d’âme que les Européens. L’Europe a des moyens et des compétences, encore faut-il qu’elle ait la volonté politique et une certaine unité. Ce sont certaines des conclusions d’un rapport de l’Ifri rendu public le 4 novembre 2025 : Europe Russie, Évaluation des rapports de force.
"La Russie adopte des caractéristiques de l'économie iranienne": entre produits obsolètes, émergence du troc et inflation à 8%, l'économie russe (qui avait résisté) craque
Alors que l'économie russe s'était maintenue jusqu'en 2024, les perspectives à moyen et long terme semblent moins favorables. C'est ce qui ressort d'une étude, qui dresse un état des lieux des rapports de force entre la Russie et l'Europe.
Sanctions contre la Russie : peut-on gagner la guerre économique ?
Plus de trois ans après l’invasion de l’Ukraine, où en est l’économie russe ? Alors que les États-Unis et l’Union européenne durcissent leurs sanctions, le Kremlin doit désormais trouver comment maintenir son économie et poursuivre son effort de guerre. Quel impact ont eu les mesures prises par Trump ? Les pressions européennes ont-elles vraiment affaibli Moscou ? L’Union européenne parviendra-t-elle à s’accorder sur une position commune ?
Guerre en Ukraine : les Européens en première ligne faute de sommet Trump-Poutine
Le report sine die du sommet Poutine-Trump va prolonger l'impasse diplomatique, ce qui devrait imposer aux pays européens de s'impliquer plus fortement, au vu des changements de pied incessants du président américain. Ils ont préparé un plan en douze points.
Pétrole : face aux attaques sur ses raffineries, la Russie se tourne vers l'export
La Russie intensifie ses livraisons de pétrole brut, mais cette stratégie pourrait être mise à mal si les frappes ukrainiennes se poursuivent. Et les recettes tirées des hydrocarbures, stratégiques pour Moscou, se retrouver davantage encore sous pression…
L'Ukraine, attaquée jusque dans ses infrastructures énergétiques par la Russie, met le pétrole russe sous pression
Kiev et neuf régions d'Ukraine sont touchées par des coupures d'électricité après des frappes russes via des drones et des missiles mortels. Les forces ukrainiennes répliquent par des attaques de longue portée contre les infrastructures pétrolières russes, un secteur-clé pour le Kremlin. Entretien avec Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie de l'Ifri.
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4 jours après le départ de Donald Trump de Chine, c'est au tour de Vladimir Poutine d'être reçu par Xi Jinping ce 20 mai 2026.
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Les Ukrainiens entament une nouvelle année de guerre, après 4 ans de résistance acharnée - une résistance qui a surpris le régime russe, mais qui s'use petit à petit, et qui a plus que jamais besoin de soutien : malgré plusieurs sessions de négociations directes, la Russie l'a dit très clairement aujourd'hui : ses objectifs ne sont pas atteints et la paix n'est pas au programme.
Guerre en Ukraine, 4 ans après : une paix qui n’arrive pas
Alors que les négociations s'enlisent à Genève sous médiation américaine, que les morts s'accumulent des deux côtés, la Russie n'a pas bougé d'un pouce sur ses positions. Quelle paix les Ukrainiens attendent-ils, quatre ans après le début de la guerre ?
« En Ukraine, Poutine mène une guerre génocidaire »
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Près de quatre ans après l’invasion de l’Ukraine, la Russie dans tous ses états
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L’Europe aurait tort de sous-estimer la menace russe. Partisane de la force, la Russie dispose de troupes importantes et a moins d’états d’âme que les Européens. L’Europe a des moyens et des compétences, encore faut-il qu’elle ait la volonté politique et une certaine unité. Ce sont certaines des conclusions d’un rapport de l’Ifri rendu public le 4 novembre 2025 : Europe Russie, Évaluation des rapports de force.
Sanctions contre la Russie : peut-on gagner la guerre économique ?
Plus de trois ans après l’invasion de l’Ukraine, où en est l’économie russe ? Alors que les États-Unis et l’Union européenne durcissent leurs sanctions, le Kremlin doit désormais trouver comment maintenir son économie et poursuivre son effort de guerre. Quel impact ont eu les mesures prises par Trump ? Les pressions européennes ont-elles vraiment affaibli Moscou ? L’Union européenne parviendra-t-elle à s’accorder sur une position commune ?
L'Ukraine, attaquée jusque dans ses infrastructures énergétiques par la Russie, met le pétrole russe sous pression
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Comment la Russie tisse-t-elle sa toile économique en Afrique ?
Comment ont évolué les liens économiques et commerciaux entre la Russie et le continent africain, suite aux sanctions occidentales contre Moscou, après l'invasion de l'Ukraine ? Thierry Vircoulon, chercheur associé au sein du Centre Afrique subsaharienne de l'Ifri, sort un rapport complet sur la question.
Les entreprises à l’épreuve du risque géopolitique
Les entreprises face à la doxa géopolitique – Comment les entreprises naviguent-elles dans un monde de plus en plus fragmenté ? Quels sont les impensés de la « doxa géopolitique » qui influence leurs décisions ? Thomas Gomart, directeur de l’Ifri, revient au micro du podcast "Le monde selon l’Ifri" pour répondre à ces questions essentielles.
Deux ans de guerre en Ukraine : bilan et perspectives
Pour quelles raisons la contre-offensive ukrainienne de 2023 a-t-elle échoué ? Peut-on dire que les Ukrainiens et les Occidentaux ont sous-estimé la résilience de l’armée russe ? Qu'adviendra-t-il de l'Ukraine en cas de baisse significative du soutien américain ?
La Russie après la réforme constitutionnelle - RAMSES 2022
À l'occasion de la parution de Ramses 2022, nous avons posé trois questions à Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/NEI de l'Ifri.
La Russie parle-t-elle le même « langage climatique » que l’Union européenne ? Vidéo de visioconférence
La visioconférence « La Russie parle-t-elle le même "langage climatique" que l’Union européenne ? », organisée par le Centre Russie/NEI de l’Ifri en partenariat avec le Dialogue de Trianon, s’est tenue le 31 mars 2021.
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.