Énergie - Climat
Face à l’urgence climatique et aux confrontations géopolitiques, comment concilier sécurité d’approvisionnement, compétitivité, accessibilité, décarbonation et acceptabilité ? Quelles politiques pour y répondre ?
Sujets liés
L'UE en état d'alerte : priorité sur les enjeux énergétiques et industriels pour 2026
L'année 2025 a confirmé qu'il était nécessaire de se préparer à un environnement géoéconomique et géopolitique plus difficile, car l'intensité et la fréquence des chocs augmentent, tandis que l'Union européenne (UE) n'a plus de flancs stables, dans un contexte de fréquentes crises avec les États-Unis, révélatrices d’une fracture systémique.
Regards sur la politique européenne intérieure et extérieure de l'énergie
L'Iran : exportateur de gaz ?
Le développement du secteur gazier n'a, jusqu'à présent, pas permis à l'Iran de devenir l'un des acteurs gaziers principaux, que ce soit sur le marché régional ou international. Ce sous-développement du secteur gazier se traduit d'ailleurs, chaque hiver, par l'incapacité de l'Iran à satisfaire la demande interne ainsi que ses engagements comme exportateur vis-à-vis de la Turquie ou de l'Arménie. Il s'agira, au cours de cette étude, de s'interroger sur les origines des difficultés de l'Iran à augmenter sa production de gaz et à respecter ses engagements s'agissant des exportations vers des pays tiers.
Le "paquet énergie et climat" et la question du modus operandi politique européen
L'union européenne et sa politique énergétique
Jan Horst Keppler. Les acteurs européens doivent se hisser au niveau de leurs prédécesseurs: une politique énergétique commune serait le vecteur d’une plus forte intégration de l’Europe.
L'Iran : une puissance énergétique (ré)émergente
L"Iran a toujours été un acteur majeur dans l"économie des hydrocarbures. Historiquement, au début du XXe siècle, il est le pays qui, le premier au Moyen-Orient, a connu un développement rapide de sa production pétrolière. Il a perdu cette prééminence avec l"accroissement rapide de la production saoudienne et la chute de sa propre production au lendemain de la révolution islamique ; cette baisse a d"ailleurs été accentuée par le rêve révolutionnaire d""une économie sans pétrole". L"Iran est également le premier pays, avec le gouvernement Mossadegh, à avoir remis en cause le contrôle par des sociétés, voire des États étrangers, des richesses pétrolières nationales. Au début du XXIème siècle, l"Iran revendique à nouveau ce leadership s"appuyant sur un potentiel pétrolier et gazier considérable.
La dialogue énergétique UE-Russie : concurrence contre monopoles
Les relations énergétiques entre la Russie et l’Union européenne sont au seuil de profonds changements que rend nécessaires l’asymétrie croissante entre un monopole national renforcé sur les approvisionnements, et l’ouverture des marchés en Europe. Les autorités communautaires doivent prendre l’initiative pour un nouveau modèle de relations énergétiques : en dépendent non seulement la sécurité énergétique des Européens, mais encore celle de l’ensemble des marchés énergétiques russes et eurasiens.
Prix de l'électricité , tarif régulé et "rente nucléaire" supposée : une clarification
Le prix réel de l"électricité sur le marché de gros a doublé depuis 2004. Le cours des titres d"Electricité de France a presque triplé depuis leur introduction en bourse. Le gouvernement français refléchit à haute voix sur une cession partielle de la quote part de l"Etat... Ce contexte est favorable à une discussion sur l"existence et l"utilisation, voire la redistribution, d"une supposée " rente nucléaire ", résultat d"un effort collectif passé, dont les fruits reviendraient maintenant de nouveau à la collectivité. Un exemple récent de cette discussion est le point de vue du Professeur David Spector dans Les Echos, qui met en garde contre une utilisation hâtive de la rente nucléaire mais ne met pas en question la fiction de son existence.
Gaz : de nouvelles opportunités pour l'UE
Alors que sa production gazière domestique s'essouffle, l'UE est toujours plus dépendante des importations, particulièrement russes. La Commission souhaite diversifier son approvisionnement. L'Europe dispose d'alternatives comme le GNL ou la construction de gazoducs vers de nouveaux gisements. Le 2 juin, l'AFG a fait le point sur ces possibilités.
Pour lire l'article dans sa totalité, consulter le site d'Energie Plus
Gaz : de nouvelles opportunités pour l'UE
Alors que sa production gazière domestique s'essouffle, l'UE est toujours plus dépendante des importations, particulièrement russes. La Commission souhaite diversifier son approvisionnement. L'Europe dispose d'alternatives comme le GNL ou la construction de gazoducs vers de nouveaux gisements. Le 2 juin, l'AFG a fait le point sur ces possibilités.
Pour lire l'article dans sa totalité, consulter le site d'Energie Plus
Vers une nouvelle cartographie du gaz
Baisse des prix du gaz, ralentissement de la consommation de gaz en Asie, arrivée massive de GNL, le marché gazier mondial est en pleine évolution. L'Europe espère en profiter pourattirer de nouvelles cargaisons de gaz pour combler le déclin naturel de sa propre production et réduire sa dépendance vis-à-vis du gaz russe. Seulement, l'Europe devra d'abord lever l'incertitude qui pèse sur l'avenir de cette énergie et mettre fin à son image de « marché de dernier recours ».
Pour lire l'article dans son intégralité, consultez www.enerpresse.com (réservé aux abonnés d'Enerpresse).
Vers une nouvelle cartographie du gaz
Baisse des prix du gaz, ralentissement de la consommation de gaz en Asie, arrivée massive de GNL, le marché gazier mondial est en pleine évolution. L'Europe espère en profiter pour
attirer de nouvelles cargaisons de gaz pour combler le déclin naturel de sa propre production et réduire sa dépendance vis-à-vis du gaz russe. Seulement, l'Europe devra d'abord lever l'incertitude qui pèse sur l'avenir de cette énergie et mettre fin à son image de « marché de dernier recours ».
Pour lire l'article dans son intégralité, consultez www.enerpresse.com (réservé aux abonnés d'Enerpresse).
La sécurité d’approvisionnement en gaz de l'Union européenne en 5 questions
En février 2016, la Commission européenne a proposé un nouveau règlement portant sur la sécurité d’approvisionnement en gaz au sein de l’Union européenne. Il vise notamment à instaurer un mécanisme de solidarité entre États membres en cas de rupture des livraisons comme lors du conflit entre la Russie et l’Ukraine de 2009. Nous avons interrogé Marie-Claire Aoun, directrice du Centre Énergie de l’Ifri, qui vient de publier une note consacrée à ce sujet.
Une réunion de l'OPEP attendue sans surprise
Les pays membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) qui se retrouvent ce jeudi 2 juin à Vienne pour leur réunion semestrielle ne devraient pas prendre de décision de nature à changer la situation actuelle, selon des spécialistes du marché pétrolier. L'offre de pétrole mondiale est actuellement excédentaire, ce qui...
Pour lire l'article dans son intégralité, consultez www.enerpresse.com (réservé aux abonnés d'Enerpresse).
Le pétrole n'est pas près de s'éteindre
Si le XIXe siècle fut celui du charbon, le XXe a érigé le pétrole en ressource stratégique suprême. Mais la lutte contre le réchauffement climatique pourrait remettre en question son hégémonie. Premier volet de notre nouvelle série sur les énergies.
Le secteur pétrolier en Russie : une dégradation de la situation uniquement due à la baisse des cours du pétrole ?
Les cours mondiaux du pétrole, relativement stables depuis 2010, s'écroulèrent à compter de juin 2014. Le prix du Brent passa de 107,88 dollars par baril en mai 2014 à 48,42 dollars en janvier 2015, avant d'atteindre 33,2 dollars en février 2016. Cette situation est de fait négative pour la Fédération de Russie. toutefois, la baisse du prix du baril n'est pas l'unique raison des turpitudes économiques russes.
Aramco, pilier du virage économique du royaume wahhabite
Dans un contexte de prix du baril durablement bas, l'Arabie saoudite multiplie les mesures pour garder la tête hors de l'eau. Fortement dépendant de cette ressource puisée dans ses abondantes réserves, le plus gros exportateur de pétrole du monde doit faire face à un déficit budgétaire record, une redistribution des rapports de force dans le secteur pétrolier et amorcer sa transition énergétique. Renforcement dans le secteur du raffinage, positionnement sur le marché asiatique, projets de privatisation : l'adoption d'un nouveau cap stratégique pour le royaume passe donc nécessairement par sa compagnie pétrolière, la Saudi Aramco. Sans opérer de bouleversement, le pays glisse vers un nouveau modèle.
Les émissions de CO2 de l'Union européenne ont augmenté en 2015
Selon les dernières estimations d’Eurostat dévoilées hier, les émissions de CO2 liées à la combustion d’énergies fossiles ont augmenté de 0,7% dans l’Union européenne en 2015. Près des deux tiers des États membres ont vu leurs émissions croître malgré des objectifs de réduction ambitieux au niveau communautaire.
Soutenez une recherche française indépendante
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2025, l’Ifri accompagne plus de 80 entreprises et organisations françaises et étrangères.