Énergie - Climat
Face à l’urgence climatique et aux confrontations géopolitiques, comment concilier sécurité d’approvisionnement, compétitivité, accessibilité, décarbonation et acceptabilité ? Quelles politiques pour y répondre ?
Sujets liés
Iran : quel impact sur le marché gazier ?
Le conflit en Iran perturbe massivement le marché mondial du gaz. Quelles conséquences cela pourra-t-il avoir sur les prix énergétiques mondiaux et sur nos économies ?
Le détroit d'Ormuz, carrefour d'un monde en crises
Depuis le 28 février 2026 et les frappes des États-Unis et d'Israël contre l'Iran, le détroit d'Ormuz, bras de mer de 54 km entre l'Iran et Oman, est au cœur des tensions géopolitiques et économiques mondiales. Le prix du baril de pétrole a bondi de 30%, ce qui n'était pas arrivé depuis 2022.
Guerre au Moyen-Orient : point de situation à J+12 (replay vidéo)
Au douzième jour d'une campagne militaire d'une intensité inédite contre l'Iran menée par les États-Unis et Israël, le Moyen-Orient bascule dans une configuration géopolitique nouvelle. L'Ifri examine les ramifications de ce conflit : fragilisation du régime iranien, extension géographique, crise énergétique et maritime dans le détroit d'Ormuz et recomposition des alliances régionales.
Guerre en Iran : « Sans gaz, certains pays d'Asie vont se retrouver sans électricité »
Olivier Appert, conseiller au Centre Énergie-Climat de l’Ifri, se penche sur les différentes conséquences de la guerre au Moyen-Orient. Avec comme point central, l’incertitude de la durée.
"Aucun intérêt à se mettre en difficulté" : pourquoi la Chine reste à distance dans la guerre au Moyen-Orient
Des déclarations fortes, des condamnations, l'envoi d'un "émissaire" et… c'est à peu près tout. Pourtant soutien du régime iranien et principal acheteur de son pétrole, la Chine est particulièrement discrète face aux évènements qui embrasent le Moyen-Orient. Mercredi 4 mars, elle a annoncé avoir envoyé un émissaire pour apporter sa médiation dans le conflit. Pourtant, selon les experts, celle qui achète entre 12 et 18% de son pétrole en Iran ne devrait pas s'impliquer beaucoup plus dans le dossier. Pourquoi ?
Pétrole : « La plupart des pays ont d’immenses stocks permettant de tenir deux à trois semaines »
Marc-Antoine Eyl-Mazzega, spécialiste de l’énergie, estime, dans un entretien au « Monde », que la crise au Moyen-Orient pourrait profiter à Moscou en renforçant l’importance des hydrocarbures russes.
Guerre au Moyen-Orient : « Les conséquences à la pompe seront visibles assez rapidement »
Sébastien Jean, directeur associé de l'Initiative géoéconomie et géofinance de l’Ifri, analyse les conséquences économiques du conflit en cours au Moyen-Orient.
La guerre en Iran et l’envolée du pétrole peuvent-elles engendrer une hausse généralisée des prix ?
ENTRETIEN - Les tensions autour de l’Iran font planer un risque de choc énergétique aux répercussions mondiales, prévient Sébastien Jean, professeur au CNAM et directeur associé de l’Initiative géoéconomie et géofinance de l’Ifri.
Replay - Conférence avec Chris Wright, Secrétaire à l'Énergie des États-Unis
Reçu à l'Institut français des relations internationales, Chris Wright a exposé sa vision d'une politique énergétique américaine structurée autour de deux axes : la réalité humaine de l'accès à l'énergie, et une approche fondée sur les données chiffrées. Pour le Secrétaire, l'énergie constitue le fondement de la prospérité, de la santé et de l'allongement de l'espérance de vie à l'échelle mondiale. Sa doctrine repose sur une ambition de "dominance énergétique" américaine — non pas seulement l'indépendance, mais la capacité à produire massivement afin de réduire les coûts intérieurs, réindustrialiser le pays et soutenir les alliés des États-Unis.
Donald Trump défend un « charbon propre et beau » : selon un nouveau décret publié mercredi, le Pentagone est tenu de se fournir en électricité produite à partir de ce combustible fossile très polluant. — Selon Thibault Michel : « La logique économique ne s’aligne pas forcément avec la stratégie politique. Aux Etats-Unis, 70 % des capacités existantes ont plus de quarante ans. Ce sont des installations anciennes et peu rentables. Leurs exploitants, quand ils sont préparés à fermer, préfèrent investir dans d’autres actifs ».
cité par Marie de Vergès dans Le Monde
Renewables bringing down the cost of clean energy
Article paru dans Nikkei Asian Review
Bonn, dernière ligne droite avant la COP21
Table ronde d'actualité internationale en partenariat avec Libération. Bonn, dernière ligne droite avant la COP21.
Avec Carole Mathieu, Amy Dahan et Marc Sémo.
L'engagement climat : un pari nécessaire pour la Chine
En amont de la COP21 à Paris, la Chine annonce plusieurs ambitieux objectifs en matière de changement climatique. Au-delà de la question du climat, les autorités chinoises doivent s'engager sur ce dossier pour des raisons politiques et économiques internes.
L'Alaska déçoit, Shell arrête ses forages pétroliers
Comment expliquer la décision de Shell de mettre un terme à sa campagne d'exploration pétrolière et gazière au large de l'Alaska? Reportage dans l'émission Inter soir de France Inter.
Energies fossiles, stop ou encore?
La campagne de désinvestissement contre l'apartheid avait fait grand bruit dans les années 80. Trente ans plus tard, un mouvement similaire se lève, cette fois contre les énergies fossiles. La mobilisation citoyenne sera-t-elle plus forte que le carbone?
Energie solaire : des innovations qui changent la donne ?
Plusieurs innovations récentes devraient inciter les particuliers à produire, voire auto-consommer, de l’électricité photovoltaïque. Loin d’être toujours révolutionnaire sur le plan technologique, son apport consiste parfois à employer au mieux des technologies existantes pour simplifier la vie des utilisateurs ou réduire le prix des équipements. Ou encore à recourir aux outils marketing pour tenter de séduire les consommateurs. Reste à savoir quel succès remporteront ces innovations. Cela dépendra en partie de choix politiques qui façonneront le système électrique de demain.
L'Arctique, futur émirat pétrolier ?
L'exploitation pétrolière en Arctique a été commentée par Olivier Appert, Président du Conseil français de l'énergie, Cécile Maisonneuve, conseillère pour le centre énergie de l’Ifri, et Damien Degeorges, consultant arctique à Reykjavik (Islande) et coordinateur de l'initiative "Norden" de l'Ifri. Les Décodeurs de l'éco, du mardi 1er septembre 2015, présenté par Fabrice Lundy, sur BFM Business.
Nous ne sommes qu’au début de l’histoire pétrolière et gazière de l’Afrique de l’Est
Longtemps l’industrie du pétrole et du gaz a délaissé l’Afrique de l’Est au profit de l’Ouest du continent. Mais ces dernières années, des découvertes très prometteuses ont été réalisées dans cette zone qui bénéficie, en outre, d’un réel avantage : une situation géographique privilégiée par rapport au marché le plus porteur actuellement, l’Asie. Benjamin Augé, chercheur à l’IFRI, spécialiste de l’Afrique et des questions énergétiques, s’est penché sur ce cas.
L'entretien réalisé par Gabrielle Desanges pour le Bulletin de l'Industrie pétrolière(BIP) est disponible ci-dessous.
Nomination de Emmanuel Kachikwu à la tête de la compagnie pétrolière nationale du Nigeria
C'était l'une des grandes promesses de compagne de Mohamadou Buhari, le nouveau président du Nigeria: réformer le secteur pétrolier, gangréné par les affaires de corruption, les pénuries et les plaintes des grands groupes pétroliers. En juin dernier, il s'est tout d'abord attelé au chantier de La compagnie pétrolière nationale, en plaçant aux manettes de l'institution Emmanuel Kachikwu. Deux mois après cette nomination, où en est la compagnie pétrolière du premier producteur de brut sur le continent ?
Interview de Benjamin Augé, spécialiste des questions énergétiques à l'Institut français des relations internationales (ifri) et rédacteur en chef de la lettre d'informations Africa Energy Intelligence. Il est au micro de Lou Garçon.
Climat: la Russie s'engage à minima
A quatre mois de la très attendue Conférence sur le Climat à Paris en décembre (COP21), la Russie revendique à l'ONU plus d'un million de km² dans l'Arctique. L'ONG Greenpeace dénonce cette envie d'exploiter à des fins pétrolières, un nouvel espace de mer dégagé par la fonte des glaciers. L'occasion de revenir sur la politique climatique de la Russie.
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