Énergie - Climat
Face à l’urgence climatique et aux confrontations géopolitiques, comment concilier sécurité d’approvisionnement, compétitivité, accessibilité, décarbonation et acceptabilité ? Quelles politiques pour y répondre ?
Sujets liés
Les perspectives du Shale Gas dans le monde
L’arrivée du shale gas aux États-Unis a surpris par son caractère inattendu et la rapidité de son essor. La surprise vient aussi de ce que cette nouveauté concerne une énergie fossile alors que les avancées espérées dans les thématiques énergétiques nouvelles ne sont pas encore décisives. Beaucoup dans l’industrie pétrolière considèrent que la percée technique qui a permis l’exploitation des shale gas est une des innovations les plus importantes des 10 dernières années dans le domaine de l’offre d’énergie.
Global Governance of Biodiversity: New Perspectives on a Shared Challenge
Ce rapport vise à établir une première cartographie de la gouvernance globale de la biodiversité à travers une analyse des interactions entre les différents acteurs, institutions, normes, outils et processus qui la structurent. Ce rapport choisit de confronter des visions différentes de la nature, de la forme et des caractéristiques de la gouvernance globale de la biodiversité.
La Communauté de l'Energie : un bilan cinq ans après
Il y a cinq ans, le Traité fondateur de la Communauté de l'énergie était signé à Athènes. Cette Communauté a été mise en place spécifiquement pour l’Europe du Sud-Est. Cette organisation a vu le jour en partant du principe que l’énergie constituait l’une des clés de la reconstruction de la région mais également un moyen d’intégration régionale et un premier pas vers l’adhésion à l’UE. Le Traité est entré en vigueur le 1er juillet 2006 pour dix ans. L’on constate, dans les évolutions de cette Communauté de l’énergie une tendance à s’élargir.
Cancun : l'Union européenne n'a pas les moyens de ses ambitions
Texte publié dans La Tribune du 3 décembre sous le titre "Cancun : l'Europe ne donne pas l'exemple".
Parce qu’elle a porté le protocole de Kyoto sur les fonts baptismaux, l’UE peine à renoncer au " leadership " de la lutte contre le changement climatique. Mais alors que s’ouvre la conférence de Cancun et près de 20 ans après Rio, il est temps de comparer ses ambitions et ses réalisations. L’UE se félicite de son choix des 3*20 qui concerne la réduction des émissions de gaz à effet de serre de 20%, l’amélioration de l’efficacité énergétique de 20% et l’augmentation à 20% de la part des énergies renouvelables dans sa consommation finale d’énergie, par rapport à 1990, année de référence. Mais un examen attentif met en évidence le manque de cohérence des actions européennes.
La lutte contre le changement climatique suppose cohérence et rationalité
A La fin de la Seconde Guerre Mondiale, quand la France manquait d’énergie pour la reconstruction et recrutait des mineurs pour ses houillères hors de la métropole, l’idée que les choix énergétiques devaient être orientés par les coûts -quitte à gratifier d’une prime les ressources nationales- était balayée par les bien-pensants de l’époque qui jugeaient rentable toute production nationale et proposaient même parfois de calculer les prix des biens à partir des grammes de charbon consommés pour les obtenir.
17 ans d'évolution des émissions de gaz carbonique des grands pays émetteurs
Lors de la conférence de Copenhague, les délégations de 192 pays ont tenté de parvenir à un nouvel accord sur le climat prenant la suite en 2010 de la première phase du protocole de Kyoto (2008-2012). Indépendamment des nouvelles propositions faites par ces pays, il est important de voir comment ont évolué les émissions de CO2 dans le passé, notamment depuis 1990, l’année de référence pour le protocole de Kyoto. Il est utile de comparer les données de cette année à celles de 2007, les plus récentes, afin de voir quels changements ont eu lieu durant cette période.
Les Etats-Unis et l'Union européenne : le constat de 17 ans d'évolution (1990-2007)
Quatre séries de chiffres suffisent à rendre compte des similitudes et des différences entre les évolutions de l’Europe et des Etats-Unis dans la lutte contre le changement climatique, de 1990, année de la conférence de Kyoto à 2007, dernière année disponible :
Japan's Ambivalent Diplomacy on Climate Change
Le Japon se présente souvent comme un leader sur les questions environnementales. Si la majorité des politiques mises en oeuvre par le Japon pour gérer la question du changement climatique respectent les normes internationales, certaines peuvent s'y opposer.
Ukraine : un pays de transit dans l'impasse. Edition actualisée après les élections de 2010
L'Ukraine : un pays de transit dans l'impasse ? Et son rôle énergétique, peut-on le résumer à celui unique d'un pays de transit ? Certainement pas, car l'Ukraine est à la fois un grand consommateur gazier, un producteur gazier, et un pays disposant de vastes capacités de stockage.
Les problèmes politiques au Proche-Orient et le prix du baril de pétrole
Depuis l’intervention américaine en Irak, l’instabilité du système des prix de l'or noir ne cesse d’inquiéter. Le 11 juillet 2008, le prix du pétrole se situe près de 147,27 dollars le baril ($/b), soit cinq fois plus qu’en 2001. Après cette hausse historique, il connaît une chute vertigineuse de plus de 60 %, et descend à moins de 40 $ au début de l’année 2009, mais sa tendance actuelle est celle d’un rebond qui retrouve les niveaux de 2007, au-dessus de 70 $/b.
Turning a Weakness into a Strength: A Smart External Energy Policy for Europe
Regards sur la politique européenne intérieure et extérieure de l'énergie
L'Iran : exportateur de gaz ?
Le développement du secteur gazier n'a, jusqu'à présent, pas permis à l'Iran de devenir l'un des acteurs gaziers principaux, que ce soit sur le marché régional ou international. Ce sous-développement du secteur gazier se traduit d'ailleurs, chaque hiver, par l'incapacité de l'Iran à satisfaire la demande interne ainsi que ses engagements comme exportateur vis-à-vis de la Turquie ou de l'Arménie. Il s'agira, au cours de cette étude, de s'interroger sur les origines des difficultés de l'Iran à augmenter sa production de gaz et à respecter ses engagements s'agissant des exportations vers des pays tiers.
Le "paquet énergie et climat" et la question du modus operandi politique européen
Abatement of CO2 Emissions in the European Union
L'union européenne et sa politique énergétique
Jan Horst Keppler. Les acteurs européens doivent se hisser au niveau de leurs prédécesseurs: une politique énergétique commune serait le vecteur d’une plus forte intégration de l’Europe.
L'Iran : une puissance énergétique (ré)émergente
L"Iran a toujours été un acteur majeur dans l"économie des hydrocarbures. Historiquement, au début du XXe siècle, il est le pays qui, le premier au Moyen-Orient, a connu un développement rapide de sa production pétrolière. Il a perdu cette prééminence avec l"accroissement rapide de la production saoudienne et la chute de sa propre production au lendemain de la révolution islamique ; cette baisse a d"ailleurs été accentuée par le rêve révolutionnaire d""une économie sans pétrole". L"Iran est également le premier pays, avec le gouvernement Mossadegh, à avoir remis en cause le contrôle par des sociétés, voire des États étrangers, des richesses pétrolières nationales. Au début du XXIème siècle, l"Iran revendique à nouveau ce leadership s"appuyant sur un potentiel pétrolier et gazier considérable.
La dialogue énergétique UE-Russie : concurrence contre monopoles
Les relations énergétiques entre la Russie et l’Union européenne sont au seuil de profonds changements que rend nécessaires l’asymétrie croissante entre un monopole national renforcé sur les approvisionnements, et l’ouverture des marchés en Europe. Les autorités communautaires doivent prendre l’initiative pour un nouveau modèle de relations énergétiques : en dépendent non seulement la sécurité énergétique des Européens, mais encore celle de l’ensemble des marchés énergétiques russes et eurasiens.
Les Nigérians exaspérés par les pénuries de carburant
Au Nigeria, la crise dure depuis déjà quelques semaines. Cette pénurie de carburants aurait pu être évitée, si la compagnie nationale de pétrole (NNPC) avait investi dans la réhabilitation de ses raffineries afin d'exploiter le pétrole produit dans le pays, estiment les experts.
One Planet Summit : la France peut-elle assumer le leadership climatique au côté de la Chine ?
La gouvernance mondiale du climat fait face à un défi de crédibilité et de leadership. Par Marc-Antoine Eyl-Mazzega, directeur du Centre Énergie de l'Ifri et Thibaud Voïta, chercheur associé à l'Ifri.
France’s Macron takes lead in climate change battle, with the U.S. absent
PARIS — The United States may have withdrawn from the Paris climate change accord, but on Tuesday dozens of world leaders and philanthropists met to find solutions to the swiftly warming planet — and send a message of resolve to the White House. More symbolic than policy-driven, Tuesday’s summit comes two years after the landmark COP21 conference in Paris, when 196 participating countries — including the United States — vowed to keep this century’s global temperature increase below 3.6 degrees Fahrenheit. In one of the most controversial moments of his young presidency, President Trump announced in June that the United States would leave the Paris accord.
COP24 : « la Pologne aura une grande responsabilité en 2018 »
Au lendemain de la COP23, L’Energeek a demandé au directeur du Centre énergie de l’Institut Français des Relations Internationales (IFRI), Marc-Antoine Eyl-Mazzega, d’évoquer l’avenir de l’Accord de Paris et les grands enjeux du secteur de l’énergie…
Pétrole : l'OPEP dans le piège de la concurrence américaine
Trump et l’énergie : "America First, Planet Last"
Alors que la COP 23 se tient en ce moment, Jean-François BOITTIN, chercheur associé au Centre énergie de l'Ifri, analyse la politique énergétique mise en place par Donald Trump, un an après son élection.
En Algérie, la fuite en avant du gaz de schiste
Energie, l'administration Trump persiste et signe
En décidant d'abroger le "Clean Power Plan", (plan d'énergie propre), une mesure phare de la présidence Obama, Washington entend relancer le charbon, dont la production est en baisse.
Comment la Pologne veut se libérer de Gazprom
Varsovie multiplie les investissements pour importer du gaz du Qatar ou de Norvège. Objectif : mettre fin au contrat d'approvisionnement avec le russe Gazprom dans cinq ans.
Europe : l’impossible alternative au gaz russe
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