Énergie - Climat
Face à l’urgence climatique et aux confrontations géopolitiques, comment concilier sécurité d’approvisionnement, compétitivité, accessibilité, décarbonation et acceptabilité ? Quelles politiques pour y répondre ?
Sujets liés
Le changement climatique, Kyoto et les relations transatlantiques
Les positions des États-Unis et des pays européens en matière de changement climatique correspondent à des choix historiques en matière d’utilisation de l’énergie, à des stratégies économiques et internationales, qui diffèrent.
Prix et taxes de l'essence et du diesel dans les pays industrialisés
Local Momentum for Global Governance: The Management of Transboundary Pollution. The Baia Mare Cyanide Spill, Romania 2000
Comment gérer des problèmes de pollution transfontalière? Par le biais de l"étude du cas Baia Mare - cas de pollution au cyanure et métaux lourds d"un affluent du fleuve Danube traversant la Roumanie et la Hongrie - on mettra en lumière le processus par lequel de nouveaux outils de gouvernance peuvent être élaborés afin de gérer un problème environnemental transfrontalier.
La rente pétrolière et le développement économique des pays exportateurs
Revue de l'Énergie, n°585, Septembre-Octobre 2008
Sécurité énergétique en Méditerranée occidentale : nouveaux facteurs, nouvelles politiques, un regard espagnol
Les politiques technologiques pour l'énergie et l'environnement : un point de vue américain
L'approvisionnement énergétique de la Chine : marchés et politiques
Les Etats-Unis et la sécurité pétrolière mondiale : politique pétrolière américaine et production d'un bien collectif global
Les enjeux fédéraux dans la politique du changement climatique aux Etats-Unis
La stratégie de sécurité américaine et le pétrole du Moyen-Orient
The Skeptical Environnementalist: Measuring the Real State of the World
L'énergie et l'économie mondiale
Après le quadruplement des prix du pétrole en 1973, les pays industrialisés avaient réussi à rééquilibrer leur balance des paiements courants grâce notamment à une baisse des prix réels du pétrole. Mais les déficits massifs de la balance des paiements courants que connaissent aujourd'hui, à la suite des nouvelles hausses décidées par l'OPEP, les pays importateurs de pétrole, risquent de se révéler plus persistants.
Une nouvelle géographie du charbon se dessine
L'Asie représente aujourd'hui les trois quarts de la demande mondiale de charbon. Une tendance qui va s'accentuer,
avec des pays comme l'Inde, qui comptent augmenter leur consommation.
Pour lire l'intégralité de l'article, consultez le site de la Croix réservé aux abonnés,
Le vent tourne-t-il pour le Qatar ?
Rien ne va plus entre le Qatar et les pays du Golfe Persique. L'émirat est isolé depuis hier par ses voisins. La raison officielle, le soutien au terrorisme. Une accusation relayée cet après-midi par Donald Trump. Même la France envisage de revoir les avantages fiscaux consentis aux Qataris. Alors, le vent tourne-t-il pour le Qatar ?
Accord de Paris : « rester optimiste au lendemain du retrait américain »
Laurence Nardon, responsable du Programme Etats-Unis de l'Ifri et Nicolas Bouzou, réagissent au retrait des Etats-Unis de l'Accord de Paris sur le Climat, annoncé par Donald Trump.
Quelles énergies dans le monde pour 2050 ?
La mise en œuvre de l’accord de Paris, signé en décembre 2015 par 195 pays représentant plus de 90% des émissions mondiales de gaz à effet de serre pour contenir le réchauffement climatique en dessous des deux degrés, devrait se traduire par une transformation radicale et rapide du système énergétique mondial d’ici 2050. Selon l’Agence internationale de l’énergie, un tel scénario supposerait un bouquet énergétique global en 2040 composé de 57% d’énergies fossiles (13% charbon, 22% pour le pétrole et 22% pour le gaz) contre 81% aujourd’hui, de 11% de nucléaire et de 32% d’énergies renouvelables (hydroélectricité et biomasse compris).
L'industrie pétrolière mise sur les économies pour résister à un marché instable
A peine remontée, aussitôt redescendue. L'industrie du pétrole a pris acte des dernières variations à la baisse de la courbe du baril. Et c'est forcément pour elle un sujet de préoccupation. Autant un pétrole durablement installe au-dessus de la barre des 50 dollars permet de tabler à terme sur une reprise des investissements, autant quèlques dollars de moins cristallisent immédiatement les inquiétudes.
Le gaz monte en puissance
Même si le charbon reste la première source pour produire de l'électricité, les industriels investissent dans des énergies moins polluantes.
Pourquoi l'Arabie Saoudite se tourne vers l'Asie ?
Le roi Salmane d'Arabie saoudite a démarré lundi sa tournée en Asie, qui va durer un mois. Il est accompagné de 1500 personnes. Les Saoudiens cherchent à diversifier leur économie, qui souffre à cause de la baisse des cours du brut. L'Arabie saoudite est engluée dans une guerre au Yémen et elle est en train de voir son influence diminuer au Proche et au Moyen-Orient, au proft de l'Iran. Alors, va-t-ell chercher son nouveau souffle en Asie ?
Regarder la vidéo
Pékin entend profiter du flou politique autour de Trump
En quelques semaines, Donald Trump a chamboulé les rapports de force entre les deux premières puissances mondiales, faisant parfois passer le Parti communiste chinois pour ouvert et modéré. Retour sur quatre dossiers primordiaux.
Gaz "Moscou cherche à sécuriser ses parts de marché en Europe"
Diplômée de l’Université Paris Dauphine, auteur d’une thèse sur « la rente pétrolière et le développement économique des pays exportateurs de pétrole », au Centre de Géopolitique de l’Énergie et des Matières premières (CGEMP). Economiste à la Commission de Régulation de l’Énergie (CRE) entre 2007 et 2014, Marie-Claire Aoun se penche notamment sur l’intégration des marchés gaziers en Europe. Depuis 2014, elle est directrice du Centre de l’Energie de l’Ifri.
Brexit et énergie : vers un accord perdant-perdant ?
À long terme, le Brexit va nuire aux intérêts du Royaume-Uni et de l'Union européenne, en matière d'énergie.
Soutenez une recherche française indépendante
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.