Énergie - Climat
Face à l’urgence climatique et aux confrontations géopolitiques, comment concilier sécurité d’approvisionnement, compétitivité, accessibilité, décarbonation et acceptabilité ? Quelles politiques pour y répondre ?
Sujets liés
L'énergie et l'économie mondiale
Après le quadruplement des prix du pétrole en 1973, les pays industrialisés avaient réussi à rééquilibrer leur balance des paiements courants grâce notamment à une baisse des prix réels du pétrole. Mais les déficits massifs de la balance des paiements courants que connaissent aujourd'hui, à la suite des nouvelles hausses décidées par l'OPEP, les pays importateurs de pétrole, risquent de se révéler plus persistants.
Guerre au Moyen-Orient : « Si un destroyer américain était coulé par l’Iran, le conflit entrerait dans une autre dimension »
Donald Trump a annoncé que l’US Navy allait escorter des navires bloqués à travers le détroit d’Ormuz. Une stratégie risquée, selon Stéphane Audrand, chercheur associé au Centre des études de sécurité de l'Ifri. L’Iran a déjà annoncé avoir frappé une frégate américaine, ce que Washington dément.
Guerre en Iran : et à la fin, c’est… la Chine qui gagne. — Le Fonds Monétaire International (FMI) attend une récession dans la région, en particulier au Qatar (- 8,6 % du PIB cette année). De quoi se tourner vers la Chine ? Selon Marc Julienne, directeur du Centre Asie de l’Ifri. « Les pays du Golfe voient dans Pékin un bon client, pas encore un partenaire stratégique ».
cité par Franck Dedieu et Marie Labat dans Marianne
À quoi joue la Chine au Moyen-Orient ? "En proportion, sa réputation internationale est au-dessus de celle des États-Unis"
Victime silencieuse du blocage du détroit d’Ormuz, rivale immobile des États-Unis, la Chine se contente-t-elle d’attendre la fin de la guerre au Moyen-Orient et l’enlisement des Américains pour prendre une place plus importante dans les relations internationales ? Décryptage dans Le Monde en direct avec Marc Julienne, directeur du Centre Asie de l'Ifri.
Message d'Emmanuel Macron, Président de la République française, à la World Policy Conference 2026
Lors d’une allocution à la World Policy Conference 2026, le président français expose sa vision d’une France puissance d’équilibre évoluant dans un contexte international marqué par l’instabilité et l’érosion des alliances traditionnelles.
La Chine : un acteur clé de la guerre au Moyen-Orient ?
Jeudi 16 avril 2026, la Chine affichait des résultats économiques déconcertants en temps d’incertitude, en pleine guerre entre les Etats-Unis et l’Iran, avec un PIB en progression de 5 %.
Prudence diplomatique, enjeux économiques, soupçons de ventes d'armes… Comment se positionne la Chine dans la guerre au Moyen-Orient
Confrontée à une guerre qui met à mal ses intérêts, Pékin choisit, fidèle à son habitude, d'avancer ses pions discrètement, cherchant à paraître comme le garant de la paix face aux discours violents de Donald Trump.
Guerre au Moyen-Orient : la Chine peut-elle retourner la crise à son profit ?
Replay - Guerre au Moyen-Orient : quels scénarios après l’échec des négociations ?
Après l’échec des négociations entre Iraniens et Américains au Pakistan, Donald Trump a annoncé un blocus sur le détroit d’Ormuz, ce qui a eu pour effet immédiat de faire remonter le prix des hydrocarbures. La guerre au Moyen-Orient est entrée dans une nouvelle phase dont l’issue est incertaine.
Japon: la révolution de l'ouverture du marché de détail
Le 1er avril, 77 millions de ménages japonais et 7,5 millions de petites entreprises auront, pour la première fois, le choix de leur fournisseur d’électricité. C’est la fin de plus d’un demi-siècle pendant lequel le marché était détenu par dix grands opérateurs régionaux.
Cinq ans après Fukushima, le Japon incapable de sortir du nucléaire
Dans la foulée de la tragédie de la centrale nucléaire de Fukushima, survenue le 11 mars 2011, les autorités japonaises avaient promis de sortir le pays du nucléaire pour embrasser les énergies propres. La tâche s'est cependant avérée jusqu'ici impossible pour ce pays énergivore. À un point tel qu'après avoir pallié la fermeture de ses centrales nucléaires par l'achat accru d'énergies fossiles, il s'est finalement décidé à renouer avec ce à quoi il voulait tourner le dos.
La transition énergétique fait plier les géants du secteur
Engie a annoncé le 25 février une perte de 4,6 milliards d’euros, après avoir de nouveau procédé à d’importantes dépréciations d’actifs. L’ex-GDF Suez veut se recentrer sur les activités « bas carbone ».
Risques politiques et géopolitiques : La gouvernance du gaz en Israël
Enerpresse reprend la Note de l'Ifri diffusée en décembre 2015 et rédigée par Maïté de Boncourt.
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Les principales voies d'exportation du gaz israélien sont régionales
Depuis la découverte du champ gazier Leviathan, Israël ambitionne de devenir un nouvel acteur gazier, malgré de fortes pressions internes qui privilégient la sécurité énergétique du pays. Avec un marché mondial du GNL devenu excédentaire, Israël aura bien du mal à diversifier ses options d'exportation. Les principales voies d'exportation du gaz israélien seront sans doute régionales. Toutefois, les risques géopolitiques de la région subsistent. "La diplomatie gazière sera certainement une variable clé en 2016 dans la géopolitique régionale".
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L'Iran recommence à exporter son pétrole vers l'Europe
De Moscou à Riyad : face au contre-choc pétrolier
La semaine dernière après une courte période d’embellie, le prix du pétrole repassait sous la barre symbolique des 30 dollars… un tel niveau n'avait pas été atteint depuis 12 ans ! Stupeur et tremblements pour les pays producteurs du pétrole, ou encore pour les compagnies parapétrolières. D’où vient cette dégringolade ? Et pourquoi se poursuit-elle ? Qui sont les grands gagnants… et les grands perdants ? Cette ère nouvelle : celle de la surabondance pétrolière, est-elle partie pour durer ? Cap sur les grands bouleversements en cours sur la scène énergétique mondiale. Des affres de la transition « verte » aux défis nucléaire en passant, dès ce matin, par la baisse drastique du cours du pétrole et ses conséquences économiques, sociales & géopolitiques.
La Russie face à la chute des cours du pétrole
Le PIB de la Russie a baissé de 3,7% en 2015 sous l'effet de la chute des cours du pétrole et des sanctions économiques occidentales liées à la crise ukrainienne. « Le sujet de l'instabilité du marché pétrolier est vital pour l'économie russe », a confirmé cette semaine le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, réagissant à l’éventualité d’un dialogue entre la Russie et les pays membres de l’OPEP. Nous avons interrogé sur ce sujet Aurélie Bros, chercheur à l’Institut de l’énergie de la Higher School of Economics de Moscou et chercheur associé au centre Russie/NEI de l’IFRI.
Au Japon, l'an 1 de la stratégie 2030
La stratégie de diversification des sources d'énergie et des routes d'approvisionnement décidée l'an dernier au Japon commence à se matérialiser. Pour la première fois depuis 2009, l'archipel a réduit en 2015 ses importations de gaz natuel liquéfié (GNL), qui avaient bondi à la suite de l'accident de Fukushima en 2011 et de la décison subséquente d'interrompre la production nucléaire, selon des données publiées par les autorités du pays.
Géopolitique d'une crise pétrolière planétaire
« L'Arabie saoudite a voulu sortir les États-Unis du marché! » affirme Marie-Claire Aoun, au micro de Michel Désautels, directrice du Centre Énergie à l'Institut français des relations internationales (IFRI) et enseignante à l'Université Paris-Dauphine précise pourquoi l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a décidé de ne plus jouer son rôle de régulateur du marché du pétrole.
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