Ouïghours: la Haute-Commissaire aux droits de l'Homme en Chine, « une visite à haut risque politique »
La situation des Ouïghours est de nouveau dénoncée aujourd'hui par un consortium de médias étrangers, qui a publié une série de documents censés provenir du piratage d'ordinateurs de la police de la province du Xinjiang, où Pékin est accusé de mener une répression féroce contre les musulmans ouïghours.
Kiev : la déferlante des chars russes
Au sixième jour de l'offensive en Ukraine, ni les sanctions internationales, qui continuent de s'accumuler contre la Russie, ni les pourparlers ouverts lundi entre Moscou et Kiev ne semblent empêcher une nouvelle attaque russe de se profiler.
Ukraine : comment la Russie pourrait déployer un arsenal nucléaire en Biélorussie
Le président biélorusse Alexandre Loukachenko a affirmé que son pays serait prêt à accueillir des «armes supernucléaires» en cas de menace de la part des Occidentaux. Un référendum le 27 février doit annuler le statut dénucléarisé du pays. Héloïse Fayet est chercheuse au Centre des études de sécurité de l'Ifri et coordinatrice du programme Dissuasion et prolifération. Elle explique quelles armes pourraient être déployées en Biélorussie et pourquoi Moscou et Minsk pourraient s'entendre sur un tel accord.
VIH/SIDA en Russie, une épidémie longtemps ignorée
Il y a quarante ans, en juin 1981, deux chercheurs français, Françoise Barré-Sinoussi et Luc Montagnier, découvraient une nouvelle forme virale de déficit immunitaire que l’on allait connaître désormais sous le nom de VIH. L’épidémie du SIDA s’est répandue dans le monde, sans épargner la Russie. Aujourd’hui, avec plus d’un million de personnes séropositives, la Russie figure parmi les pays les plus touchés par le VIH/SIDA, alors que les ONG russes et internationales tirent la sonnette d’alarme depuis plusieurs années.
Paul Kagame: des propos qui suscitent l’indignation en RDC
Trois jours après l’interview du président rwandais sur RFI, l’émotion reste forte en République démocratique du Congo. Lundi (17 mai 2021), Paul Kagame a affirmé qu’« il n’y a pas eu de crimes, absolument pas », commis par des soldats étrangers dans l’est de la RDC. Dans cette région où jusqu’à neuf armées étrangères sont intervenues entre 1993 et 2003, et où de graves violations des droits de l’homme ont été pointées dans un rapport du Haut-Commissariat des Nations unies.
Les ambitions de la Chine
Faut-il avoir peur des ambitions internationales de la Chine ? Le représentant à l'ONU du président chinois Xi Jinping a pris la présidence tournante mensuelle du Conseil de sécurité dimanche 2 mai. Un exercice qui permettra à la Chine d’imprimer sa marque.
RDC : la Monusco tenue en échec ?
Le 22 février dernier, l'ambassadeur italien Luca Attanasio était assassiné en République Démocratique du Congo lors d'un déplacement dans le Nord-Kivu à bord d'un véhicule du Programme alimentaire mondial. L'attaque qui a fait trois morts s'est produit alors que les Casques bleus de la Mission de l'Organisation des Nations unies en RDC (Monusco) sont présents depuis 20 ans dans l'est du pays.
Mort de l'ambassadeur d'Italie en RDC : au Nord-Kivu, "la situation sécuritaire est mauvaise depuis plus de 20 ans"
L’ambassadeur d’Italie en République démocratique du Congo (RDC), Luca Attanasio, a été tué ce 22 février lors d’une attaque armée contre un convoi onusien à une dizaine de kilomètres au nord de Goma, dans la province du Nord-Kivu. Son garde du corps, Vittorio Iacovacci, ainsi que leur chauffeur congolais, Moustapha Milambo, sont également décédés. Kinshasa accuse les FDLR (Forces démocratiques de libération du Rwanda) une milice rebelle rwandaise.
Ouïghours : des pays musulmans, dont la Palestine, soutiennent-ils la politique de la Chine ?
Dans une déclaration conjointe lue au Conseil des droits de l'homme de l'ONU le 1er juillet, 46 pays appuient l'action de la Chine dans le Xinjiang.
Ce que le désengagement américain signifie pour le système onusien
En pleine crise du Covid-19, les États-Unis ont suspendu leur financement à l’OMS, accusée d’être trop favorable aux intérêts chinois. Elle était bien mal en point depuis l’élection de Donald Trump. Mais la crise sanitaire, amplificateur des tendances géopolitiques à l’œuvre dans le monde, fait peser sur les organisations multilatérales et les accords internationaux un nouveau danger.
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