Trump, Poutine, Netanyahou… : la raison du plus fort est toujours la meilleure ?
Donald Trump, Benyamin Nétanyahou, Vladimir Poutine : ces hommes forts défient le système international et les règles qui ont été érigées après la Seconde Guerre mondiale. Assiste-t-on ces dernières années au retour de la force ? Qui est responsable ? Est-ce la fin du multilatéralisme ?
« La stratégie de dissuasion iranienne a échoué à prévenir une offensive »
Si les destructions occasionnées par les frappes américaines et israéliennes ralentiront sans doute le programme nucléaire iranien, il n’est cependant pas anéanti, estime, dans une tribune au « Monde », Héloïse Fayet. Elle évalue les options qui s’offrent désormais à Téhéran, mais aussi les conséquences mondiales en matière de prolifération nucléaire.
Libre-échange, climat, OMS… Face aux frasques de Trump, la Chine de Xi joue les bons élèves
Avec sa politique étrangère disruptive, Donald Trump bat en brèche les coopérations internationales établies. Une opportunité pour la Chine, qui cherche à s'affirmer comme un acteur responsable et une figure de stabilité.
Quel équilibre entre développement durable et sécurité énergétique ?
Pour combattre le changement climatique et trouver de nouvelles formes de coopération énergétique plus durable pour la planète, le gouvernement fédéral a mis en place une stratégie de diplomatie climatique qui regroupe ses actions de collaboration avec les pays partenaires.
Avec la fin progressive des missions de l'ONU, "l'échec du modèle onusien" pour régler les conflits
Après la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) sommée de quitter le Mali, c'est au tour de la Mission de l'Organisation des Nations unies pour la stabilisation en république démocratique du Congo (Monusco) d'être sur le départ.
Guerre Israël-Hamas : Gaza livrée à l'indifférence internationale
Alors que l’ONU se désespère de ne pas voir émerger un consensus pour un cessez-le-feu, l’indignation exprimée par certains États à l’égard des pertes et dommages civils dans la bande de Gaza ne trouve pas d’écho concret.
La MONUSCO a-t-elle échoué à maintenir la paix en République démocratique du Congo ?
La page de la MONUSCO en République Démocratique du Congo (RDC) devrait bientôt se tourner. Le 22 novembre dernier, un plan de retrait de la Mission de l'Organisation des Nations unies pour la stabilisation en RDC (MONUSCO) a été signé. Autour de la table étaient présents la représentante spéciale en RDC du Secrétaire général des Nations unies, la Cheffe de la MONUSCO, Bintou Keita, ainsi que le vice-Premier ministre congolais, ministre des Affaires étrangères, Christophe Lutundula.
Etats-Unis : le soutien à l’Ukraine en débat
Détour par New-York, où, devant l'Assemblée générale de l'ONU, Joe Biden a exhorté à poursuivre le soutien à l'Ukraine.
Les États-Unis sont-ils encore « les gendarmes du monde »?
La gouvernance mondiale change de visage.
Le temps des grandes missions de maintien de la paix de l'ONU est révolu
Le 30 juin, le Conseil de sécurité de l'ONU a mis fin à la mission des casques bleus de la Minusma à la demande des autorités maliennes. En RDC, le gouvernement congolais a négocié un retrait porgressif de la Monusco. Selon Thierry Vircoulon, chercheur à l'Institut français des relations internationales (Ifri), "on voit la fin d'une époque, celle du maintien de la paix onusien dans sa version classique", notamment "parce que la réforme vers l'imposition de la paix n'a pas été possible".
Alep : Pourquoi la Russie a finalement accepté la résolution de l’ONU ?
Un non ferme, qui s’est finalement transformé en oui. La Russie, qui soutient le régime du président syrien Bachar al-Assad, a finalement voté la résolution de l’ONU ce lundi, visant à déployer des observateurs onusiens à Alep pour y superviser les évacuations et évaluer la situation des civils. Elle avait annoncé dans un premier temps son intention d’y opposer son véto. 20 minutes analyse ce revirement.La Russie avait menacé d’y opposer son veto. « Nous ne pouvons laisser voter ce texte car c’est un désastre », a ainsi déclaré, dimanche, Vitali Tchourkine, l’ambassadeur russe à l’Onu. Il a estimé le plan français « impraticable et dangereux ». « Nous n’avons pas en soi de problème avec quelque sorte de supervision que ce soit », a-t-il déclaré. « Mais l’idée qu’on devrait leur demander [aux observateurs] de parcourir les ruines d’Alep-est sans préparation adéquate et sans informer quiconque de ce qui est en train de se passer équivaudrait à une catastrophe », a-t-il estimé.
"RDC, Centrafrique, Soudan : les limites de l'action onusienne"
Monusco, Monuc, Minurca, Minus, autant de programmes de maintien de la paix lancées sous l'égide des Nations Unies. Sur le terrain, les populations locales regardent avec ambivalence la présence des casques bleus. Quel bilan peut-on dresser de ces missions onusiennes ?
Et la lumière fut
Plus d’un milliard d’humains sont aujourd’hui privés d’électricité. Or l’accès à l’énergie est un moteur de développement. C’est pourquoi les Nations unies ont fait de l’électrification universelle une grande cause planétaire. En attendant, dans les pays du Sud, on innove pour s’alimenter en courant régulier.
"Ban Ki-moon a fait ce qu'il a pu" à la tête de l'ONU
Alors que le Portugais Antonio Guterres est en passe d'être élu pour lui succéder, quel bilan de l'action de Ban Ki-moon à la tête de l'ONU depuis 10 ans ? Selon Philippe Moreau-Defarges, "Ban Ki-moon a fait ce qu'il a pu", en fonction d'une marge de manœuvre limitée à ce poste.
Alep, l'apocalypse
Que fait l'ONU, et quels sont les véritables buts de guerre de la Russie en Syrie?
RDC : Monusco, "un enlisement exemplaire"'
Un rapport de l'Ifri dénonce l'impuissance et les échecs de la mission de l'ONU en République démocratique du Congo (RDC). Un bilan cinglant qui constitue "un risque politique majeur pour les Nations unies" alors que la MONUSCO va fêter ses 17 ans d'existence.
La MONUSCO tenterait de faire intervenir l'UA en RDC pour ne pas porter seule la responsabilité de son échec
Dans une note publiée par l’Institut Français des relations internationales (Ifri), le principal centre indépendant de recherche, d’information et de débat sur les grandes questions internationales, les chercheurs Marc-André Lagrange et Thierry Vircoulon, ont dressé un bilan sombre de la présence onusienne en RDC.
Grand entretien. Thierry Vircoulon : "La MONUSCO et les Nations unies sont discréditées en RDC"
Petit rappel des faits. Avec la résolution 1 279, le Conseil de sécurité de l’ONU établit le 30 novembre 1999 la Mission des Nations Unies (MONUC) avec le rôle de superviser l’application du cessez-le-feu de Lusaka. De 550 observateurs la mission, qui entre-temps changera de nom et d’objectifs comprend en 2016 plus 22 000 personnels en uniforme, ce qui en fait la mission de maintien de la paix la plus chère de l’histoire des Nations Unies. Qu’est-ce qui aujourd’hui justifie la présence en RDC d’une telle mission ?
A quoi sert l'ONU ?
Née en 1945 l'ONU célèbre cette année ses soixante-dix ans, sept décennies au cours desquelles les rapports de forces est-ouest, nord-sud n'ont cessé d'évoluer. Sept décennies où les guerres, les crises, les catastrophes humanitaires ont mis à l'épreuves des institituons et des mecanismes, certes imparfaits. A quoi sert l'ONU aujourd'hui, quel est son bilan ? Un tel système qui repose sur la volonté des Etats est-il perfectible ? Est-il remplaçable ?
Russia: the bear's grip falters
We should all be able to agree on a fact: despite the growing international indignation toward it, Russia’s position on Syria has remained remarkably consistent throughout the crisis there. By blocking passage of any resolution at the UN Security Council, Russia has gained both an international visibility and influence that go far beyond its means. And it is precisely this on which the Kremlin seeks to capitalize.
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