Organisations internationales et multilatéralisme
La rhétorique sur la crise du multilatéralisme est fréquente. Les organisations internationales (ONU, OMC, etc.) n'en demeurent pas moins importantes, tandis que d'autres forums (G20, BRICS, etc.) s'affirment.
Sujets liés
Les États-Unis de Trump renouent avec la Russie de Poutine et rejettent leurs alliés européens
Avec Trump II, l'Europe se trouve-t-elle face à un chef mafieux?
L'Union européenne est sous le choc: son pire cauchemar sécuritaire semble se produire. Mardi 18 février, les États-Unis ont tenu des discussions avec les Russes sur l'Ukraine en Arabie saoudite –sans les Ukrainiens et sans nous, les Européens.
De facto, les États-Unis ont quitté l'OMC
Dans la définition de sa politique d'échanges, l'administration Trump ne tient plus aucun compte de son adhésion à l'Organisation mondiale du commerce, dont elle a été l'architecte et le leader historique. Une rupture majeure dont l'économiste Sébastien Jean explore les conséquences potentielles.
Les décrets de Donald Trump vont-ils provoquer une crise constitutionnelle?
Les recours se multiplient contre ces «executive orders», et on se demande comment va réagir la nouvelle administration républicaine.
« Le sommet sur l’IA est une opportunité de revigorer un multilatéralisme moribond »
Le sommet sur l’intelligence artificielle (IA) s’ouvre ce lundi 10 février à Paris. Laure de Roucy-Rochegonde souligne l’importance d’une coopération internationale en termes de régulation, pour éviter un paysage fragmenté dangereux. Elle milite pour la mise en place d’un « accord de Paris sur l’IA ».
Intelligence artificielle : la « question fondamentale » de son intérêt général au cœur du Sommet de Paris
Après deux sommets axés sur la sécurité de l'IA, au Royaume-Uni fin 2023, puis en Corée du Sud en mai 2024, le Sommet de Paris est baptisé « sur l'action » et veut ouvrir les débats à tous, sur une intelligence artificielle d'intérêt général. Entretien avec Benjamin Pajot, chercheur associé au Centre géopolitique des technologies de l'Ifri.
Libre-échange, climat, OMS… Face aux frasques de Trump, la Chine de Xi joue les bons élèves
Avec sa politique étrangère disruptive, Donald Trump bat en brèche les coopérations internationales établies. Une opportunité pour la Chine, qui cherche à s'affirmer comme un acteur responsable et une figure de stabilité.
Au cœur de la Cour pénale internationale
Dans cet épisode exceptionnel du Monde selon l'Ifri, nous avons l’honneur de recevoir Marc Perrin de Brichambaut, ancien juge à la Cour pénale internationale (2015-2024). Personnalité éminente du droit international, il a également été Secrétaire Général de l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE), Conseiller d’État, et directeur juridique du ministère des Affaires étrangères. Il a signé, au nom de la France, le Statut de Rome en 1998, acte fondateur de la CPI.
Qu’est-ce qu’un think tank ? L’Ifri d’hier à demain
Dans cet épisode, nous recevons Thierry de Montbrial, fondateur et président de l’Institut français des relations internationales (Ifri). À l’occasion du 45e anniversaire de l’Ifri, il revient sur l'histoire de cette institution depuis sa création en 1979, son rôle et son fonctionnement, ainsi que sur le travail des think tanks en général.
Conférence plénière "Reprendre la maîtrise du monde" avec Thierry de Montbrial
Intervention de Thierry de Montbrial, fondateur et président de l'Ifri et de la World Policy Conference, au forum mondial "Normandie pour la Paix", le 27 septembre 2024 dernier.
Quelles sont les priorités diplomatiques de la France ?
Entretien avec Emmanuel Bonne, conseiller diplomatique et Sherpa G7-G20 du Président de la République, Emmanuel Macron, mené par Daphné BENOIT, cheffe du pôle international de l'AFP.
La diplomatie russe à l'épreuve des tensions actuelles
Table ronde d'actualité internationale, en partenariat avec Libération: la diplomatie russe à l'épreuve des tensions actuelles. Nous allons parler ce matin de la diplomatie russe à l’épreuve ces derniers mois. D’abord sur le dossier syrien, mais aussi, plus récemment, avec l’affaire Snowden qui continue d’empoisonner les relations russo-américaines.
La diplomatie numérique
Les diplomates s'invitent sur les réseaux sociaux deux ans après le scandale WikiLeaks qui avait fait hurler les chancelleries. Qu'est-ce que cela change aux relations entre Etats? Peut-on parler de diplomatie numérique? Que reste-il des secrets d'Etats? On posera toutes ces questions à Thomas Gomart de l'Ifri.
De la diplomatie numérique
Depuis les « printemps arabes », la diplomatie numérique (digital diplomacy) est à la mode. De quoi s’agit-il au juste ? De la continuation de la diplomatie traditionnelle par d’autres moyens et/ou d’une rupture fondamentale dans le rapport séculaire entre États et sociétés ? En 2002, le Département d’État créait une taskforce sur l’eDiplomacy. Dix ans plus tard, la diplomatie numérique américaine est conduite par cent cinquante personnes à Washington, relayées par neuf cents personnes dans les missions à l’étranger, faisant ainsi des États-Unis le leader mondial de la diplomatie numérique. À l’échelle des réseaux diplomatiques traditionnels, cette capacité leur assure une avance durable. À l’échelle d’Internet, elle est, en revanche, limitée au regard des forces non étatiques en présence.
Russia's diplomacy is more active than it was ten years ago
Since December 2011 there is a real convergence between the perception of President Vladimir Putin and the perception of Russia, especially, in the Western media.
That leads to several comments. The first is the feeling that there is now a new, much more concentrated power in the Kremlin, and that to some extent leads to the question about the very difficult challenge for Russia to build balanced institutions. And there is the perception that, on this particular point, Russia has not made progress. And this is the main area of concern as seen from outside.
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