Dissuasion et prolifération
Les enjeux liés à la dissuasion nucléaire et à la prolifération des armes reviennent dans les rapports de force entre États. Chine, Russie, Iran, Corée du Nord : les arsenaux s’accroissent et se modernisent.
Sujets liés
Arctique : vers la fin de l’exception ? Enjeux stratégiques, nucléaires et maritimes
À travers de multiples initiatives internationales, dont la création du Conseil de l’Arctique à la sortie de la guerre froide en 1996, l’Arctique apparaît comme l’un des derniers espaces de coopération pacifique au monde. Cette « exception arctique » est également dénuée de toute contestation territoriale sérieuse entre les pays riverains, dont certains sont pourtant des grandes puissances : Russie, États-Unis, Canada, mais aussi Suède, Norvège, Danemark (via le Groenland), Islande et Finlande.
Marioupol : la résistance du dernier bastion
Le 20 avril 2022, la Russie a conduit le premier essai de son missile Sarmat rappelant ainsi au monde la dimension nucléaire que pourrait avoir la guerre en Ukraine.
Peut-on remplacer la dissuasion nucléaire par une dissuasion spatiale ?
Jean-Luc Mélenchon veut suppléer la dissuasion nucléaire d'une dissuasion spatiale, en raison des risques de détection des forces nucléaires classiques grâce à des innovations technologiques. Un risque surestimé, selon les experts, alors que le droit spatial interdit strictement d’armer des satellites.
Guerre en Ukraine: le retour du nucléaire dans le discours géopolitique
Depuis le début de la guerre en Ukraine, Vladimir Poutine brandit la menace de l’arme nucléaire.
Essai d’un missile nucléaire français: «Crise ou pas, c’est important de montrer que le système fonctionne»
Jean-Louis Lozier, ancien chef de la division «forces nucléaires» de l’état-major des armées, analyse pour «Libération» le tir que vient d’effectuer la France, au moment où Vladimir Poutine ne cesse de brandir la menace du feu nucléaire.
Arme nucléaire : “Vis-à-vis de la Russie, nous sommes dans un rapport du faible au fort”
Pour la première fois depuis des décennies, l’Europe est menacée par une puissance nucléaire. Une menace proférée par Vladimir Poutine, à plusieurs reprises, et qui inquiète tant sur le sol ukrainien qu’à l’Ouest de l’Europe. Que faudrait-il pour qu’une arme nucléaire russe soit effectivement utilisée ? Que prévoit concrètement la doctrine russe ? La France a-t-elle les moyens de rivaliser ?
Chine vs Etats-Unis : la nouvelle course aux armements
Après avoir abordé lundi les négociations sur le nucléaire iranien en passe d’aboutir à Vienne, puis, hier, le tabou de la dissuasion en Europe tournons-nous aujourd’hui vers la Chine, dont la rivalité avec les États-Unis relance la course aux armements.
Guerre en Ukraine : Poutine peut-il déclencher seul l’arme nucléaire ?
Bombe atomique : l'Europe est-elle réellement menacée par Poutine ?
Le dimanche 27 février, Vladimir Poutine prenait une nouvelle fois de court l'ensemble des pays du monde en évoquant, dans un discours à la télévision, l'arme ultime : la bombe nucléaire. La menace nucléaire doit-elle être prise au sérieux ?
La Biélorussie, le nouvel avant-poste de Moscou pour faire pression sur l'Europe
Rapprochement économique, alliance militaire, "complicité" dans l'invasion de l'Ukraine... La Biélorussie, devenu un état vassal de la Russie, multiplie les signes d'allégeance envers Moscou et pourrait même accueillir une partie de l'arsenal nucléaire russe à la faveur d'une modification de la constitution prévue dimanche.
Ukraine : la Russie envoie des «signaux nucléaires» aux Occidentaux
Vladimir Poutine a multiplié les messages à destination des Européens et des Américains sur ses capacités de dissuasion. Cette escalade verbale intervient alors que la plupart des traités encadrant les armes atomiques ne sont plus en vigueur.
Poutine se lance-t-il dans un chantage nucléaire ?
En annonçant l'invasion de l'Ukraine, le président russe a fait une mise en garde inquiétante en cas d'interférence avec ses projets expansionnistes.
Ukraine : comment la Russie pourrait déployer un arsenal nucléaire en Biélorussie
Le président biélorusse Alexandre Loukachenko a affirmé que son pays serait prêt à accueillir des «armes supernucléaires» en cas de menace de la part des Occidentaux. Un référendum le 27 février doit annuler le statut dénucléarisé du pays. Héloïse Fayet est chercheuse au Centre des études de sécurité de l'Ifri et coordinatrice du programme Dissuasion et prolifération. Elle explique quelles armes pourraient être déployées en Biélorussie et pourquoi Moscou et Minsk pourraient s'entendre sur un tel accord.
Unique ou fondamental ? Le rôle de l’arme nucléaire dans la politique déclaratoire de Joe Biden
Document cadre de la doctrine nucléaire américaine émis par toute nouvelle administration, la Nuclear Posture Review (NPR) de l’administration Biden est attendue début 2022.
Nucléaire, le contrat de coalition allemand rassure les alliés de l’Otan
Le nouveau gouvernement allemand poursuivra le partage du nucléaire au sein de l’Alliance atlantique mais n’aura qu’« un statut d’observateur au traité sur l’interdiction des armes nucléaires ». Une réunion des ministres des affaires étrangères de l’Otan doit se tenir mardi 30 novembre et mercredi 1er décembre.
Contrat de sous-marins rompu par l'Australie : on vous explique pourquoi la France estime avoir reçu un "coup dans le dos"
L'Australie a annulé mercredi le gigantesque contrat qui la liait à la France depuis 2016. Un contrat à 56 milliards d'euros, pour la fourniture de 12 sous-marins.
"Un risque de prolifération nucléaire"
La région est-elle devenue le point chaud du globe ?
Washington-Téhéran : Les pourparlers de Vienne sur le JCPoA peuvent-ils aboutir ?
À la suite de la dénonciation de l’accord sur le nucléaire iranien (JCPoA) de 2015 par l’administration Trump en mai 2018, l’Iran a progressivement remis en place des capacités d’enrichissement de l’uranium et multiplie les provocations en mer d’Oman.
Où en est la course aux armes nucléaires ?
DÉCRYPTAGE - L’augmentation du plafond du nombre de têtes nucléaires détenues par le Royaume-Uni vient mettre un terme à des décennies de réduction du nombre d’armes nucléaires dans le camp occidental. Est-elle le signe d’un basculement vers une nouvelle course aux armements?
Après le Brexit, le Royaume-Uni veut renforcer sa dissuasion nucléaire
Londres veut relever le nombre de ses têtes nucléaires, afin de rappeler qu'il appartient au petit club des grandes puissances nucléaires même s'il a quitté l'Union européenne.
À quoi ressemblerait le monde en cas de conflit nucléaire ?
Les menaces sont répétées, et l'hypothèse est soulevée : et si l'humanité devait faire face à une attaque nucléaire, sur fond de guerre ukrainienne ? Pour examiner la potentialité d'une telle catastrophe, et son impact, GEO a interrogé Héloïse Fayet, chercheuse à l’Ifri, coordinatrice du programme de recherche "Dissuasion et prolifération".
Guerre en Ukraine: la menace nucléaire a-t-elle augmenté ?
Héloïse Fayet, chercheuse à l'Ifri et responsable du programme de recherche Dissuasion et prolifération, était l’invitée de Vincent Roux dans «Points de Vue».
Guerre en Ukraine: c'est quoi le concept d'ambiguïté stratégique ?
Emmanuel Macron a-t-il réveillé le vieux principe de l’ambiguïté stratégique en assurant qu’il n'exclurait pas l’envoi de troupes en Ukraine ? Une sortie qui a reçu un accueil mitigé chez les alliés au point que les conseillers de l’Élysée font le service après-vente. Néanmoins, aujourd’hui le statu quo mondial repose en partie sur ce principe d’ambiguïté. Dans notre époque moderne, ce dernier s'appuie en grande partie sur un autre grand principe : la dissuasion nucléaire. Décryptage.
Un risque géopolitique global multiforme
Ce lundi 4 mars, Héloïse Fayet, chercheuse au Centre des études de sécurité de l'Ifri, parle du nucléaire, notamment de l'avertissement de Vladimir Poutine vis à vis des Occidentaux contre une menace réelle de guerre, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier et Christophe Jakubyszyn.
Finlande/Russie, la dissuasion nucléaire de retour
Héloïse Fayet, invitée dans le 20h de Darius Rochebin, revient sur la possibilité du stockage d'armes nucléaires en Finlande.
La menace nucléaire de Poutine vise à dissuader mais le risque n'a pas augmenté
En brandissant encore jeudi la menace nucléaire, le président russe Vladimir Poutine espère dissuader les Occidentaux d'aider l'Ukraine mais "il n'y a pas de signe plus important de risque d'emploi de l'arme nucléaire", souligne à l'AFP Héloïse Fayet, experte à l'Institut français des relations internationales.
Les armes nucléaires françaises peuvent-elles protéger l‘Europe ?
Alors que la guerre en Ukraine se trouve toujours aux portes de l'Europe, et que le soutien américain à l'OTAN se fait de plus en plus incertain, la question d'un partage de l'arme nucléaire à l'échelle européenne se pose. La dissuasion nucléaire est-elle à un tournant ?
Avec Héloïse Fayet, chercheuse au Centre des études de sécurité de l'Institut français des relations internationales (Ifri) et coordinatrice du programme de recherche sur la dissuasion nucléaire et la prolifération.
Thomas Gomart : « On peut imaginer des scénarios où la dissuasion nucléaire ne fonctionnerait pas »
Géopoliticien et directeur du principal think tank français, l’Institut français des relations internationales (Ifri), Thomas Gomart prend le temps d’analyser les bouleversements stratégiques mondiaux. En Europe, le chercheur préconise une approche lucide pour relever les défis qui s’imposent, tout en « soignant son pessimisme ».
Thomas Gomart : « Toutes les crises actuelles sont liées par des effets de bord et une redistribution de la puissance au détriment des Européens »
Le directeur de l’Ifri, appelle, dans un entretien au « Monde », l’Europe à se doter d’une stratégie militaire propre dans un contexte économique dégradé et la perspective d’une éventuelle victoire de Donald Trump aux Etats-Unis, susceptible de modifier la relation transatlantique.
Menace nucléaire russe : Poutine ne compte pas attaquer, mais "rappeler ses capacités de dissuasion"
La Russie a procédé, mercredi, à des tirs d'essai de missiles balistiques pour simuler une "frappe nucléaire massive" de riposte et révoqué sa ratification d’un traité interdisant les essais atomiques.
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