Guerres et conflits armés
La géographie et les modalités des guerres et conflits armés évoluent au gré du système international. Si les guerres irrégulières et les conflits asymétriques perdurent, les guerres de haute intensité se multiplient tandis que les crises prennent de nouvelles formes sous l’effet des menaces hybrides.
Sujets liés
"Hausse des dépenses militaires mondiales: «L’environnement stratégique est durablement déstabilisé»"
Les dépenses militaires mondiales repartent à la hausse en 2015. Elles ont augmenté après quatre années de recul, selon un rapport publié mardi par l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri). Ces dépenses se sont élevées à 1.676 milliard de dollars, soit une hausse de 1 % sur un an. Les Etats-Unis, la Chine et l’Arabie saoudite dépensent le plus, quand la France représente le septième budget.
De prochains attentats en Russie ? Ce n’est qu’une « question de temps »...
La présence de milliers de jihadistes russophones en Syrie et les conflits historiques entre Moscou et les entités autonomes du Caucase représentent une menace certaine pour le pays.
"Daech nie sciemment les lois de la guerre"
Comment la France, et ses armées, peut-elle riposter à un adversaire qui ne respecte aucune des lois de la guerre ? C'est toute la question…
A quoi sert l'ONU ?
Née en 1945 l'ONU célèbre cette année ses soixante-dix ans, sept décennies au cours desquelles les rapports de forces est-ouest, nord-sud n'ont cessé d'évoluer. Sept décennies où les guerres, les crises, les catastrophes humanitaires ont mis à l'épreuves des institituons et des mecanismes, certes imparfaits. A quoi sert l'ONU aujourd'hui, quel est son bilan ? Un tel système qui repose sur la volonté des Etats est-il perfectible ? Est-il remplaçable ?
Le risque d'un conflit de civilisation
Les inégalités et le changement climatique étaient les deux priorités affichées du Forum économique mondial, qui s’ouvre aujourd’hui à Davos. Le terrorisme international s’est brutalement invité dans les débats.
D-Day: Pourquoi on ne doit pas oublier le passé ?
Retour sur le Débarquement de Normandie qui s'est déroulé le 6 juin 1944 et qui marque le début de la reconquête de l'Europe tombée sous le contrôle de l'Allemagne nazie, avec Tatiana Kastouéva-Jean, chercheur à l'IFRI, spécialiste de la Russie, François Durpaire, spécialiste des Etats-Unis, Philippe Gloaguen, fondateur de la collection Guide du Routard, et Jean Yves Le Naour, historien.
D-Day: une opération militaire de grande envergure et loin d'être gagnée d'avance
Retour sur le Débarquement de Normandie qui s'est déroulé le 6 juin 1944 et qui marque le début de la reconquête de l'Europe tombée sous le contrôle de l'Allemagne nazie, avec Tatiana Kastouéva-Jean, chercheur à l'IFRI, spécialiste de la Russie, François Durpaire, spécialiste des Etats-Unis, Philippe Gloaguen, fondateur de la collection Guide du Routard, et Jean Yves Le Naour, historien.
Ukraine-Russie : Vers une vraie guerre ?
1989 : le mur de Berlin s'effondre. 1991 : le bloc soviétique se désagrège. L'Occident sourit devant le spectacle d'un tel triomphe : l'URSS a perdu la bataille ; sa force militaire, son économie, ses valeurs sont réduites à néant. En face, l'Amérique jubile et consolide son rôle de superpuissance. Un nouvel ordre mondial se dessine dans les esprits : on ne pense plus en mode bipolaire mais multipolaire ; on sonne l'heure de la mondialisation heureuse ; une ère démocratique s'ouvre. Fort de ces belles perspectives, la Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe (CSCE) signe la charte de Paris le 21 novembre 1990. De quoi s'agit-il ? D'améliorer les liens Est-Ouest en attirant les ex-pays communistes. Les accords d'Helsinki (1975) avaient déjà amorcé un dialogue multilatéral ; la charte veut le renforcer en déployant des coopérations économique, militaire et humaine. La CSCE devient alors l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).
Le 5 décembre 1994, les États-Unis, la Russie, l'Ukraine et le Royaume-Uni paraphent le mémorandum de Budapest : dans le cadre du traité sur la nonprolifération des armes nucléaires, l'Ukraine accepte de confier son arsenal à la Russie, qui le démantèlera ; en échange, Bill Clinton, Boris Eltsine et John Major s'engagent, devant le président ukrainien Leonid Koutchma, à respecter l'indépendance, la souveraineté et les frontières existantes de l'Ukraine (article 1).
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