Guerres et conflits armés
La géographie et les modalités des guerres et conflits armés évoluent au gré du système international. Si les guerres irrégulières et les conflits asymétriques perdurent, les guerres de haute intensité se multiplient tandis que les crises prennent de nouvelles formes sous l’effet des menaces hybrides.
Sujets liés
La fureur tombée du ciel. Analyse stratégique de la campagne aérienne contre l’Iran
Quel bilan pour les opérations Roaring Lion (RL) et Epic Fury (EF) lancées par Israël et les États-Unis contre la République islamique d’Iran le 28 février 2026 ?
L'escalade dans la continuité : la politique étrangère de l’Espagne envers Israël et la Palestine après le 7 octobre
Au cours des deux dernières années, l’Espagne s’est imposée comme l’un des pays les plus vocaux dans son soutien à la cause palestinienne. Si Madrid s’est initialement alignée sur la position européenne dominante, reconnaissant le droit d’Israël à se défendre après les attaques du 7 octobre, elle s’en est rapidement distinguée de la plupart des États membres de l’Union européenne (UE) en remettant en question, puis en condamnant, la conduite de la guerre par Israël à Gaza.
Le Japon : nouvel acteur stratégique dans l'Indo-Pacifique
Confronté à un triple front autoritaire et nucléaire incarné par la Chine, la Russie et la Corée du Nord, ainsi qu’aux atermoiements de son allié américain, le Japon accélère la normalisation de sa posture de défense. Il investit massivement dans ses capacités militaires et assouplit ses contraintes politico-juridiques afin de mieux assurer sa propre protection, mais aussi de s’affirmer comme un partenaire de sécurité central, crédible et recherché, en Asie comme au-delà. La rhétorique désormais assumée de la Première ministre Sanae Takaichi à l’égard de Pékin illustre cette bascule stratégique.
La reconnaissance de la Palestine par l'Australie : un cas où le statu quo prime sur la responsabilité
Les attentats terroristes perpétrés par le Hamas contre Israël le 7 octobre 2023 ont coûté la vie à plus d’un millier d’Israéliens, modifiant irrévocablement la perception internationale du conflit israélo-palestinien. Le gouvernement australien a fait part de son profond choc et de son dégoût face aux attaques du Hamas, tout en réaffirmant son soutien diplomatique et politique indéfectible à Israël. Mais à mesure que la riposte israélienne s’est davantage orientée vers la vengeance et qu’elle a servi de prétexte pour réaliser le rêve idéologique de longue date d’un Grand Israël, le soutien de l’Australie s’est fait plus discret et conditionnel.2 Cela a abouti à l’adhésion de l’Australie à la Grande-Bretagne, à la France et au Canada pour reconnaître officiellement un État palestinien lors de l’Assemblée générale des Nations unies en septembre 2025.
Propagande en ligne en temps de guerre au Soudan
Dans le conflit soudanais, la bataille de propagande entre l’armée soudanaise et les Forces de soutien rapides (FSR) à travers les médias classiques et les réseaux sociaux entretient une grande confusion informationnelle. Et ce d’autant plus que l’absence de journalistes sur le terrain facilite la désinformation. Bien que l’armée et les FSR tentent de promouvoir leurs discours grâce à leurs réseaux de communicants et en pratiquant la désinformation et la censure, ils ne peuvent contrôler complètement l’information sur le conflit. Dans le cadre de cette guerre, les réseaux sociaux sont devenus un espace d’expression où les politiciens, militaires, influenceurs et militants expriment leurs rivalités, leurs mensonges et leur propagande.
Finlande, l'allié venu du froid
De tous les pays européens, la Finlande est peut-être celui dont la culture stratégique et le modèle militaire ont le moins évolué depuis la fin de la guerre froide. Bâti après la fin de la Seconde Guerre mondiale pour faire face à une nouvelle invasion soviétique, ce modèle permet à la Finlande de faire figure de modèle pour le réarmement européen.
La dissuasion nucléaire française à l’épreuve d’un nouvel ordre européen – Analyse du discours présidentiel du 2 mars 2026
Le discours du 2 mars 2026 du président de la République sur la dissuasion nucléaire marque une inflexion stratégique importante dans un contexte international dégradé. Entre menace russe persistante et incertitudes sur les garanties de sécurité américaines, la France affirme une ambition renforcée pour la défense européenne. La notion de « dissuasion avancée » et les évolutions capacitaires annoncées par Emmanuel Macron esquissent ainsi une nouvelle étape, à la fois structurante et durable.
Afghanistan-Pakistan : la guerre ignorée en marge du conflit au Moyen-Orient
Alors que le Pakistan était historiquement le pays le plus proche du mouvement taliban et qu’il attendait beaucoup de son retour au pouvoir en Afghanistan à l’été 2021, les deux voisins sont pris dans une logique d’escalade depuis l’automne. En octobre 2025, le Pakistan lance pour la première fois des frappes aériennes sur Kaboul. En février-mars 2026 : pendant trois semaines, l’Afghanistan multiplie les assauts terrestres du côté pakistanais de la frontière ainsi que les attaques de drones sur Islamabad et Rawalpindi. Le Pakistan, de son côté, multiplie les frappes aériennes sur les zones frontalières afghanes, ainsi que sur Kaboul et Kandahar. Au vu des dynamiques à l’œuvre aux échelles bilatérale et régionale, les perspectives d’un retour au calme durable paraissent limitées.
La Russie, les Palestiniens et Gaza : ajustements après le 7 octobre
L'Union soviétique (URSS), puis la Fédération de Russie en tant que successeur légal internationalement reconnu, ont toujours cherché à jouer un rôle visible dans les efforts visant à résoudre le conflit israélo-palestinien.
Attention à la marche : une évaluation des options nucléaires de l'Europe
Depuis le début de la guerre en Ukraine, voire l'invasion de la Crimée, l'Europe fait face à une nouvelle réalité nucléaire. La politique révisionniste russe et la coercition nucléaire a réintroduit la menace d'une escalade sur le continent, soulignant l'importance d'une dissuasion nucléaire crédible. Dans le même temps, la dépendance historique de l'Europe à la dissuasion élargie américaine semble plus fragile que jamais. Ces développements obligent les Européens à réfléchir à leurs options nucléaires.
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L'escalade dans la continuité : la politique étrangère de l’Espagne envers Israël et la Palestine après le 7 octobre
Au cours des deux dernières années, l’Espagne s’est imposée comme l’un des pays les plus vocaux dans son soutien à la cause palestinienne. Si Madrid s’est initialement alignée sur la position européenne dominante, reconnaissant le droit d’Israël à se défendre après les attaques du 7 octobre, elle s’en est rapidement distinguée de la plupart des États membres de l’Union européenne (UE) en remettant en question, puis en condamnant, la conduite de la guerre par Israël à Gaza.
Le Japon : nouvel acteur stratégique dans l'Indo-Pacifique
Confronté à un triple front autoritaire et nucléaire incarné par la Chine, la Russie et la Corée du Nord, ainsi qu’aux atermoiements de son allié américain, le Japon accélère la normalisation de sa posture de défense. Il investit massivement dans ses capacités militaires et assouplit ses contraintes politico-juridiques afin de mieux assurer sa propre protection, mais aussi de s’affirmer comme un partenaire de sécurité central, crédible et recherché, en Asie comme au-delà. La rhétorique désormais assumée de la Première ministre Sanae Takaichi à l’égard de Pékin illustre cette bascule stratégique.
La reconnaissance de la Palestine par l'Australie : un cas où le statu quo prime sur la responsabilité
Les attentats terroristes perpétrés par le Hamas contre Israël le 7 octobre 2023 ont coûté la vie à plus d’un millier d’Israéliens, modifiant irrévocablement la perception internationale du conflit israélo-palestinien. Le gouvernement australien a fait part de son profond choc et de son dégoût face aux attaques du Hamas, tout en réaffirmant son soutien diplomatique et politique indéfectible à Israël. Mais à mesure que la riposte israélienne s’est davantage orientée vers la vengeance et qu’elle a servi de prétexte pour réaliser le rêve idéologique de longue date d’un Grand Israël, le soutien de l’Australie s’est fait plus discret et conditionnel.2 Cela a abouti à l’adhésion de l’Australie à la Grande-Bretagne, à la France et au Canada pour reconnaître officiellement un État palestinien lors de l’Assemblée générale des Nations unies en septembre 2025.
Propagande en ligne en temps de guerre au Soudan
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Finlande, l'allié venu du froid
De tous les pays européens, la Finlande est peut-être celui dont la culture stratégique et le modèle militaire ont le moins évolué depuis la fin de la guerre froide. Bâti après la fin de la Seconde Guerre mondiale pour faire face à une nouvelle invasion soviétique, ce modèle permet à la Finlande de faire figure de modèle pour le réarmement européen.
La dissuasion nucléaire française à l’épreuve d’un nouvel ordre européen – Analyse du discours présidentiel du 2 mars 2026
Le discours du 2 mars 2026 du président de la République sur la dissuasion nucléaire marque une inflexion stratégique importante dans un contexte international dégradé. Entre menace russe persistante et incertitudes sur les garanties de sécurité américaines, la France affirme une ambition renforcée pour la défense européenne. La notion de « dissuasion avancée » et les évolutions capacitaires annoncées par Emmanuel Macron esquissent ainsi une nouvelle étape, à la fois structurante et durable.
Afghanistan-Pakistan : la guerre ignorée en marge du conflit au Moyen-Orient
Alors que le Pakistan était historiquement le pays le plus proche du mouvement taliban et qu’il attendait beaucoup de son retour au pouvoir en Afghanistan à l’été 2021, les deux voisins sont pris dans une logique d’escalade depuis l’automne. En octobre 2025, le Pakistan lance pour la première fois des frappes aériennes sur Kaboul. En février-mars 2026 : pendant trois semaines, l’Afghanistan multiplie les assauts terrestres du côté pakistanais de la frontière ainsi que les attaques de drones sur Islamabad et Rawalpindi. Le Pakistan, de son côté, multiplie les frappes aériennes sur les zones frontalières afghanes, ainsi que sur Kaboul et Kandahar. Au vu des dynamiques à l’œuvre aux échelles bilatérale et régionale, les perspectives d’un retour au calme durable paraissent limitées.
La Russie, les Palestiniens et Gaza : ajustements après le 7 octobre
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« Avec le retrait des troupes américaines en Allemagne, Berlin se trouve confronté à une équation historique »
Paul Maurice, secrétaire général du Comité d'études des relations franco-allemandes (Cerfa) de l'Ifri, explique dans une tribune au « Monde », comment l’annonce de Donald Trump du retrait des troupes américaines oblige Berlin à se confronter au tabou de sa défense.
Arménie : le pari européen ?
L'Union européenne et l'Arménie tiennent leur tout premier sommet ce mardi, à Erevan. C’est l'occasion pour les 27 d'afficher leur soutien à Nikol Pachinian, Premier ministre pro-européen, vu comme un rempart à l'influence de la Russie, allié historique de l’Arménie.
En matière militaire, « les autorités japonaises ont pris des décisions historiques depuis 2022 »
Céline Pajon explique ce qu’il reste des intentions pacifiques de la Constitution du Japon, alors que l’environnement stratégique de l’archipel s’est nettement dégradé ces dernières années.
Guerre au Moyen-Orient : « Si un destroyer américain était coulé par l’Iran, le conflit entrerait dans une autre dimension »
Donald Trump a annoncé que l’US Navy allait escorter des navires bloqués à travers le détroit d’Ormuz. Une stratégie risquée, selon Stéphane Audrand, chercheur associé au Centre des études de sécurité de l'Ifri. L’Iran a déjà annoncé avoir frappé une frégate américaine, ce que Washington dément.
« Entre États-Unis et Europe, le schisme des valeurs » : l’analyse de l’historien Thomas Gomart
L’historien Thomas Gomart, 53 ans, d’origine paloise, dirige l’Ifri, Institut français des relations internationales, think-tank qui compte 58 salariés dont 30 chercheurs permanents. Il vient de publier chez Tallandier « Qui contrôle qui ? ». Une lecture doublement originale de la situation géopolitique, car elle puise dans l’analyse des rapports de force, des stratégies mais aussi des caractères des protagonistes, et se concentre sur six duels dont Narenda Modi versus Xi Jiping, le Vatican versus la Silicon Valley… L’un des chapitres porte sur la dégradation de la relation entre États-Unis et Europe.
Table-ronde : Au Mali, la junte assiégée
Au Mali, la junte militaire au pouvoir est en état de siège. Les djihadistes du JNIM affiliés à al-Qaeda imposent un nouveau blocus à Bamako après avoir fait tomber Kidal et érigent en priorité l’établissement de la charia. Malgré cela, le président malien indique que "tout est sous contrôle".
« Il faut faire passer la géopolitique de la machine à café au comex » : quand la guerre frappe à la porte du CAC 40
Tout l'appareil militaire français se prépare à la possibilité d'une guerre en Europe après 2030. Mais le monde du business regarde encore de très loin ces menaces.
Le Moyen-Orient pris de vertige en attendant le jour d’après
La 18e édition de la World Policy Conference, organisée par l’Ifri à Chantilly, s’est interrogée sur les différents scénarios qui pourraient succéder à la guerre. Depuis la révolution islamique de 1979, le Moyen-Orient vivait dans l’attente inquiète de la guerre qui se préparait entre l’Iran et Israël. Aujourd’hui, la région guette le dénouement de la crise avec un mélange d’espoir et d’angoisse, selon la couleur dont sera teinté le jour d’après.
À quoi joue la Chine au Moyen-Orient ? "En proportion, sa réputation internationale est au-dessus de celle des États-Unis"
Victime silencieuse du blocage du détroit d’Ormuz, rivale immobile des États-Unis, la Chine se contente-t-elle d’attendre la fin de la guerre au Moyen-Orient et l’enlisement des Américains pour prendre une place plus importante dans les relations internationales ? Décryptage dans Le Monde en direct avec Marc Julienne, directeur du Centre Asie de l'Ifri.
Guerre au Moyen-Orient : fractures régionales, ondes de choc mondiales et fin de l'ancien ordre
Panel extrait de la World Policy Conference 2026, fondée et présidée par Thierry de Montbrial, président de l'Ifri, qui s'est tenue du 24 au 26 avril 2026 à Chantilly, France.
Guerre en Iran : enseignements militaires
Dans ce nouvel épisode du Monde selon l'Ifri, Marc Hecker reçoit Élie Tenenbaum, directeur du Centre des études de sécurité de l'Ifri, et Jean-Christophe Noël, ancien pilote de chasse et chercheur associé à l'Ifri. Ensemble, ils décryptent les leçons de ce conflit qui a transformé le Moyen-Orient entre le 28 février et le cessez-le-feu du 8 avril 2026.
Arménie : le pari européen ?
L'Union européenne et l'Arménie tiennent leur tout premier sommet ce mardi, à Erevan. C’est l'occasion pour les 27 d'afficher leur soutien à Nikol Pachinian, Premier ministre pro-européen, vu comme un rempart à l'influence de la Russie, allié historique de l’Arménie.
Otan : Trump entame son retrait d'Europe !
Retrait des troupes américaines en Allemagne : "Friedrich Merz a besoin de taper du poing sur la table pour s’affirmer comme leader", analyse Paul Maurice, dans un contexte d’impopularité et de poussée de l’AfD.
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Une conversation avec Anwar Gargash, conseiller diplomatique du président des Émirats arabes unis
Dans un débat exceptionnel avec Thierry de Montbrial, Anwar Gargash, conseiller diplomatique du président des Émirats arabes unis, partage son analyse de la guerre en cours avec Iran au Moyen-Orient.
La Chine : un acteur clé de la guerre au Moyen-Orient ?
Jeudi 16 avril 2026, la Chine affichait des résultats économiques déconcertants en temps d’incertitude, en pleine guerre entre les Etats-Unis et l’Iran, avec un PIB en progression de 5 %.
Replay - Guerre au Moyen-Orient : quels scénarios après l’échec des négociations ?
Après l’échec des négociations entre Iraniens et Américains au Pakistan, Donald Trump a annoncé un blocus sur le détroit d’Ormuz, ce qui a eu pour effet immédiat de faire remonter le prix des hydrocarbures. La guerre au Moyen-Orient est entrée dans une nouvelle phase dont l’issue est incertaine.
Replay - Conférence avec Espen Barth Eide, Ministre des Affaires étrangères de Norvège
Depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie en 2022, la Norvège est devenue le premier fournisseur de gaz de l’Union européenne. Cette position pourrait encore se renforcer, compte tenu de la guerre qui sévit au Moyen-Orient.
Détroit d'Ormuz : « On en revient aux fondamentaux de la politique américaine au Moyen-Orient », estime Laurence Nardon
Laurence Nardon, responsable du programme Amériques de l’Ifri, et auteur de « Géopolitique de la puissance américaine » était l’invité de la matinale de Radio Classique ce lundi 13 avril. Elle constate une constante dans l'action américaine au Moyen-Orient, où les Etats-Unis se retrouvent piégés lorsqu'ils s'engagent dans un conflit avec cette région.
Israël sort-il affaibli de la trêve entre les États-Unis et l’Iran ?
Après la trêve USA-Iran, Israël intensifie ses frappes au Liban malgré l’accord, révélant des tensions avec Washington. Exclu des négociations et engagé sur plusieurs fronts, Tel-Aviv voit sa marge d’action questionnée, tandis que la trêve pourrait peser sur la suite de son offensive.
L'Iran est-il sur le point d'avoir la bombe nucléaire ?
L’Iran peut-il encore obtenir l’arme nucléaire ? C’est quoi exactement le “seuil nucléaire” ? Mais où est caché l’uranium enrichi ? Et au fait, à quoi ça ressemble ?
Cessez-le-feu en Iran : Donald Trump s'est-il encore une fois dégonflé ?
Inventée par Robert Armstrong, éditorialiste au Financial Times, la théorie « Taco » ou « Trump always chickens out » (« Donald Trump se dégonfle toujours » en français) révèle la tendance du président états-unien à faire volte-face sur ses propres prises de décision.
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