« Qui contrôle qui ? » avec Thomas Gomart au Book club du CAPS
Le CAPS reçoit Thomas GOMART pour évoquer son livre « Qui contrôle qui ? », récemment paru chez Tallandier.
Palantir : le marketing de la cyberguerre
Palantir : le marketing de la cyberguerre : Dans un clip promotionnel, l’entreprise Palantir, impose sa vision des conflits à venir. Depuis la réélection de Donald Trump, la Silicon Valley s’est rapprochée du pouvoir. Autrefois opposées, ces puissances convergent désormais pour proposer leur vision conjointe de la guerre du futur. Décryptage.
« Le champ de bataille évolue aussi vite que la technologie que vous avez dans votre poche » : pourquoi le Pentagone s’allie à la Silicon Valley
Depuis le début de la guerre en Ukraine, les partenariats se multiplient entre le secteur de la défense américain et les entreprises californiennes de la tech.
Dans l’hypothèse d’un « choc » avec la Russie, le scénario d’une crise cyber n’est pas à exclure. « Attendre pour réagir, c’est céder l’initiative à l’adversaire. C’est un jeu risqué qui peut être pris comme une manœuvre hostile. La difficulté d’attribuer des attaques crée de l’ambiguïté. Les décideurs sont soumis à des dilemmes. La Russie ou la Chine profitent de ces ambiguïtés. Il y a beaucoup de débats stratégiques en ce moment. Ils pointent vers une approche plus offensive potentiellement, il faut revoir potentiellement notre doctrine ».
cité par Nicolas Barotte dans le Figaro
Nexperia, la guerre des puces : pourquoi le fiasco aux Pays-Bas devrait alerter l'Europe
Nexperia, la guerre des puces : pourquoi le fiasco aux Pays-Bas devrait alerter l'Europe Tech. Pas besoin de fabriquer des puces pour se retrouver dans le même bourbier que Nexperia : toutes les entreprises européennes utilisant des technologies américaines et des usines chinoises affronteront des crises similaires à l’avenir.
Révolution numérique, IA et régulation : conversation avec Aiman Ezzat, DG de Capgemini - World Policy Conference 2024
Samedi 14 décembre 2024 - 17ᵉ édition de la World Policy Conference à Abou Dhabi, Émirats arabes unis. Une conversation entre Aiman Ezzat, directeur général du Groupe Capgemini, et Thierry de Montbrial, fondateur et président exécutif de l'Ifri et de la WPC. Parmi les sujets abordés figurent la révolution numérique et l'essor de l’intelligence artificielle dans ce contexte.
M&A : les Européens financent dix fois moins d'opérations que les Américains dans les secteurs sensibles en Chine
Vent debout contre le projet de la Commission, les entreprises européennes considèrent que Bruxelles rate sa cible. Selon une étude de l'Ifri, les Européens financent moins de 1 % des transactions dans les technologies de pointe en Chine.
Pourquoi les États-Unis veulent limiter leurs investissements technologiques vers la Chine
Joe Biden a annoncé en août de nouvelles restrictions sur les investissements américains dans les technologies chinoises (semi-conducteurs, quantique, intelligence artificielle).
Rivalités quantiques pour la suprématie militaire
En promettant de révolutionner les capacités de calcul des ordinateurs, de fragiliser les communications cryptées ou en développant de nouveaux capteurs plus sensibles, les technologies quantiques menacent de renverser les rapports de force militaires. Les armées occidentales et chinoise s’y préparent dès aujourd’hui.
En Chine, les moteurs du quantique sont moins les géants du web... que l'université
Fin août, Baidu a présenté son premier calculateur quantique et lancé un service cloud dédié. Des technologies plutôt en retard par rapport à celles des grands groupes américains. De quoi conclure que la Chine est à la traîne dans la course au quantique? L'explication tient plutôt au modèle d'innovation: les grands progrès de la Chine dans le quantique sont surtout portés par l'Université des sciences et technologie. Voire par un seul homme, Jian-Wei Pan.
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