Guerre robotisée : quel cerveau pour commander l’usage de la force ? L’humain ou l’artificiel ?
Les armes dotées de fonctionnalités autonomes se multiplient et rendent de plus en plus complexes le « contrôle de la force » par les États. Reste que l’outil de l’intelligence artificielle peut permettre de mieux discerner les cibles et d’économiser les pertes humaines. Mais à force de déléguer des compétences à la machine et à l’IA, les États ne perdent-ils pas la main ? « Le livre très complet de l’experte Laure de Roucy-Rochegonde (PUF), « La guerre à l’ère de l’Intelligence artificielle », est pour le moins pessimiste.
Replay - Géopolitique de l'IA - Conférence de l'Ifri à La Sorbonne
À l’occasion de la publication du dossier spécial de Politique étrangère sur l'Intelligence artificielle, l'Ifri a organisé une conférence à la Sorbonne en présence de trois des auteurs de ce dossier.
Des drones tueurs aux bombes à sous-munitions, les guerres en Ukraine et à Gaza déplacent les lignes éthiques
Certaines armes autrefois considérées comme inacceptables sur le plan éthique, voire interdites par des dizaines de pays, sont désormais largement employées, parfois guidées par des algorithmes. Sans que cela semble causer d’émoi planétaire.
L'IA s'en va-t-en guerre
Quelles sont les principales innovations apportées par l'IA dans les guerres qui se déroulent en Ukraine et à Gaza ? Quels risques ces développements posent-ils pour les guerres du futur ? Quelle place pour le droit international face à l'essor des armes autonomes ?
M&A : les Européens financent dix fois moins d'opérations que les Américains dans les secteurs sensibles en Chine
Vent debout contre le projet de la Commission, les entreprises européennes considèrent que Bruxelles rate sa cible. Selon une étude de l'Ifri, les Européens financent moins de 1 % des transactions dans les technologies de pointe en Chine.
Une guerre sans hommes ? L’ethos guerrier à l’ère des armes autonomes
TRIBUNE. Responsable du Centre géopolitique des technologies de l'Ifri, la docteure Laure de Roucy-Rochegonde explique les résistances du monde militaire au sujet de l'usage des armes autonomes.
Haute technologie : les États-Unis et l’UE ont-ils aidé la Chine à décoller ?
Est-il trop tard pour se « séparer » de la Chine ? Dans au moins quatre domaines de haute technologie, à travers des projets d'investissement qui se chevauchent, l'Union européenne et les États-Unis se sont « liés » trop étroitement à la Chine. Comment se fait-il qu'avec seulement 12 % d'investissements dans la haute technologie chinoise, les entreprises européennes et américaines aient aidé un « rival » à décoller, de sorte que les États-Unis ne sont plus au centre des préoccupations mondiales en matière de technologie de pointe ? L’Europe est-elle complètement faible dans la course ?
Une étude passe au crible les investissements (problématiques) dans la tech chinoise
Entreprises de reconnaissance faciale au service de la persécution des Ouïghours, logiciels à destination de l’armée chinoise… Au cours des dernières années, révèle une étude de l’Institut français des relations internationales parue le 3 juillet, plusieurs investisseurs américains, mais aussi européens, ont investi dans le secteur technologique chinois parfois au détriment des droits humains et des intérêts occidentaux. On vous la résume en trois points clés.
Pourquoi certains investissements américains dans la technologie chinoise posent problème
Les Etats-Unis s’apprêtent à limiter les investissements américains dans la technologie chinoise, et invitent l'Europe à faire de même. En cause, certains financements qui serviraient à développer le secteur militaire chinois, révèle une étude de Mathilde Velliet, chercheuse au Centre géopolitique des technologies à l’Institut français des relations internationales (Ifri), publiée le 3 juillet.
Tech chinoise : quand les États-Unis et l’Europe "financent leur rival"
Washington ne veut pas que des investissements américains renforcent les capacités militaires chinoises. Et encourage les Européens à l’imiter. D'où vient l’argent ? Où va-t-il ? Les flux d’investissements dans la tech sont scrutés de toujours plus près par les États-Unis.
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