Moscou-Washington : bilan de la présidence Obama, perspectives de la présidence Trump
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Cet événement est réservé aux partenaires du Centre Russie/NEI. Sur invitation personnelle uniquement.
Un séminaire restreint autour de Celeste Wallander, présidente de la U.S.-Russia Foundation, assistante spéciale du président et directeur principal de la Russie-Eurasie au Conseil national de sécurité des États-Unis (2013-2017).
La présidence de B. Obama a été marquée par une dégradation des relations avec la Russie, en particulier à partir de la crise ukrainienne. En dépit des intentions du candidat Trump de se rapprocher de Moscou, le début de son mandat est perturbé par les ingérences russes dans la campagne électorale américaine et les liens supposés entre l’entourage du président et le Kremlin. Dans ce contexte, où en sont les relations russo-américaines alors que plusieurs dossiers importants sont sur la table (FNI, crise ukrainienne, Syrie, stabilité stratégique, etc.) ?
Présidence : Tatiana KASTOUÉVA-JEAN, directrice du Centre Russie/NEI de l'Ifri
Le séminaire se tiendra en anglais sans traduction, sous la règle de Chatham House.
Cette table ronde est organisée dans le cadre de l’“Observatoire Russie, Europe orientale et Caucase” avec le soutien de la Direction générale des relations internationales et de la Stratégie (DGRIS), Ministère de la Défense
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Le rôle du renseignement dans la prise de décision politique
Dans le cadre du cycle de conférences, axé sur le renseignement, organisé en partenariat avec le Collège du Renseignement en Europe, l'Ifri accueille Philipp Wolff, Coordinateur des services fédéraux de renseignement allemands.
Les grands défis des réseaux électriques européens à l'ère de l'électrification
Un brief de 30 minutes autour de Arthur Daemers, Chercheur au Centre énergie et climat de l'Ifri.
Les opinions publiques face au partage nucléaire
Depuis la fin de la Guerre froide, le nombre d'armes nucléaires américaines stationnées en Europe a été divisé par plus de soixante-dix, mais leur présence en Belgique, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas et en Turquie demeure un pilier discret de la dissuasion otanienne. Ce dispositif de « partage nucléaire », central depuis les origines de l'Alliance, est régulièrement contesté par les opinions publiques, les partis politiques et la société civile européenne, sans pour autant être remis en cause par les gouvernements hôtes.