Les dilemmes et débats sur la politique énergétique de la Norvège : dedans ou dehors ?
L’année 2026 pourrait marquer la fin de l’exception norvégienne. La Norvège s’est longtemps enorgueillie d’avoir réussi à combiner l’exploitation des énergies fossiles avec un modèle de social-démocratie solide.
Donald Trump défend un « charbon propre et beau » : selon un nouveau décret publié mercredi, le Pentagone est tenu de se fournir en électricité produite à partir de ce combustible fossile très polluant. — Selon Thibault Michel : « La logique économique ne s’aligne pas forcément avec la stratégie politique. Aux Etats-Unis, 70 % des capacités existantes ont plus de quarante ans. Ce sont des installations anciennes et peu rentables. Leurs exploitants, quand ils sont préparés à fermer, préfèrent investir dans d’autres actifs ».
cité par Marie de Vergès dans Le Monde
Nouvelles géopolitiques de l'énergie
Après le drame de Valence et alors que se termine la COP29, le dérèglement climatique oblige à examiner de très près le rythme et les impasses de la transition énergétique. Les États pétroliers du Golfe ont-ils à la fois la volonté et les moyens de transformer leurs économies gazière et pétrolière ? Les États membres de l’Union européenne ont-ils progressé depuis leur réponse en ordre dispersé aux diktats gaziers de Moscou ? Les stratégies européenne et américaine pourront-elles, un jour, converger ? Quelle place, demain et à plus long terme, pour le nucléaire et les énergies renouvelables ?
Pétrole, électricité : les prix chutent, la crise énergétique est-elle finie ?
Deux ans et demi après le début de la guerre en Ukraine et de la crise énergétique qui a suivi le conflit, les prix de l'énergie ont fortement baissé.
L’Ukraine ferme les robinets du pétrole et du gaz russes, provoquant la colère de la Hongrie et de la Slovaquie
Le pétrole du géant russe Lukoil ne transite plus par le territoire ukrainien, en application de sanctions prises par Kiev. La Hongrie et la Slovaquie, les deux principaux destinataires, demandent à l’UE d’intervenir.
La "guerre du carburant", nouvelle stratégie de l’Ukraine face à la Russie
Les forces de Kiev ont multiplié les frappes contre les installations pétrolières russes ces dernières semaines. L’objectif : accroître le coût de la guerre pour Moscou.
Aux États-Unis, les projets de terminaux de GNL foisonnent
En 2024, les capacités d’export de gaz naturel liquéfié (GNL) des États-Unis vont de nouveau augmenter. Une vague de projets d’infrastructures devrait commencer à se concrétiser en fin d’année.
COP28 : « L’accord constitue un signal très fort, d’autant plus lorsque l’on sait d’où il vient »
Pour le spécialiste de l’énergie Thibaud Voïta, le compromis adopté à Dubaï sur le fait de s’éloigner des énergies fossiles était « assez inespéré ». Thibaud Voïta, consultant et chercheur associé au Centre énergie & climat de l’Institut français des relations internationales, analyse l'accord qui a été conclu mercredi 13 décembre à Dubaï, à l’issue de la 28e conférence mondiale sur le climat (COP28).
Climat : la COP28 conforte la stratégie des groupes pétrogaziers
L’accord de la COP28, qui appelle à une suppression progressive des énergies fossiles à l’issue d’épineuses négociations, a largement été salué par la communauté internationale. Mais c’est aussi un texte de compromis qui reconnaît le rôle du gaz comme une énergie de transition… Or, il s’agit là d’un élément de langage classique des entreprises pétrogazières pour justifier leurs nouveaux investissements dans ce combustible fossile. De fait, si le gaz apparaît indispensable pour le développement de l’Afrique notamment, cette formulation dans un texte international risque d’ouvrir la porte à certains abus.
Vladimir Poutine brave les Occidentaux en se rendant dans le Golfe Persique
Le président russe a effectué une visite en Arabie saoudite et aux Emirats arabes unis pour démontrer qu'il était beaucoup moins isolé que le prétend l'Occident. Parmi les sujets évoqués : le pétrole, le nucléaire et le conflit entre Israël et le Hamas.
Les Émirats, des rois du pétrole qui misent aussi sur le renouvelable
Les Émirats arabes unis ont l’une des empreintes carbone les plus élevées au monde. Ils refusent de renoncer aux énergies fossiles, mais visent la neutralité climatique en 2050 en investissant dans les énergies propres.
La COP 28 à Dubaï - Le monde de Poincaré
Ce lundi 4 décembre, Marc Lomazzi, journaliste, Sébastien Julian, rédacteur en chef adjoint climat et transitions de L'Express, Thibaud Voïta, chercheur associé au Centre Énergie & Climat de l'Ifri, Michel Frédeau, directeur associé senior au BCG, Benaouda Abdeddaïm, éditorialiste BFM Business, et Joséphine Staron, directrice des études et des relations internationales du think tank Synopia, étaient les invités dans l'émission Le monde de Poincaré présentée par Nicolas Poincaré. Le monde de Poincaré est à voir ou écouter le lundi sur BFM Business.
Pétrole : l’OPEP et ses alliés veulent maintenir la pression sur les prix et ouvrent leurs portes au Brésil
Le cartel n’est pas parvenu à prendre une décision commune, mais plusieurs pays, en particulier l’Arabie saoudite et la Russie, ont maintenu ou accentué leurs restrictions de production jusqu’en mars 2024, afin de faire remonter le cours du baril. Sans effet pour l’instant.
COP28: Pourquoi la demande de pétrole va continuer d'augmenter dans les années à venir
Si l'Agence internationale de l'énergie prévoit un pic de la demande mondiale de pétrole cette décennie, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole anticipe une hausse de cette demande de 17% d'ici à 2045.
Cop 28 chez les rois du pétrole
La Cop 28 débute ce jeudi 30 décembre à Dubaï, aux Émirats arabes unis. Pour cette édition, deux thèmes vont être particulièrement débattus : le financement des dégâts causés par le dérèglement climatique, en particulier dans les pays en développement ; et la sortie des énergies fossiles.
COP28 : des enjeux cruciaux sur la table
Dans un monde marqué par une fragmentation géopolitique croissante, par des guerres, des difficultés économiques et une concurrence industrielle et technologique, se concentrer sur le changement climatique et la transition énergétique s'avère être une entreprise complexe pour la communauté internationale.
COP28 : l'objectif en trompe-l'oeil d'un triplement des capacités des énergies renouvelables
Sultan Ahmed Al Jaber, le président critiqué de la COP28, espère en faire un succès diplomatique grâce à l'obtention d'un accord sur le triplement des capacités mondiales des énergies renouvelables d'ici à 2030. Si un tel accord serait historique, une déclaration d'intention ne suffit pas, préviennent des experts du climat. Pour espérer une réelle mise en œuvre, l'objectif doit être musclé sur les plans réglementaire et financier pour accompagner les pays en développement. Surtout, il ne doit pas occulter un autre enjeu crucial pour le climat : l'arrêt des investissements dans de nouveaux projets d'énergies fossiles.
COP28 : quand finance, énergies fossiles et divisions redessinent l'avenir
« L'humanité a ouvert les portes de l'enfer », déclarait Antonio Guterres, secrétaire général de l'ONU, lors du Sommet sur l'ambition climatique à New York en septembre 2023, trois mois avant la COP28. Le sentiment d'urgence semble partagé au sein de la communauté internationale. L'année suivant la COP27 a été marquée par une intensification des actions multilatérales et des événements axés sur la résolution des problématiques climatiques et environnementales plus larges.
L’impératif de sécurité économique requiert mobilisation et planification
Ursula von der Leyen appelait de ses vœux en 2019 l’avènement d’une Commission européenne géopolitique. C’était indispensable alors que l’Union européenne (UE) était en voie de périphérisation dans un monde dont l’épicentre a basculé en Asie et structuré par la rivalité sino-américaine. Encore fallait-il que les États membres soutiennent cette transformation, et que la Commission en ait les moyens politiques, institutionnels, juridiques.
Pic de la consommation de charbon : l'ère du déclin a commencé
Les dilemmes et débats sur la politique énergétique de la Norvège : dedans ou dehors ?
L’année 2026 pourrait marquer la fin de l’exception norvégienne. La Norvège s’est longtemps enorgueillie d’avoir réussi à combiner l’exploitation des énergies fossiles avec un modèle de social-démocratie solide.
Nouvelles géopolitiques de l'énergie
Après le drame de Valence et alors que se termine la COP29, le dérèglement climatique oblige à examiner de très près le rythme et les impasses de la transition énergétique. Les États pétroliers du Golfe ont-ils à la fois la volonté et les moyens de transformer leurs économies gazière et pétrolière ? Les États membres de l’Union européenne ont-ils progressé depuis leur réponse en ordre dispersé aux diktats gaziers de Moscou ? Les stratégies européenne et américaine pourront-elles, un jour, converger ? Quelle place, demain et à plus long terme, pour le nucléaire et les énergies renouvelables ?
COP28 : des enjeux cruciaux sur la table
Dans un monde marqué par une fragmentation géopolitique croissante, par des guerres, des difficultés économiques et une concurrence industrielle et technologique, se concentrer sur le changement climatique et la transition énergétique s'avère être une entreprise complexe pour la communauté internationale.
COP28 : quand finance, énergies fossiles et divisions redessinent l'avenir
« L'humanité a ouvert les portes de l'enfer », déclarait Antonio Guterres, secrétaire général de l'ONU, lors du Sommet sur l'ambition climatique à New York en septembre 2023, trois mois avant la COP28. Le sentiment d'urgence semble partagé au sein de la communauté internationale. L'année suivant la COP27 a été marquée par une intensification des actions multilatérales et des événements axés sur la résolution des problématiques climatiques et environnementales plus larges.
L’impératif de sécurité économique requiert mobilisation et planification
Ursula von der Leyen appelait de ses vœux en 2019 l’avènement d’une Commission européenne géopolitique. C’était indispensable alors que l’Union européenne (UE) était en voie de périphérisation dans un monde dont l’épicentre a basculé en Asie et structuré par la rivalité sino-américaine. Encore fallait-il que les États membres soutiennent cette transformation, et que la Commission en ait les moyens politiques, institutionnels, juridiques.
L'européanisation de la transition énergétique dans les pays d'Europe centrale et orientale : un combat à gagner
La guerre de la Russie en Ukraine et le découplage brutal avec les combustibles fossiles russes ont bouleversé la région de l'Europe centrale et orientale, qui dépendait largement de la Russie pour son approvisionnement en énergie.
Géopolitique des hydrocarbures : gagnants et perdants de l’instabilité
Après quelques années de relative sérénité des marchés, une conjonction de crises et de tensions internationales est venue compliquer l’approvisionnement en hydrocarbures des pays occidentaux. Le rapprochement entre l’Arabie saoudite et la Russie a entrainé l’émergence de l’OPEP+ en 2016, alliance élargie inédite qui se poursuit à l’heure de la guerre contre l’Ukraine et alors que l’Iran reste l’objet de sanctions internationales. Tandis que les États-Unis se sont hissés en tête de la production mondiale d’hydrocarbures, l’Union européenne fait pour l’heure les frais de cette recomposition.
Le Green Deal européen trois ans après : accélération, érosion, fragmentation
Conséquences économiques et politiques de la chute de la production pétrolière en Afrique subsaharienne à l’horizon 2030
Le vif rebond des prix du pétrole depuis le deuxième semestre 2020, tutoyant en mai 2021 les 70 dollars par baril, ne représente qu’un répit ponctuel pour les économies africaines ultra-dépendantes aux ressources pétrolières qui doivent très vite faire évoluer leur modèle.
La transition énergétique dans un scénario de prix des énergies fossiles durablement bas
Cet article explore les conséquences d'une baisse durable des prix des énergies fossiles sur les processus de transition vers des systèmes énergétiques sobres en carbone.
Le développement du secteur gazier en Tanzanie et au Mozambique. Les prémices de deux expériences dissymétriques
Depuis 2010, d'immenses gisements gaziers ont été découverts au Mozambique et en Tanzanie, dans un contexte de pleine effervescence de l’industrie pétrolière entre 2003 et 2014, grâce aux prix relativement élevés du cours du brut. Cependant, on constate que depuis la mi-2014, le cours du baril a lourdement chuté, oscillant désormais entre 30 et 50 dollars. La raison principale de cette brutale et durable baisse des prix est la trop grande abondance de pétrole et de gaz disponible.
Le secteur des énergies fossiles face au risque carbone
Alors que les ambitions climatiques se précisent, des interrogations émergent sur la résilience du secteur des énergies fossiles dans un monde qui s’engagerait pleinement en faveur de la protection du climat. Cet article entend explorer l’étendue du risque en présence et montrer comment la vigueur du débat peut influencer les pratiques et les stratégies des entreprises du secteur.
Unburnable fossil fuels in a 2 °C world
Lead Authors: Christophe McGlade, Steve Pye (UCL)
Authoring Team: Carole Mathieu (Ifri); Željko Jurić, Marko Matosović (EIHP)
Reviewer: Paul Deane (UCC)
Pétrole, électricité : les prix chutent, la crise énergétique est-elle finie ?
Deux ans et demi après le début de la guerre en Ukraine et de la crise énergétique qui a suivi le conflit, les prix de l'énergie ont fortement baissé.
L’Ukraine ferme les robinets du pétrole et du gaz russes, provoquant la colère de la Hongrie et de la Slovaquie
Le pétrole du géant russe Lukoil ne transite plus par le territoire ukrainien, en application de sanctions prises par Kiev. La Hongrie et la Slovaquie, les deux principaux destinataires, demandent à l’UE d’intervenir.
La "guerre du carburant", nouvelle stratégie de l’Ukraine face à la Russie
Les forces de Kiev ont multiplié les frappes contre les installations pétrolières russes ces dernières semaines. L’objectif : accroître le coût de la guerre pour Moscou.
Aux États-Unis, les projets de terminaux de GNL foisonnent
En 2024, les capacités d’export de gaz naturel liquéfié (GNL) des États-Unis vont de nouveau augmenter. Une vague de projets d’infrastructures devrait commencer à se concrétiser en fin d’année.
COP28 : « L’accord constitue un signal très fort, d’autant plus lorsque l’on sait d’où il vient »
Pour le spécialiste de l’énergie Thibaud Voïta, le compromis adopté à Dubaï sur le fait de s’éloigner des énergies fossiles était « assez inespéré ». Thibaud Voïta, consultant et chercheur associé au Centre énergie & climat de l’Institut français des relations internationales, analyse l'accord qui a été conclu mercredi 13 décembre à Dubaï, à l’issue de la 28e conférence mondiale sur le climat (COP28).
Climat : la COP28 conforte la stratégie des groupes pétrogaziers
L’accord de la COP28, qui appelle à une suppression progressive des énergies fossiles à l’issue d’épineuses négociations, a largement été salué par la communauté internationale. Mais c’est aussi un texte de compromis qui reconnaît le rôle du gaz comme une énergie de transition… Or, il s’agit là d’un élément de langage classique des entreprises pétrogazières pour justifier leurs nouveaux investissements dans ce combustible fossile. De fait, si le gaz apparaît indispensable pour le développement de l’Afrique notamment, cette formulation dans un texte international risque d’ouvrir la porte à certains abus.
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Les Émirats, des rois du pétrole qui misent aussi sur le renouvelable
Les Émirats arabes unis ont l’une des empreintes carbone les plus élevées au monde. Ils refusent de renoncer aux énergies fossiles, mais visent la neutralité climatique en 2050 en investissant dans les énergies propres.
La COP 28 à Dubaï - Le monde de Poincaré
Ce lundi 4 décembre, Marc Lomazzi, journaliste, Sébastien Julian, rédacteur en chef adjoint climat et transitions de L'Express, Thibaud Voïta, chercheur associé au Centre Énergie & Climat de l'Ifri, Michel Frédeau, directeur associé senior au BCG, Benaouda Abdeddaïm, éditorialiste BFM Business, et Joséphine Staron, directrice des études et des relations internationales du think tank Synopia, étaient les invités dans l'émission Le monde de Poincaré présentée par Nicolas Poincaré. Le monde de Poincaré est à voir ou écouter le lundi sur BFM Business.
Pétrole : l’OPEP et ses alliés veulent maintenir la pression sur les prix et ouvrent leurs portes au Brésil
Le cartel n’est pas parvenu à prendre une décision commune, mais plusieurs pays, en particulier l’Arabie saoudite et la Russie, ont maintenu ou accentué leurs restrictions de production jusqu’en mars 2024, afin de faire remonter le cours du baril. Sans effet pour l’instant.
COP28 : l'objectif en trompe-l'oeil d'un triplement des capacités des énergies renouvelables
Sultan Ahmed Al Jaber, le président critiqué de la COP28, espère en faire un succès diplomatique grâce à l'obtention d'un accord sur le triplement des capacités mondiales des énergies renouvelables d'ici à 2030. Si un tel accord serait historique, une déclaration d'intention ne suffit pas, préviennent des experts du climat. Pour espérer une réelle mise en œuvre, l'objectif doit être musclé sur les plans réglementaire et financier pour accompagner les pays en développement. Surtout, il ne doit pas occulter un autre enjeu crucial pour le climat : l'arrêt des investissements dans de nouveaux projets d'énergies fossiles.
COP28: Pourquoi la demande de pétrole va continuer d'augmenter dans les années à venir
Si l'Agence internationale de l'énergie prévoit un pic de la demande mondiale de pétrole cette décennie, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole anticipe une hausse de cette demande de 17% d'ici à 2045.
Cop 28 chez les rois du pétrole
La Cop 28 débute ce jeudi 30 décembre à Dubaï, aux Émirats arabes unis. Pour cette édition, deux thèmes vont être particulièrement débattus : le financement des dégâts causés par le dérèglement climatique, en particulier dans les pays en développement ; et la sortie des énergies fossiles.
Pompe à chaleur, biomasse, chaudière à gaz… Macron accélère sur le chemin de « l’écologie à la française »
Le chef de l’État a annoncé, lors son interview télévisée ce dimanche 24 septembre sur TF 1 et France 2, des mesures pour les consommateurs afin de faciliter le passage à des énergies plus vertes.
Les pétroliers changent et nous regardons ailleurs
TotalEnergies, BP, Shell, ces grands groupes pétroliers sont continuellement pointés du doigt pour leur inaction climatique par les activistes environnementaux. Ce manichéisme n'avance à rien, estime Cécile Maisonneuve. Les entreprises pétrolières prennent en réalité beaucoup de risques pour se diversifier et investir massivement dans les énergies renouvelables.
L'Afrique mise plus que jamais sur les hydrocarbures pour son développement
A l'heure où l'Europe demande la fin des nouveaux projets d'exploitation des énergies fossiles, ceux en Afrique n'ont jamais été aussi nombreux. Plusieurs pays ont ou vont faire leur entrée dans le club des pays producteurs de pétrole ou de gaz.
Le renouveau des renouvelables
Conséquence de la crise énergétique due à la guerre en Ukraine, les énergies renouvelables sont de nouveau populaires. Pourtant, elles sont souvent présentées comme inutiles, trop chères, trop moches, trop bruyantes et pas suffisamment fiables, réservées aux "bobos".
La ruée vers les énergies fossiles continue...
80% des émissions de gaz à effet de serre proviennent de la combustion des énergies fossiles que sont le pétrole, le gaz et le charbon. Si nous voulons garantir l'habitabilité de notre planète, toutes les études démontrent qu'il ne faut plus investir dans de nouveaux projets d'extraction, pourtant ils se multiplient à travers le monde.
Hydrogène: recrudescence de plans nationaux
Le forum Hyvolution s’ouvre ce 1er février à Paris. Pendant deux jours, les acteurs de la filière hydrogène se réunissent. L'occasion de promouvoir ce secteur moins de trois ans après la présentation du plan de stratégie de la France pour le déploiement de l'hydrogène. La France est loin d'être la seule à avoir adopté un programme pour développer la production et l'usage de ce vecteur énergétique.
Une source inépuisable de critiques renouvelables
Avec le Monde sans fin, l’intention assumée du dessinateur Christophe Blain était de donner à lire «la parole» de Jean-Marc Jancovici. De fait, on retrouve dans l’album l’essentiel des thèses que ce dernier égrène depuis des années, à toutes les tribunes: l’urgence à sortir des énergies fossiles (émettrices de gaz à effet de serre et promises à épuisement), la nécessité de modes de vie beaucoup plus sobres (les gains de performance énergétique étant une fuite en avant) et, pour ce qui reste indispensable aux sociétés modernes, le recours au nucléaire (les autres énergies décarbonées présentant des «limites physiques» qui rendraient leur déploiement àgrande échelle inenvisageable).
Pétrole, électricité : les prix chutent, la crise énergétique est-elle finie ?
Deux ans et demi après le début de la guerre en Ukraine et de la crise énergétique qui a suivi le conflit, les prix de l'énergie ont fortement baissé.
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.