Faire face à la Russie
Moscou cherche à remettre en cause l’ordre international libéral dominé par les États-Unis. Le président Poutine multiplie les coups de force et tente de diviser les Occidentaux. Il promeut une « révolution conservatrice » et soutient les formations populistes en Europe. Pourtant, la Russie est plus faible qu’il n’y paraît. Son économie est chancelante et sa structure démographique problématique. Face aux coups de boutoir de Moscou, les capitales occidentales doivent faire preuve de fermeté.
Que vaut l'armée russe ?
Les performances de l'armée russe en Ukraine et en Syrie ont surpris beaucoup d'observateurs occidentaux. Elles traduisent une remontée en puissance significative depuis les conflits en Tchétchénie et en Géorgie. L'industrie d'armement russe se modernise et l'armée se professionnalise. Toutefois, la situation économique du pays oblige le pouvoir à faire des choix et à délaisser certaines capacités. La puissance militaire russe doit donc être relativisée.
Migrations en Afrique : un regard neuf. Politique étrangère, n° 1, printemps 2016
Les déplacements des Africains concernent massivement…l’Afrique seule. Se préoccuper des migrations internationales, c’est donc porter le regard bien au-delà des conjonctures européennes. Ce numéro de Politique étrangère s’y attache, tentant de décrire (dans son dossier Migrations en Afrique : un regard neuf) les déterminants multiples des mouvements migratoires, les tentatives des États du continent noir pour gérer le problème majeur des déplacés internes, les difficultés d’intégration des migrants du travail dans les sociétés d’accueil, ou les faux-semblants des accords euro-africains de réadmission…
Hybrid Warfare in the Strategic Spectrum: an Historical Assessment
La "guerre hybride" est un concept à la mode, mais pour qu'il soit vraiment pertinent, il doit être visualisé dans l'ensemble du spectre stratégique.
La guerre hybride de l'Etat islamique
"Comment combattre un mouvement comme l'organisation de l'Etat islamique ?"
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.