Le boom minier au Sahel : Un développement durable ?
Notes de l'Ifri, février 2014
Le Sahel, souvent présenté pour ses difficultés et ses crises - avec en particulier l’actuelle crise malienne - vit pourtant, à l’image du reste du continent africain, une nouvelle ère économique favorable. Pour les cinq pays sahéliens que nous étudions dans cette note, la Mauritanie, le Sénégal, la Mali, le Burkina Faso et le Niger, cette évolution favorable, quoique variable d’un pays à l’autre, est basée sur des industries extractives en plein essor.
Il faut, pour comprendre ce dynamisme, le replacer dans le contexte plus global des évolutions de l’économie minière. Il est important de comprendre en particulier si, pour le Sahel, nous sommes face à un nouveau supercycle des matières premières. Il faut également analyser les raisons pour lesquelles cette zone a, comme une grande partie du continent, subi jusqu’ici un si grand retard en termes d’exploration.
Ce contexte global posé, nous nous arrêterons de manière plus précise sur chaque pays, pour faire un état des lieux de ses ressources disponibles et de ses dynamiques minières. De fait, si l’avenir minier de la zone dépend évidemment des ressources qu’on y trouve, les industries ne peuvent se développer de manière durable sans des conditions politiques et fiscales favorables. Ainsi, une fois l’existence de leurs ressources établies, les pays étudiés doivent mettre en oeuvre des stratégies pour attirer les investisseurs et faire fructifier leurs potentialités.
La multiplication des permis de prospection minière au Sahel ne doit donc pas occulter ces dynamiques et stratégies, qui ne sont pas toutes vertueuses et qui posent des questions plus profondes sur le type de développement possible pour ces pays. De fait, deux débats font rage dans la zone à propos des mines. Le premier concerne la question du partage équitable des ressources. Le second porte sur la manière dont cette économie peut participer au développement du pays, aux niveaux national et local.
Ainsi, au-delà des questions géologiques et techniques, la question minière comporte une dimension politique et sociale majeure. Activité fortement capitalistique, menée par des entreprises le plus souvent étrangères, la prospection minière exacerbe le débat sur le type de développement voulu par les États sahéliens et sur l’indépendance économique de ces pays.
Le Sahel, souvent présenté pour ses difficultés et ses crises - avec en particulier l"actuelle crise malienne - vit pourtant, à l"image du reste du continent africain, une nouvelle ère économique favorable. Pour les cinq pays sahéliens que nous étudions dans cette note, la Mauritanie, le Sénégal, la Mali, le Burkina Faso et le Niger, cette évolution favorable, quoique variable d"un pays à l"autre, est basée sur des industries extractives en plein essor. Il faut, pour comprendre ce dynamisme, le replacer dans le contexte plus global des évolutions de l"économie minière. Il est important de comprendre en particulier si, pour le Sahel, nous sommes face à un nouveau supercycle des matières premières. Il faut également analyser les raisons pour lesquelles cette zone a, comme une grande partie du continent, subi jusqu"ici un si grand retard en termes d"exploration.
Ce contexte global posé, nous nous arrêterons de manière plus précise sur chaque pays, pour faire un état des lieux de ses ressources disponibles et de ses dynamiques minières. De fait, si l"avenir minier de la zone dépend évidemment des ressources qu"on y trouve, les industries ne peuvent se développer de manière durable sans des conditions politiques et fiscales favorables. Ainsi, une fois l"existence de leurs ressources établies, les pays étudiés doivent mettre en oeuvre des stratégies pour attirer les investisseurs et faire fructifier leurs potentialités.
La multiplication des permis de prospection minière au Sahel ne doit donc pas occulter ces dynamiques et stratégies, qui ne sont pas toutes vertueuses et qui posent des questions plus profondes sur le type de développement possible pour ces pays. De fait, deux débats font rage dans la zone à propos des mines. Le premier concerne la question du partage équitable des ressources. Le second porte sur la manière dont cette économie peut participer au développement du pays, aux niveaux national et local.
Ainsi, au-delà des questions géologiques et techniques, la question minière comporte une dimension politique et sociale majeure. Activité fortement capitalistique, menée par des entreprises le plus souvent étrangères, la prospection minière exacerbe le débat sur le type de développement voulu par les États sahéliens et sur l"indépendance économique de ces pays.
Le Sahel, souvent présenté pour ses difficultés et ses crises - avec en particulier l"actuelle crise malienne - vit pourtant actuellement, à l"image du reste du continent africain, une nouvelle ère économique favorable. Pour les cinq pays sahéliens que nous étudierons, la Mauritanie, le Sénégal, la Mali, le Burkina Faso et le Niger, cette évolution favorable, quoique variable d"un pays à l"autre, est basée sur des industries extractives en plein essor.Il faut, pour comprendre ce dynamisme, le replacer dans le contexte plus global des évolutions de l"économie minière. Il est important de comprendre en particulier si, pour le Sahel, nous sommes face à un nouveau supercycle des matières premières. Il faut également analyser les raisons pour lesquelles cette zone a, comme une grande partie du continent, subi jusqu"ici un si grand retard en termes d"exploration.Ce contexte global posé, nous nous arrêterons de manière plus précise sur chaque pays, pour faire un état des lieux de ses ressources disponibles et de ses dynamiques minières. De fait, si l"avenir minier de la zone dépend évidemment des ressources qu"on y trouve, les industries ne peuvent se développer de manière durable sans des conditions politiques et fiscales favorables. Ainsi, une fois l"existence de leurs ressources établies, les pays étudiés doivent mettre en oeuvre des stratégies pour attirer les investisseurs et faire fructifier leurs potentialités.La multiplication des permis de prospection minière au Sahel ne doit donc pas occulter ces dynamiques et stratégies, qui ne sont pas toutes vertueuses et qui posent des questions plus profondes sur le type de développement possible pour ces pays. De fait, deux débats font rage dans la zone à propos des mines. Le premier concerne la question du partage équitable des ressources. Le second porte sur la manière dont cette économie peut participer au développement du pays, aux niveaux national et local.Ainsi, au-delà des questions géologiques et techniques, la question minière comporte une dimension politique et sociale majeure. Activité fortement capitalistique, menée par des entreprises le plus souvent étrangères, la prospection minière exacerbe le débat sur le type de développement voulu par les États sahéliens et sur l"indépendance économique de ces pays.
Le Sahel, souvent présenté pour ses difficultés et ses crises - avec en particulier l"actuelle crise malienne - vit pourtant, à l"image du reste du continent africain, une nouvelle ère économique favorable. Pour les cinq pays sahéliens que nous étudions dans cette note, la Mauritanie, le Sénégal, la Mali, le Burkina Faso et le Niger, cette évolution favorable, quoique variable d"un pays à l"autre, est basée sur des industries extractives en plein essor. Il faut, pour comprendre ce dynamisme, le replacer dans le contexte plus global des évolutions de l"économie minière. Il est important de comprendre en particulier si, pour le Sahel, nous sommes face à un nouveau supercycle des matières premières. Il faut également analyser les raisons pour lesquelles cette zone a, comme une grande partie du continent, subi jusqu"ici un si grand retard en termes d"exploration.
Ce contexte global posé, nous nous arrêterons de manière plus précise sur chaque pays, pour faire un état des lieux de ses ressources disponibles et de ses dynamiques minières. De fait, si l"avenir minier de la zone dépend évidemment des ressources qu"on y trouve, les industries ne peuvent se développer de manière durable sans des conditions politiques et fiscales favorables. Ainsi, une fois l"existence de leurs ressources établies, les pays étudiés doivent mettre en oeuvre des stratégies pour attirer les investisseurs et faire fructifier leurs potentialités.
La multiplication des permis de prospection minière au Sahel ne doit donc pas occulter ces dynamiques et stratégies, qui ne sont pas toutes vertueuses et qui posent des questions plus profondes sur le type de développement possible pour ces pays. De fait, deux débats font rage dans la zone à propos des mines. Le premier concerne la question du partage équitable des ressources. Le second porte sur la manière dont cette économie peut participer au développement du pays, aux niveaux national et local.
Ainsi, au-delà des questions géologiques et techniques, la question minière comporte une dimension politique et sociale majeure. Activité fortement capitalistique, menée par des entreprises le plus souvent étrangères, la prospection minière exacerbe le débat sur le type de développement voulu par les États sahéliens et sur l"indépendance économique de ces pays.
Le Sahel, souvent présenté pour ses difficultés et ses crises - avec en particulier l"actuelle crise malienne - vit pourtant actuellement, à l"image du reste du continent africain, une nouvelle ère économique favorable. Pour les cinq pays sahéliens que nous étudierons, la Mauritanie, le Sénégal, la Mali, le Burkina Faso et le Niger, cette évolution favorable, quoique variable d"un pays à l"autre, est basée sur des industries extractives en plein essor.Il faut, pour comprendre ce dynamisme, le replacer dans le contexte plus global des évolutions de l"économie minière. Il est important de comprendre en particulier si, pour le Sahel, nous sommes face à un nouveau supercycle des matières premières. Il faut également analyser les raisons pour lesquelles cette zone a, comme une grande partie du continent, subi jusqu"ici un si grand retard en termes d"exploration.Ce contexte global posé, nous nous arrêterons de manière plus précise sur chaque pays, pour faire un état des lieux de ses ressources disponibles et de ses dynamiques minières. De fait, si l"avenir minier de la zone dépend évidemment des ressources qu"on y trouve, les industries ne peuvent se développer de manière durable sans des conditions politiques et fiscales favorables. Ainsi, une fois l"existence de leurs ressources établies, les pays étudiés doivent mettre en oeuvre des stratégies pour attirer les investisseurs et faire fructifier leurs potentialités.La multiplication des permis de prospection minière au Sahel ne doit donc pas occulter ces dynamiques et stratégies, qui ne sont pas toutes vertueuses et qui posent des questions plus profondes sur le type de développement possible pour ces pays. De fait, deux débats font rage dans la zone à propos des mines. Le premier concerne la question du partage équitable des ressources. Le second porte sur la manière dont cette économie peut participer au développement du pays, aux niveaux national et local.Ainsi, au-delà des questions géologiques et techniques, la question minière comporte une dimension politique et sociale majeure. Activité fortement capitalistique, menée par des entreprises le plus souvent étrangères, la prospection minière exacerbe le débat sur le type de développement voulu par les États sahéliens et sur l"indépendance économique de ces pays.
Le Sahel, souvent présenté pour ses difficultés et ses crises - avec en particulier l"actuelle crise malienne - vit pourtant, à l"image du reste du continent africain, une nouvelle ère économique favorable. Pour les cinq pays sahéliens que nous étudions dans cette note, la Mauritanie, le Sénégal, la Mali, le Burkina Faso et le Niger, cette évolution favorable, quoique variable d"un pays à l"autre, est basée sur des industries extractives en plein essor. Il faut, pour comprendre ce dynamisme, le replacer dans le contexte plus global des évolutions de l"économie minière. Il est important de comprendre en particulier si, pour le Sahel, nous sommes face à un nouveau supercycle des matières premières. Il faut également analyser les raisons pour lesquelles cette zone a, comme une grande partie du continent, subi jusqu"ici un si grand retard en termes d"exploration.
Ce contexte global posé, nous nous arrêterons de manière plus précise sur chaque pays, pour faire un état des lieux de ses ressources disponibles et de ses dynamiques minières. De fait, si l"avenir minier de la zone dépend évidemment des ressources qu"on y trouve, les industries ne peuvent se développer de manière durable sans des conditions politiques et fiscales favorables. Ainsi, une fois l"existence de leurs ressources établies, les pays étudiés doivent mettre en oeuvre des stratégies pour attirer les investisseurs et faire fructifier leurs potentialités.
La multiplication des permis de prospection minière au Sahel ne doit donc pas occulter ces dynamiques et stratégies, qui ne sont pas toutes vertueuses et qui posent des questions plus profondes sur le type de développement possible pour ces pays. De fait, deux débats font rage dans la zone à propos des mines. Le premier concerne la question du partage équitable des ressources. Le second porte sur la manière dont cette économie peut participer au développement du pays, aux niveaux national et local.
Ainsi, au-delà des questions géologiques et techniques, la question minière comporte une dimension politique et sociale majeure. Activité fortement capitalistique, menée par des entreprises le plus souvent étrangères, la prospection minière exacerbe le débat sur le type de développement voulu par les États sahéliens et sur l"indépendance économique de ces pays.
Le Sahel, souvent présenté pour ses difficultés et ses crises - avec en particulier l"actuelle crise malienne - vit pourtant actuellement, à l"image du reste du continent africain, une nouvelle ère économique favorable. Pour les cinq pays sahéliens que nous étudierons, la Mauritanie, le Sénégal, la Mali, le Burkina Faso et le Niger, cette évolution favorable, quoique variable d"un pays à l"autre, est basée sur des industries extractives en plein essor.Il faut, pour comprendre ce dynamisme, le replacer dans le contexte plus global des évolutions de l"économie minière. Il est important de comprendre en particulier si, pour le Sahel, nous sommes face à un nouveau supercycle des matières premières. Il faut également analyser les raisons pour lesquelles cette zone a, comme une grande partie du continent, subi jusqu"ici un si grand retard en termes d"exploration.Ce contexte global posé, nous nous arrêterons de manière plus précise sur chaque pays, pour faire un état des lieux de ses ressources disponibles et de ses dynamiques minières. De fait, si l"avenir minier de la zone dépend évidemment des ressources qu"on y trouve, les industries ne peuvent se développer de manière durable sans des conditions politiques et fiscales favorables. Ainsi, une fois l"existence de leurs ressources établies, les pays étudiés doivent mettre en oeuvre des stratégies pour attirer les investisseurs et faire fructifier leurs potentialités.La multiplication des permis de prospection minière au Sahel ne doit donc pas occulter ces dynamiques et stratégies, qui ne sont pas toutes vertueuses et qui posent des questions plus profondes sur le type de développement possible pour ces pays. De fait, deux débats font rage dans la zone à propos des mines. Le premier concerne la question du partage équitable des ressources. Le second porte sur la manière dont cette économie peut participer au développement du pays, aux niveaux national et local.Ainsi, au-delà des questions géologiques et techniques, la question minière comporte une dimension politique et sociale majeure. Activité fortement capitalistique, menée par des entreprises le plus souvent étrangères, la prospection minière exacerbe le débat sur le type de développement voulu par les États sahéliens et sur l"indépendance économique de ces pays.
Le Sahel, souvent présenté pour ses difficultés et ses crises - avec en particulier l"actuelle crise malienne - vit pourtant, à l"image du reste du continent africain, une nouvelle ère économique favorable. Pour les cinq pays sahéliens que nous étudions dans cette note, la Mauritanie, le Sénégal, la Mali, le Burkina Faso et le Niger, cette évolution favorable, quoique variable d"un pays à l"autre, est basée sur des industries extractives en plein essor. Il faut, pour comprendre ce dynamisme, le replacer dans le contexte plus global des évolutions de l"économie minière. Il est important de comprendre en particulier si, pour le Sahel, nous sommes face à un nouveau supercycle des matières premières. Il faut également analyser les raisons pour lesquelles cette zone a, comme une grande partie du continent, subi jusqu"ici un si grand retard en termes d"exploration.
Le Sahel, souvent présenté pour ses difficultés et ses crises - avec en particulier l"actuelle crise malienne - vit pourtant actuellement, à l"image du reste du continent africain, une nouvelle ère économique favorable. Pour les cinq pays sahéliens que nous étudierons, la Mauritanie, le Sénégal, la Mali, le Burkina Faso et le Niger, cette évolution favorable, quoique variable d"un pays à l"autre, est basée sur des industries extractives en plein essor.Il faut, pour comprendre ce dynamisme, le replacer dans le contexte plus global des évolutions de l"économie minière. Il est important de comprendre en particulier si, pour le Sahel, nous sommes face à un nouveau supercycle des matières premières. Il faut également analyser les raisons pour lesquelles cette zone a, comme une grande partie du continent, subi jusqu"ici un si grand retard en termes d"exploration.Ce contexte global posé, nous nous arrêterons de manière plus précise sur chaque pays, pour faire un état des lieux de ses ressources disponibles et de ses dynamiques minières. De fait, si l"avenir minier de la zone dépend évidemment des ressources qu"on y trouve, les industries ne peuvent se développer de manière durable sans des conditions politiques et fiscales favorables. Ainsi, une fois l"existence de leurs ressources établies, les pays étudiés doivent mettre en oeuvre des stratégies pour attirer les investisseurs et faire fructifier leurs potentialités.La multiplication des permis de prospection minière au Sahel ne doit donc pas occulter ces dynamiques et stratégies, qui ne sont pas toutes vertueuses et qui posent des questions plus profondes sur le type de développement possible pour ces pays. De fait, deux débats font rage dans la zone à propos des mines. Le premier concerne la question du partage équitable des ressources. Le second porte sur la manière dont cette économie peut participer au développement du pays, aux niveaux national et local.Ainsi, au-delà des questions géologiques et techniques, la question minière comporte une dimension politique et sociale majeure. Activité fortement capitalistique, menée par des entreprises le plus souvent étrangères, la prospection minière exacerbe le débat sur le type de développement voulu par les États sahéliens et sur l"indépendance économique de ces pays.Le Sahel, souvent présenté pour ses difficultés et ses crises - avec en particulier l"actuelle crise malienne - vit pourtant, à l"image du reste du continent africain, une nouvelle ère économique favorable. Pour les cinq pays sahéliens que nous étudions dans cette note, la Mauritanie, le Sénégal, la Mali, le Burkina Faso et le Niger, cette évolution favorable, quoique variable d"un pays à l"autre, est basée sur des industries extractives en plein essor. Il faut, pour comprendre ce dynamisme, le replacer dans le contexte plus global des évolutions de l"économie minière. Il est important de comprendre en particulier si, pour le Sahel, nous sommes face à un nouveau supercycle des matières premières. Il faut également analyser les raisons pour lesquelles cette zone a, comme une grande partie du continent, subi jusqu"ici un si grand retard en termes d"exploration.
Le Sahel, souvent présenté pour ses difficultés et ses crises - avec en particulier l"actuelle crise malienne - vit pourtant, à l"image du reste du continent africain, une nouvelle ère économique favorable. Pour les cinq pays sahéliens que nous étudions dans cette note, la Mauritanie, le Sénégal, la Mali, le Burkina Faso et le Niger, cette évolution favorable, quoique variable d"un pays à l"autre, est basée sur des industries extractives en plein essor. Il faut, pour comprendre ce dynamisme, le replacer dans le contexte plus global des évolutions de l"économie minière. Il est important de comprendre en particulier si, pour le Sahel, nous sommes face à un nouveau supercycle des matières premières. Il faut également analyser les raisons pour lesquelles cette zone a, comme une grande partie du continent, subi jusqu"ici un si grand retard en termes d"exploration.
Ce contexte global posé, nous nous arrêterons de manière plus précise sur chaque pays, pour faire un état des lieux de ses ressources disponibles et de ses dynamiques minières. De fait, si l"avenir minier de la zone dépend évidemment des ressources qu"on y trouve, les industries ne peuvent se développer de manière durable sans des conditions politiques et fiscales favorables. Ainsi, une fois l"existence de leurs ressources établies, les pays étudiés doivent mettre en oeuvre des stratégies pour attirer les investisseurs et faire fructifier leurs potentialités.
La multiplication des permis de prospection minière au Sahel ne doit donc pas occulter ces dynamiques et stratégies, qui ne sont pas toutes vertueuses et qui posent des questions plus profondes sur le type de développement possible pour ces pays. De fait, deux débats font rage dans la zone à propos des mines. Le premier concerne la question du partage équitable des ressources. Le second porte sur la manière dont cette économie peut participer au développement du pays, aux niveaux national et local.
Ainsi, au-delà des questions géologiques et techniques, la question minière comporte une dimension politique et sociale majeure. Activité fortement capitalistique, menée par des entreprises le plus souvent étrangères, la prospection minière exacerbe le débat sur le type de développement voulu par les États sahéliens et sur l"indépendance économique de ces pays.
Le Sahel, souvent présenté pour ses difficultés et ses crises - avec en particulier l"actuelle crise malienne - vit pourtant actuellement, à l"image du reste du continent africain, une nouvelle ère économique favorable. Pour les cinq pays sahéliens que nous étudierons, la Mauritanie, le Sénégal, la Mali, le Burkina Faso et le Niger, cette évolution favorable, quoique variable d"un pays à l"autre, est basée sur des industries extractives en plein essor.Il faut, pour comprendre ce dynamisme, le replacer dans le contexte plus global des évolutions de l"économie minière. Il est important de comprendre en particulier si, pour le Sahel, nous sommes face à un nouveau supercycle des matières premières. Il faut également analyser les raisons pour lesquelles cette zone a, comme une grande partie du continent, subi jusqu"ici un si grand retard en termes d"exploration.Ce contexte global posé, nous nous arrêterons de manière plus précise sur chaque pays, pour faire un état des lieux de ses ressources disponibles et de ses dynamiques minières. De fait, si l"avenir minier de la zone dépend évidemment des ressources qu"on y trouve, les industries ne peuvent se développer de manière durable sans des conditions politiques et fiscales favorables. Ainsi, une fois l"existence de leurs ressources établies, les pays étudiés doivent mettre en oeuvre des stratégies pour attirer les investisseurs et faire fructifier leurs potentialités.La multiplication des permis de prospection minière au Sahel ne doit donc pas occulter ces dynamiques et stratégies, qui ne sont pas toutes vertueuses et qui posent des questions plus profondes sur le type de développement possible pour ces pays. De fait, deux débats font rage dans la zone à propos des mines. Le premier concerne la question du partage équitable des ressources. Le second porte sur la manière dont cette économie peut participer au développement du pays, aux niveaux national et local.Ainsi, au-delà des questions géologiques et techniques, la question minière comporte une dimension politique et sociale majeure. Activité fortement capitalistique, menée par des entreprises le plus souvent étrangères, la prospection minière exacerbe le débat sur le type de développement voulu par les États sahéliens et sur l"indépendance économique de ces pays.
Contenu disponible en :
Régions et thématiques
ISBN / ISSN
Utilisation
Comment citer cette publicationPartager
Cette page ne contient qu'un résumé de notre travail. Si vous souhaitez avoir accès à toutes les informations de notre recherche sur le sujet, vous pouvez télécharger la version complète au format PDF.
Le boom minier au Sahel : Un développement durable ?
La diaspora congolaise en France : histoire, sédentarisation et transmigration
À rebours d’une vision homogène de la diaspora congolaise, cette étude montre que celle-ci s’est sédentarisée en France tout en maintenant des liens politiques, économiques et affectifs avec la République démocratique du Congo (RDC), faisant de cet entre-deux un espace de mobilisation, de transmigration et d’engagement aux effets aussi importants qu'ambigus.
Gouvernance des mobilités : le hub djiboutien entre stratégies d’influence et souveraineté
Dans la Corne de l'Afrique, la multiplication des crises — conflits au Soudan et en Éthiopie, dérèglements climatiques — a porté le nombre de déplacés à 26,3 millions de personnes. Au cœur de ces flux, Djibouti s'impose comme un point de passage incontournable entre la région et la péninsule Arabique. Si les flux migratoires y ont bondi de 72 % en 2024, Djibouti n'est pas seulement un territoire de transit : il est devenu un enjeu diplomatique et sécuritaire, où l'Union européenne et l'OIM projettent leurs politiques d'externalisation migratoire, révélant des rapports de force qui dépassent largement la gestion humanitaire des mobilités.
La cybercriminalité en Afrique centrale : typologie, expériences et gestion par les pouvoirs publics
La présente Note examine la montée en puissance de la cybercriminalité en Afrique centrale et la réponse des États concernés.
Les vecteurs et moyens de l’influence extérieure grandissante du Rwanda de Paul Kagame
Le Rwanda de Paul Kagame mène depuis trois décennies une politique étrangère visant à accroître les investissements directs à l’étranger (IDE) vers l’économie nationale, à maximiser les coopérations militaires et les échanges de renseignements et à travailler à la promotion d’un modèle de reconstruction étatique post-génocide.