Politique étrangère chinoise
China's foreign policy is asserting itself between growing tensions with liberal democracies and the commitment of the "Global South". The BRI is complemented by a "Global Development Initiative" whose contours are still unclear.
What Does China's 'New Asian Security Concept' Mean for the US?
L'auteur propose un examen plus approfondi de la vision chinoise d'une refonte de la politique en matière de sécurité en Asie, et de la manière dont les Etats-Unis peuvent gérer au mieux cette nouvelle vision. En octobre, lors du 7e Forum de Xiangshan à Beijing, Liu Zhenmin, vice-ministre chinois des affaires étrangères, a présenté une initiative pour une nouvelle architecture en matière de sécurité régionale, afin de mieux répondre aux défis émergents et aux opportunités du 21e siècle.
At the 2016 Xiangshan Forum, China Outlines a Vision for Regional Security Governance
Pékin envisage une nouvelle architecture de sécurité régionale, qui ne serait pas construite sur des alliances. Lors du Forum de Xiangshan, conférence annuelle sur la sécurité régionale organisée par la Chine et qui s’est tenue cette semaine à Pékin, les idées les plus concrètes ont été énoncées par Liu Zhenmin, vice-ministre chinois des affaires étrangères.
Quelle diplomatie pour la Chine ?
L'émission s’intéresse aux tensions diplomatiques qui règnent entre les pays qui bordent la Mer de Chine et la Mer du Japon.
Croissance, conflits, UE: La Chine face à ses nouveaux défis
A l'occasion du 18ème sommet bilatéral entre l'Union européenne et la Chine, qui s'est ouvert ce mardi à Pékin, David Dauba et ses invités se sont penchés sur de nombreuses questions autour de ce pays d'Asie de l'Est. Comment la Chine fait-elle face à ses nouveaux défis ?
La Chine en Asie : Quels objectifs sous Xi Jinping ?
La région Asie-Pacifique est plus que jamais prioritaire pour la politique étrangère chinoise. Il s’y concentre une somme d’intérêts économiques, énergétiques et de sécurité majeurs pour Pékin.
Soft power chinois en Afrique : Renforcer les intérêts de la Chine au nom de l'amitié sino-africaine
Bien que l’intérêt de la Chine pour l’Afrique ne soit pas récent, la présence chinoise sur le continent africain s’est considérablement renforcée depuis les années 2000, notamment sous l’effet de la politique d’internationalisation des entreprises (zouchuqu zhengce, going out policy), permettant a priori à la Chine d’y accroître son influence.
Asie-Pacifique : la priorité de la politique étrangère chinoise
La Chine est de plus en plus active dans la région Asie-Pacifique qui constitue le cœur de sa politique étrangère.
Chine/ASEAN : Une diplomatie tous azimuts rondement menée
Fondée sur une enquête de terrain auprès d'observateurs et responsables de l'ASEAN, cette étude met en évidence le changement fondamental intervenu ces dix dernières années dans les relations entre la Chine et l'ASEAN.
La Chine en Afrique : intérêts et pratiques. Essai d'analyse du mode de fonctionnement d'un système
En moins d’une quinzaine d’années, la Chine s’est élevée au rang de « puissance africaine » de premier rang en couvrant un large éventail de domaines : économiques, politiques, diplomatiques et militaires. Durant cette période, la Chine est devenue le second partenaire économique du continent africain (Afrique du nord incluse). Les voyages de dignitaires chinois en Afrique se sont multipliés, accompagnés de leurs lots de partenariats de développement, de signatures de contrats, dont certains ont impressionné par leur ampleur et leur nature.
Le "modèle chinois" : une chimère
En 2004, Joshua Cooper Ramo lance le "Beijing Consensus" [1], antidote au "Washington Consensus" des années 1990 qui prônait démocratie et néolibéralisme. Suivez l'exemple chinois (un régime autoritaire teinté d'économie de marché), déclare J.C. Ramo, et vous sortirez de la pauvreté. Le dit-consensus gagne peu à peu du terrain jusqu'au fond de l'Afrique. En revanche, les Chinois se montrent, à raison, fort discrets.
Retour à la stratégie du dialogue dans le détroit de Taïwan
Le 13 juin 2008, sous l"impulsion du nouveau président taiwanais Ma Ying-jeou, la Chine et Taiwan ont relancé le train des négociations en signant deux nouveaux accords. Premièrement, des vols réguliers de transport de passagers relieront huit aéroports de Taïwan à cinq aéroports du continent. Les premiers vols ont en effet été effectués le 4 juillet dernier. Deuxièmement, le nombre de touristes chinois autorisés à se rendre en groupe à Taiwan passera graduellement au niveau de 3000 personnes par jour. Ces deux nouveaux accords, qui amorcent la reprise des " liaisons directes " attendues par Pékin, ont étés signés dans le cadre du " consensus de 1992 " remis à l"honneur par les nouvelles autorités taiwanaises.
Un équilibre fragile : les relations sino-russes
Russie et Chine partagent des approches similaires sur plusieurs questions régionales et internationales, et la Chine est le principal client de Moscou en matière d’armements et d’énergie. Pourtant, Moscou s’inquiète d’une Chine en passe de devenir une nouvelle puissance globale, avec les conséquences imaginables sur la sécurité de la Russie et sa place dans le monde. L’avenir du partenariat Pékin-Moscou, qui dépend d’un équilibre fragile entre méfiances et convergences, reste incertain.
100 ans de Chine : de la révolte des Boxers au grand pas en avant vers l'intégration globale
1900, 2000 : deux dates clefs dans l’histoire de la Chine. 1900, c’est l’année de la révolte des Boxers et de la répression occidentale qui s’ensuit. 2000 voit au contraire la République populaire frapper à la porte de l’OMC et adopter une série de réformes économiques, juridiques et culturelles qui trouvent souvent leur inspiration en Occident. À bien des égards, pourtant, la Chine d’aujourd’hui a conservé la marque de celle de l’impératrice Cixi : le nationalisme chinois reste vif aussi bien dans les relations avec Taïwan que dans le reste de l’Asie ; et les élites comme la population restent partagées entre l’aspiration à la modernité et la peur de l’interdépendance induite par le processus mondial de globalisation. Mais l’avenir de la Chine est peut-être ailleurs : dans la participation à la constitution d’ensembles régionaux aux côtés de l’Europe ou de l’Amérique latine, plutôt que dans une course à la superpuissance avec les États-Unis qui semble déjà perdue.
Les smart cities : ambitions chinoises à l’heure du COVID-19
La Chine développe et exporte des technologies présentées comme indispensables à la sécurité et au bon fonctionnement des villes modernes. Vidéosurveillance, reconnaissance faciale, drones et robots font partie de l’arsenal de ces agglomérations hyperconnectées. Le COVID-19 a été l’occasion pour Pékin de promouvoir les technologies chinoises et renforcer leur utilisation en milieu urbain. Plus que jamais, la Chine ambitionne de devenir le leader mondial des smart cities.
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