Comment réduire la durée des interventions militaires ? Le concept de bridging operation
Au cours des deux dernières décennies, les armées françaises sont intervenues à de multiples reprises pour tenter de rétablir la stabilité dans des pays en crise. Certaines de ces opérations de stabilisation ont duré plus de dix ans. Le concept de bridging operation a émergé pour tenter de réduire la durée et le coût de telles interventions. L’objectif est de créer rapidement les conditions permettant de transmettre le relais à une force multinationale.
La nouvelle stratégie de défense de la France
Quel avenir pour la Défense française ? Comment être à la fois présent sur des théâtres d’intervention étrangère et performant dans la lutte anti-terroriste sur le sol national ?
Forces nucléaires françaises : quel renouvellement ?
Au cours des prochaines années, la France devra renouveler son arsenal nucléaire pour qu’il demeure une source de dissuasion crédible aux yeux de ses adversaires potentiels. Ce renouvellement intervient dans un contexte défavorable : l’environnement stratégique, marqué par la multiplication des foyers djihadistes, est dégradé, et la rigueur budgétaire est de mise. Sacrifier la dissuasion nucléaire sur l’autel de la lutte contre le terrorisme serait toutefois une erreur funeste.
La Centrafrique n'a plus les moyens de s'en sortir
Trois ans et demi après l'opération Sangaris et l'intervention de troupes françaises, des groupes armés défient la mission de paix de l'Onu. La moitié du pays reste livrée au chaos.
Démission du chef d'état-major : trois experts analysent la crise avec l'exécutif
La position du général Pierre de Villiers était devenue intenable. Le chef d'état-major de l'armée française a donc fini par remettre sa démission ce 19 juillet au président de la République française.
Diplomatie et outil militaire : entretien avec Camille Grand
Comment s'articulent diplomatie et outil militaire ? La France a-t-elle les moyens de ses ambitions militaires ?
L’armée française a-t-elle les moyens de ses missions?
Décryptage avec Corentin Brustlein, chercheur, responsable des Etudes de sécurité à l’Institut français des Relations internationales (Ifri).
« François Hollande constate la difficulté de la reconquête de Mossoul »
Le président français en visite à Erbil a estimé que la bataille de Mossoul pourrait s’achever « au printemps, en tout cas avant l’été ».
Fin de l'opération Sangaris: La Centrafrique peut-elle remercier militaires français ?
Jean-Yves Le Drian est arrivé dimanche soir à Bangui (Centrafrique) pour acter la fin de l'opération Sangaris. Toutefois, environ 350 militaires français, équipés de drones d'observation, resteront présents.
Operation Sangaris: A Case Study in Limited Military Intervention
Cet article revient sur l'opération Sangaris, conduite par l'armée française en République Centrafricaine.
« La garde nationale est un simple label »
Voulue par François Hollande au lendemain de l’attentat du 13 novembre 2015, la garde nationale, qui regroupe les réserves opérationnelles de l’armée, de la police et de la gendarmerie, a été officiellement lancée mercredi 12 octobre.
L'avenir de la surprise tactique à l'heure de la numérisation
La surprise est une dimension cruciale de la tactique qui découle de l’incertitude inhérente à la nature même de la guerre.
Retours sur Sangaris. Entre stabilisation et protection des civils
En décembre 2013, la France lançait l'opération Sangaris en République centrafricaine. Avec quels résultats pour la stabilisation du pays et la protection des civils ?
Quelles stratégies pour contrer la suprématie aérienne occidentale ?
Depuis la fin de la guerre froide, l’Occident bénéficie d’un avantage exceptionnel dans le domaine aérien. Toutefois, cette marge de supériorité se réduit progressivement. Ainsi, il ne s’agit plus de savoir si la supériorité aérienne occidentale va être contestée mais comment.
La France et l’Asie : l’ébauche d’un « pivot » à la française ?
À l’instar des États-Unis, la France a, elle aussi, engagé un « pivot » vers l’Asie. Il se décline en deux axes principaux : la recherche de nouveaux débouchés commerciaux d’une part, la diversification et l’approfondissement des partenariats stratégiques de l’autre. Ces deux axes s’entrelacent dans une vision globale cherchant à assurer à la France une place stratégique en Asie-Pacifique.
Le "retour" de la France dans l'OTAN : une décision inopportune
La décision de la France de rejoindre la structure intégrée de l’OTAN confirme des évolutions déjà anciennes. Elle n’en est pas moins contestable. Symbolique, elle affecte l’image du pays sur la scène internationale. Elle ne garantit nullement une évolution de l’Alliance correspondant à nos intérêts de nation, et n’aide pas à lever les ambiguïtés sur son propre avenir. Elle risque enfin de réduire progressivement à néant la volonté de la France de se défendre par elle-même.
La France et l'OTAN : une histoire
Cofondatrice de l’Alliance, la France adopte en 1966 une position qui prend acte de son échec à la réformer de l’intérieur et qui garantit son indépendance. Les décisions récentes de réintégration sont les héritières de trois facteurs : des bouleversements géopolitiques redéfinissant le rôle de l’Alliance ; un rapprochement continu dans la gestion des crises depuis les années 1990 ; et la volonté de construire une Europe de la défense, qui ne peut être que complémentaire de l’OTAN.
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