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Est-Ouest : les plaies de l'Ukraine

11 février 2017
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Accroche

Deux ans après la signature des accords de Minsk 2 qui ont stabilisé la situation en Ukraine et alors que les violences reprennent dans le Donbass, où en est la situation du pays? Comment pèsent les relations avec la Russie et l'Europe alors que la nouvelle présidence américaine modifie l'équilibre?

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The NPT and the Origins of NATO’s Nuclear Sharing Arrangements

Date de publication
07 février 2017
Accroche

La Russie a récemment accusé les Etats-Unis et leurs alliés au sein de l’OTAN de violer le Traité de non-prolifération (TNP), invoquant que ce dernier n’autoriserait pas les arrangements pour le partage du nucléaire actuellement en vigueur dans l’Alliance.

William ALBERQUE
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L'arrivée de Trump peut-elle aggraver la crise en Ukraine?

06 février 2017
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Accroche

Les signaux d'accommodement envoyés à la Russie par le 45e président des Etats-Unis ont probablement contribué à l'escalade de violence dans l'est de l'Ukraine depuis une semaine. Voici pourquoi.

L’Asie centrale à l’épreuve de l’islam radical

Date de publication
02 février 2017
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Vingt-cinq ans après la dissolution de l’Union soviétique et l’accession des républiques centre-asiatiques à l’indépendance, les questions sécuritaires figurent toujours au premier rang des priorités en Asie centrale.

 

Erlan KARINE

Quelle stratégie russe au Moyen-Orient ?

31 janvier 2017
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Accroche

« Ce nouveau voisin n'est pas venu pour louer un appartement, il est venu se construire une villa », lançait en novembre dernier Avi Dichter, actuel président du Comité des Affaires étrangères et de la Défense en Israël, et qui fut un temps à la tête du Shin Bet, en parlant de la Russie. Car les appréhensions d'Israël face à l'influence croissante de Moscou dans la région sont bel et bien réelles.

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Twitter, une arme diplomatique non-conventionnelle

26 janvier 2017
—
Accroche

Quelques mots souvent, quelques phrases parfois, pour faire savoir son opinion au monde entier : c’est la force du réseau social Twitter. L’un des plus célèbres de ses utilisateurs s’appelle Donald Trump. Jusqu’à présent, le président américain en a privilégié une utilisation compulsive et souvent vindicative. Twitter lui permet de contourner les médias traditionnels qu’il aime abhorrer, tout en s’adressant directement à des audiences étrangères – peuples comme chefs d’État.

Souvent agressifs et sarcastiques, toujours ponctués de points d’exclamation, les tweets du nouveau président bouleversent les codes diplomatiques habituels. Sans nuances, ces messages d’un maximum de 140 caractères lui permettent de dicter le rythme de l’actualité.

En politique internationale, la provocation permanente de ces tweets a des effets immédiats. On pense à la récente remise en cause de la « Chine unique ». Ils viennent remettre au goût du jour ce qu’on appelle la « diplomatie numérique », souvent présentée comme un avatar de la diplomatie publique, c’est-à-dire comme un moyen d’entrer directement en contact avec les sociétés civiles en utilisant les réseaux sociaux afin de mettre en oeuvre des stratégies d’influence.

Là n’est pas le moindre des paradoxes de Twitter : le site, qui n’est jamais parvenu à trouver un modèle économique viable depuis son lancement en 2006, est devenu un puissant mégaphone dans les relations internationales. Indissociable de ses hashtags – ces mots-dièses permettant de classer les sujets de discussion – comme les mobilisateurs #BringBackOurGirls (rendez-nous nos filles) ou #BlackLivesMatter (les vies des Noirs comptent), Twitter est aujourd’hui incontournable de la pratique diplomatique.

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Après la Syrie, la Russie a des visées sur la Libye

24 janvier 2017
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Accroche

En marge de la crise syrienne, la Russie prend ses marques en Méditerranée, et particulièrement en Libye où elle affiche son soutien au général Haftar, qui conteste le gouvernement d'union nationale soutenu par l'ONU.

Alors qu'elle apparaît désormais comme l'arbitre de la crise syrienne, la Russie multiplie les signes d'intérêt pour le théâtre libyen. Dernier épisode marquant en date: le détour par Benghazi du porte-avions Amiral Kouznetsov, de retour de Syrie, le 11 janvier, qui a permis d'accueillir le général libyen Khalifa Haftar. Il en a profité pour s'entretenir par vidéoconférence avec le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou. 

Un soutien de plus en plus affiché au général Haftar

Haftar a déjà été reçu à Moscou à deux reprises, en juin et en novembre 2016. Le général libyen dirige depuis Benghazi l'auto-proclamée "Armée nationale libyenne" et conteste le gouvernement d'union nationale (GNA) de Fayez el-Sarraj, installé à Tripoli et soutenu par l'ONU. Ignoré dans les pourparlers conduits par l'ONU qui ont débouché sur le GNA il y a un peu plus d'un an, Haftar s'est imposé comme un interlocuteur indispensable après s'être emparé de quatre terminaux pétroliers. 

Tout en proclamant soutenir le processus de réconciliation de Sarraj, Moscou mise ainsi clairement sur Haftar, accusé par ses rivaux de vouloir instaurer un régime autoritaire. "Le général correspond au modèle de dirigeant qui a la faveur du Kremlin dans la région: un autocrate, souvent militaire, hostile aux islamistes", décrypte pour L'Express Mattia Toaldo*, expert à l'European Council of Foreign Relations (ECFR). "Haftar a effectué une partie de sa formation militaire en Union soviétique, complète Julien Nocetti, spécialiste de la diplomatie russe à l'Institut français des relations internationales (IFRI). Il est d'apparence loyale donc contrôlable." 

Les raisons du soutien russe à Haftar

Les raisons de l'intérêt russe pour la Libye sont multiples: d'abord, géopolitique. Le Kremlin entend marquer son retour comme un acteur incontournable dans la région et, par la même occasion, mettre en relief l'échec des Occidentaux. "Moscou est d'autant plus soucieuse de conserver un rôle déterminant sur la résolution de la crise libyenne, analyse Julien Nocetti, qu'elle en avait été 'éjectée' de facto après le renversement de Mouammar Kadhafi, en 2011. " 

A cela s'ajoutent des motifs militaro-économiques: la Russie retrouverait aussi l'accès au port de Benghazi ou à une base aérienne en Libye, comme au temps de Kadhafi. Moscou compte aussi sur d'éventuelles ventes d'armes, une fois levé l'embargo -voire avant, via l'Algérie, avance Middle East Eye.  

L'engagement russe, jusqu'où?

La Russie conduit déjà des missions en Libye, assure Julien Nocetti, via "la présence de dizaines d'instructeurs pour assister les forces du général, à Tobrouk - comme la plupart des puissances de la région et les Occidentaux". Pour autant, "elle n'a ni les moyens ni la volonté d'investir autant qu'en Syrie, alors que le pivot libyen est moins crucial pour le Kremlin", juge Mattia Toaldo. "La Russie est déjà écartelée entre les fronts syrien et ukrainien, et est toujours sous le coup des sanctions occidentales, qui grèvent lourdement son économie", rappelle de son côté Julien Nocetti. 

La Russie pourrait par ailleurs plaider au Conseil de sécurité de l'ONU pour une levée partielle de l'embargo sur les armes, en jouant sur la lutte contre le terrorisme et en essayant de faire apparaître Haftar comme une force anti-djihad. 

Le nouveau président américain pourrait faciliter la tâche au Kremlin. L'administration Trump, à l'instar de la Russie et de l'Egypte -autre alliée d'Haftar- ne fait pas de distinction entre islamistes et djihadistes d'Al-Qaïda ou du groupe Etat islamique.  

Les faiblesses du pari russe

La politique de Moscou en Libye n'est pas sans risque: "Les intentions de la Russie ne comptent pas tant que la perception qu'en a Haftar", explique Mattia Toaldo. Fort de l'appui russe, le général rejette toute idée de compromis avec le gouvernement d'Union nationale, persuadé qu'il peut prendre le pouvoir en Libye. 

Mais le général manque de ressources, économiques et militaires. "Il n'a pas assez d'hommes pour conquérir l'ouest de la Libye", juge le chercheur.Et il ne peut vendre le pétrole dont les revenus vont à la banque centrale de Tripoli, sous le contrôle de Sarraj. Les Emirats arabes unis, qui le soutiennent ont réduit leurs investissements.  

Le nouvel équilibre diplomatique pourrait donc aggraver le chaos dans le pays. Les choix du tandem Poutine/Trump et le fait que les pays qui s'intéressent à la Libye aient d'autres chats à fouetter (Brexit, échéances électorales en France et en Italie) contribuent à la fragilisation du gouvernment de Sarraj, de plus en plus contesté par les milices. Conforté par la légitimité garantie par le soutien convergent de l'ONU, des Etats-Unis et des Européens, il avait pourtant contribué à une nette désescalade des violences. A nouveau plane la menace d'un retour aux pires heures de la guerre civile. Or, l'instabilité est le terreau idéal des djihadistes... 

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Vladimir Poutine, dont le pays est aussi musulman, se profile en médiateur en Syrie

23 janvier 2017
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Accroche

Vladimir Poutine, qui se profile en médiateur, a bien en tête que son pays compte 20 millions de musulmans.

L’annonce le 29 décembre par le président russe Vladimir Poutine d’un cessez-le-feu en Syrie, suivie par la reprise des négociations ce lundi au Kazakhstan, illustre la manière dont Moscou, Téhéran et - dans une moindre mesure - Ankara se sont appropriés le dossier. La Russie est redevenue en quelques mois un acteur incontournable du théâtre moyen-oriental, qu’avait délaissé en son temps Mikhaïl Gorbatchev.

"Le Moyen-Orient a toujours été le lieu d’affirmation de la puissance de la Russie, à l’époque tsariste et à l’époque soviétique. Cet aspect symbolique compte beaucoup pour le Kremlin", explique Julien Nocetti, spécialiste des relations entre la Russie et le monde arabo-musulman. Vladimir Poutine, qui a assoupli sa position vis-à-vis des rebelles syriens, comme le groupe Jaïch al Islam par exemple, se profile désormais en tant que médiateur et artisan de la paix. "Il s’agit d’apparaître comme un acteur incontournable capable de dialoguer avec tous les acteurs de la région, étatiques et non étatiques. Il s’agit de prouver que la Russie connaît mieux les besoins de la région que l’Occident", poursuit le chercheur de l’Institut français des relations internationales (Ifri).

Le retrait des Etats-Unis permet au président russe non seulement de faire la preuve de son efficacité, mais aussi de restaurer sa superpuissance à partir du Moyen-Orient, d’asseoir son influence dans un monde qu’il aspire à voir devenir multipolaire.

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De par le monde : L’idylle va-t-elle durer entre Trump et Poutine ?

07 janvier 2017
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Accroche

Si Barack Obama termine sa présidence dans un conflit de plus en plus ouvert avec Vladimir Poutine, que peut-on attendre de Donald Trump ? interroge Laurence Nardon

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Quelles règles pour la cyberguerre froide ?

02 janvier 2017
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Accroche

Les diplomates occidentaux se mobilisent pour réguler les conflits dans le cyberespace. Avant qu’un Etat ou une organisation terroriste ne paralyse tout Internet.

Nouvelles menaces, nouveau métier. La montée en puissance des attaques sur le Net, dont le point culminant fut en 2016 l'ingérence d'hackers russes dans la présidentielle américaine, fait émerger la profession de cyberdiplomate, c'est-à-dire de diplomate chargé des négociations internationales sur la cybersécurité. Dans l'ombre, ces spécialistes s'activent pour tenter de réguler les cyberguerres désormais clairement ouvertes - mais jamais officiellement déclarées - entre les Etats-Unis, l'Europe, la Chine, la Russie, l'Iran, la Corée du Nord... Un de leurs objectifs prioritaires est de sanctuariser les « registrars », les annuaires d'adresses dont dépend le bon fonctionnement du Net.

Si ces serveurs étaient attaqués, tout l'Internet s'arrêterait, provoquant un effondrement de la plupart des activités humaines sur terre, mais aussi en mer et dans l'espace... « Notre objectif est tout simplement de faire en sorte que l'humanité puisse continuer à tirer bénéfice du cyberespace, malgré les menaces qui pèsent sur lui », résume Gustav Lindstrom, chargé du programme « nouveaux défis de sécurité » au GCSP (Geneva Centre for Security Policy), un think tank helvétique. « Internet est un bien commun de l'humanité, tout comme la haute mer, les régions polaires, l'atmosphère, l'espace..., rappelle un haut fonctionnaire européen. Il doit être géré et réglementé d'une façon particulière. »

 

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Sommet de l’OTAN à Varsovie : un bilan

Date de publication
21 décembre 2016
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En juillet 2016 à Varsovie, les alliés ont décidé le renforcement du flanc oriental de l’OTAN. Pour l’Alliance, cette mesure a trois implications : elle montre son unité et sa solidarité, la nécessité de faire face à la relation conflictuelle avec la Russie, enfin l’échec partiel de ses politiques de partenariat. Une question a cependant été éludée lors de ce sommet : la crédibilité du modèle porté par l’Alliance à la lumière de la dérive illibérale de plusieurs de ses membres.

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Russie/OTAN : maîtriser la confrontation

Date de publication
21 décembre 2016
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La confrontation actuelle entre États-Unis, OTAN et Russie, si elle n’approche pas le niveau de la guerre froide, est porteuse de vrais dangers. L’expansion continue de l’OTAN vers l’est, le déploiement de la défense antimissile américaine en Europe, constituent pour Moscou de réels problèmes stratégiques. Les réactions militaires, de part et d’autre, sont encore limitées. La confrontation ne s’éteindra pas rapidement, mais un dialogue politique renouvelé pourrait la rendre maîtrisable.

Dmitri TRENIN
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Cette autre Union européenne désirée par la Russie

09 novembre 2016
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Accroche

Lors d'un discours en 1985, Mikhaïl Gorbatchev, numéro un soviétique, lance le concept de Maison commune européenne pour manifester sa volonté de réchauffer les relations avec l'Europe de l'Ouest. Plus de 30 ans plus tard, les relations russo-européennes ne cessent pourtant de se dégrader.
Depuis l'annexion de la Crimée en mars 2014, l'Union européenne (UE) a imposé une série de sanctions contre la Russie. Les bombardements effectués par l'aviation russe en Syrie ont déterminé leur prorogation en juillet 2016. Au dernier sommet européen, les 20 et 21 octobre dernier, le président du Conseil européen, Donald Tusk, a déclaré : « Il est clair que la Russie cherche à affaiblir l'Union européenne. » Il a accusé Moscou entre autres de violer les espaces aériens européens et d'interférer dans les décisions politiques européennes. L'Europe s'est d'ailleurs divisée au sujet d'éventuelles sanctions supplémentaires à imposer au Kremlin, ce qui accrédite, pour certains, la thèse de la déstabilisation.

La Russie et l'Europe centrale et orientale : entre confrontations et connivences

Date de publication
02 novembre 2016
Accroche

Depuis la crise ukrainienne, début 2014, la Russie n’a cessé d’intensifier la pression économique, politique et militaire qu’elle exerce sur les États d’Europe centrale et orientale. Pour ralentir son retrait géopolitique du « front occidental », la Russie mobilise tous les leviers économiques, politiques et militaires à sa disposition dans cette région, où l’unité européenne et atlantique présente quelques points faibles que Moscou a tendance à surestimer.

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Comment la cyberguerre aura lieu

29 octobre 2016
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Accroche

Dans l'actualité de la récente et massive cyber attaque aux Etats-Unis, quelles sont les modalités des cyber-conflits ? Quels sont les enjeux et les moyens de la guerre numérique et d'information que se livrent Washington-Moscou et Pékin ?

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Vladimir Poutine est-il le maître du jeu ?

17 octobre 2016
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Accusée de crimes de guerre à Alep,sommée de stopper ses bombardements par les Nations-Unies, la Russie de Vladimir Poutine tient tête à la communauté internationale. Depuis un an, elle mène des frappes en Syrie et assume cette realpolitik.

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Yahoo!, victime de la "cyberguerre froide" ?

23 septembre 2016
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Accroche

Le piratage massif des comptes de Yahoo!, qui s'estime attaqué par un Etat, pourrait être un nouvel exemple d'une "cyberguerre froide" menée par des pays comme la Russie ou la Chine, mais rien ne sera jamais prouvé.

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Poutine impressionne l'Occident mais pas la Chine

20 septembre 2016
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Accroche

Comment Moscou entretient l'illusion d'une influence géopolitique supérieure à son pouvoir réel. "La Russie suit une évolution paradoxale, qui pourrait bien connaître une accélération d'ici à 2018, date des élections présidentielles et de la Coupe du monde football qu'elle accueillera. D'un côté, elle pèse peu sur les dossiers globaux, à l'exception notable du nucléaire, en raison de sa faiblesse économique, et surtout du poids de la relation sino-américaine. De l'autre, elle voit son influence s'accentuer dans son voisinage et au Moyen-Orient en raison de sa force militaire, et surtout des erreurs occidentales. Moscou entretient l'illusion d'un directoire avec Washington et Pékin sur les affaires mondiales"...

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Le cyberespace, l’autre champ de bataille entre Moscou et Washington

20 septembre 2016
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Alors que la coopération russo-américaine en Syrie semble de plus en plus difficile, Moscou et Washington ne cherchent pas à dissimuler l’état de quasi-guerre froide qui les anime dans le cyberespace. En juin, en pleine convention démocrate, la publication par WikiLeaks de 20 000 courriels, montrant combien l’appareil du parti a favorisé Hillary Clinton et a multiplié les coups bas pour discréditer son opposant, Bernie Sanders, avait suscité une grande confusion aux Etats-Unis. Or, derrière ce piratage informatique, les services américains avaient pointé la responsabilité de hackeurs russes, puis avaient ouvert une enquête sur l’existence d’une vaste opération d’influence du Kremlin visant à s’immiscer dans le scrutin présidentiel de novembre...

Peut-on évaluer l'autoritarisme d'un gouvernement à sa politique numérique ? L'exemple russe

19 septembre 2016
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Accroche

La politique numérique russe est significative à bien des égards. Elle est un décalque de la politique générale du Kremlin, avec un mélange entre la franchise autoritaire du grand empire et les sales coups du pays dominés, qui la rend si particulière. Mais en réalité, comment peut-on évaluer le niveau d’autoritarisme d’un pays à l’aune de sa politique numérique ?

Ce que risque la France dans le bras de fer avec la Russie

16 mars 2014
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"Avec Vladimir Poutine, on assiste à une repolitisation du monde, à l’instauration d’un système interétatique frictionnel", explique Thomas Gomart, directeur du développement stratégique de l’Institut français des relations internationales (Ifri). Il juge la situation liée à la crise ukrainienne "inflammable".

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"Vladimir Poutine a beaucoup plus à perdre qu'à gagner"

15 mars 2014
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L’annexion de la Crimée aura un coût très lourd, économiquement, estime Tatiana Kastoueva-Jean, de l’Institut français des relations internationales.

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Putin é a peça-chave em crise da Crimeia

15 mars 2014
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Vladimir Putin está com as cartas nas mãos. No auge do poder e com a popularidade em alta, o presidente da Rússia provocou o mais sério confronto com o Ocidente desde a Guerra Fria ao ocupar, no dia 27, a Península da Crimeia — um território da vizinha Ucrânia — sob a alegação de que a população russa residente na região estava em perigo. A ação levou-o de volta ao cenário internacional como o homem que detém a chave de mais uma crise. Recentemente, Putin já fora o coringa na crise do Ocidente com o Irã e a Síria. Onde ele vai parar?

 

Ukraine: les raisons du coup de force russe

12 mars 2014
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Le grand entretien, présenté par Joseph Confavreux. Comprendre les enjeux de la crise ukrainienne. Avec Thomas Gomart, chercheur, directeur du centre Russie/NEI à l’IFRI, et Alexandra Goujon, politologue spécialiste de l'Ukraine et de la Biélorussie.

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En Crimée, l'inévitable escalade?

11 mars 2014
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La Crimée a déclaré mardi son indépendance vis-à-vis de l'Ukraine, avant un référendum sur son rattachement à la Russie prévu dimanche. Les Occidentaux menacent de représailles si le scrutin a lieu. Jusqu'où peut aller le bras de fer diplomatique entre Russes et Occidentaux sur l'Ukraine?

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Russie - Occident, le retour de la Guerre froide?

06 mars 2014
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Moscou durcit le ton avec l’Ukraine et mobilise son armée en Crimée : un parfum de Guerre froide enveloppe les relations internationales. Impression ou réalité ? Vingt ans après l’effondrement de l’ex-URSS, peut-on encore parler de Guerre froide ? De confrontation des blocs ? Deux spécialistes confient leurs avis... divergents.

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Les enjeux de la crise ukrainienne

05 mars 2014
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Avant toute chose, il faut souligner la forte part d’émotivité de la diplomatie russe, qui remonte à la crise du Kosovo en 1998, et qui se greffe aux considérations politiques et stratégiques. Alors que nous pensions que le Kremlin s’attachait à développer une politique de « soft power », que l’organisation des jeux Olympiques de Sotchi devait parachever, afin de présenter la Russie comme un pays moderne, ce nouveau sursaut d’irrationalité est advenu. Pourquoi ?

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Ukraine : les objectifs du Kremlin

04 mars 2014
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Quels objectifs pour le Kremlin ?

Interrogé par Le HuffPost, Julien Nocetti, chercheur à l’Institut français des relations internationales (Ifri), estime qu'il est "bien entendu délicat de prévoir la suite des événements en Ukraine, tant - pour paraphraser Angela Merkel - les parts d'irrationalité et d'émotion dans la réaction du Kremlin semblent, à ce stade de la crise, importantes".

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La stratégie de Poutine et les Etats-Unis

04 mars 2014
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Poutine et Obama rejouent-ils un épisode de la Guerre froide?

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Ukraine: contre la Russie "les moyens de pression sont extrêmement limités"

03 mars 2014
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Après l'invasion de la Crimée par les troupes russes, les pays occidentaux et une partie de la communauté internationale, à l'exception notable de la Chine, ont mis en garde contre une possible escalade en Ukraine.

De quels moyens disposent-ils pour contrecarrer Vladimir Poutine à ce jeu diplomatique auquel il excelle?

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"Poutine n'a pas intérêt à aller au conflit armé"

03 mars 2014
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Des militaires russes continuent à arriver ce lundi dans la péninsule ukrainienne de Crimée, au cœur depuis quelques jours d’un bras de fer entre Moscou et le nouveau pouvoir de Kiev. Tatiana Kastouéva-Jean, spécialiste de la Russie à l’Institut français des relations internationales (Ifri), analyse les scénarios possibles.

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"Le dossier ukrainien est essentiel pour la Russie, et Poutine ne cédera pas"

01 mars 2014
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Décryptage du rôle de la Russie dans la crise ukrainienne avec Tatiana Kastouéva-Jean, spécialiste de l'univers russe (Russie et États indépendants de l'ancienne Union soviétique), chercheuse à l'Institut français des relations internationales (Ifri).
« Sud Ouest ». La Russie pouvait-elle se désintéresser de l'Ukraine ?

La Crimée, une région sous emprise russe

27 février 2014
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Après Kiev, c'est sur une autre région de l'Ukraine que se portent tous les regards: la Crimée. La situation dans cette presqu'île de 26.000 km² est aujourd'hui explosive. La population largement pro-russe, qui aurait un temps recueilli le président déchu Ianoukovitch, voit d'un mauvais œil le renversement du pouvoir. La minorité tatare, un temps persécutée par le régime soviétique, se range elle du côté du nouveau gouvernement. Aux yeux de Moscou, la zone revêt un intérêt stratégique: le port de Sébastopol abrite la flotte de la mer Noire de l'armée russe. Aux yeux de nombreux Russes, elle appartient historiquement à leur territoire.

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La crise en Ukraine et les intimidations de Moscou

27 février 2014
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Quelles peuvent être les conséquences de la révolution en Ukraine? Ces dernières heures on découvre des tensions qui rappellent un peu le temps de la Guerre froide. Vladimir Poutine ordonne des manoeuvres militaires dans l'Ouest de la Russie, le long de la frontière ukrainnienne; Moscou prend aussi des mesures pour sécuriser les installations et les armements de sa flotte de la mer Noire, basée en Crimée; Crimée où des hommes armés pro-russes ont pris le contrôle du Parlement ce matin; en Russie, les médias officiels proclament que les fascistes sont au pouvoir à Kiev.

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Ukraine: "Allô! Vladimir? Ici Angela..."

26 février 2014
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Il va falloir s'y habituer: la relation Est-Ouest ne se réduit plus seulement à un dialogue entre le Kremlin et la Maison-Blanche. L'Europe a aussi son mot à dire. A condition de parler allemand. Le 23 février dans la soirée, quelques heures après la chute de Viktor Ianoukovitch, le président russe Vladimir Poutine et la chancelière allemande Angela Merkel ont souligné, dans un entretien téléphonique, l'importance pour l'Ukraine de préserver son intégrité territoriale.

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Le soft power russe

24 février 2014
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Le soft power semble de plus en plus se développer au sein de la politique étrangère russe depuis le milieu des années 2000. La Russie ne semblait alors recourir qu'aux instruments plus traditionnels de politique étrangère. L’Institut pour la démocratie et la coopération, Russia Today, ProRussia Tv… sont autant d’institutions, de think-thanks et de médias destinés à la promotion d’une autre image de la Russie et qui font partie de cette « puissance douce » à la russe. Le développement, les objectifs, les outils, les paradoxes et incohérences, les échecs et ou réussites ainsi que les perspectives futures du soft power russe seront au cœur de cette émission.

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Le parrain du régime de Kiev

21 février 2014
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Il semble si satisfait. Depuis quinze jours, Vladimir Poutine s'affiche avec un plaisir non dissimulé dans les enceintes sportives de Sotchi, où se déroulent ses Jeux olympiques pour lesquels le président russe s'est tellement impliqué. Comme si rien de grave ne se passait à quelque 1300 km de là, au coeur de Kiev, là où une centaine de manifestants sont encore morts hier, sous les balles des forces de sécurité aux ordres du président Viktor lanoukovitch.

 

Geneva II: The International Community's Last Stand?

28 janvier 2014
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Let's face it: on the surface, the Geneva II peace talks between President Bashar al-Assad's regime and the Syrian opposition seem to be dead from the start. If any consensus is to be reached on Geneva II, it is indeed its predetermined outcome – which Western, Arab and even Russian officials acknowledge mezzo voce.

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Internet, enjeu de pouvoir entre les Etats-Unis et les "grands émergents"

18 octobre 2013
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Les instances qui gouvernent Internet ont affiché, début octobre, lors d'une réunion à Montevideo (Uruguay), leur désaveu des méthodes américaines, dont le programme de surveillance est devenu un scandale mondial. Certaines de ces organisations, dont celle chargée de gérer les ressources du réseau (adresses IP et noms de domaine), l'ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) et sa composante l'IANA (Internet Assigned Numbers Authority), sont sous contrôle direct des Etats-Unis et souhaitent désormais s'en éloigner, pour devenir des instances réellement mondiales.

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Syrie: l'accord russo-américain difficile à mettre en œuvre

19 septembre 2013
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Les accords atteints par les chefs des diplomaties russe et américaine Sergueï Lavrov et John Kerry sur le problème syrien sont difficiles à réaliser, estime Thomas Gomart, de l'Institut français des relations internationales (Ifri).

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