Guerre en Ukraine
Depuis le 24 février 2022, la guerre en Ukraine déclenchée par la Russie a bouleversé les équilibres stratégiques et sécuritaires en Europe. L'Ifri mobilise son expertise pour analyser les transformations géopolitiques induites par ce conflit majeur. Nos chercheurs produisent des études approfondies, des analyses critiques et des conférences qui contribuent à la compréhension rigoureuse de ce conflit et de ses implications géopolitiques.
Sujets liés
Macron dit à Xi "compter" sur lui pour "ramener la Russie à la raison"
Emmanuel Macron a incité jeudi le président chinois Xi Jinping à "ramener la Russie à la raison" vis-à-vis de l'Ukraine et l'a pressé de ne pas livrer d'armes à Moscou, au cours d'un entretien à Pékin qui s'est conclu par des appels à des pourparlers de paix.
La Chine : partenaire ou rivale ?
Emmanuel Macron et Ursula von der Leyen sont en visite en Chine pour y défendre les intérêts économiques de la France et de l’Union européenne. La guerre en Ukraine sera aussi au coeur de cette rencontre.
Chine : partenaire ou adversaire ?
Le président français est arrivé en Chine pour renouer le dialogue avec le pays, trois ans après son premier voyage à Pékin. Emmanuel Macron a convié dans son voyage la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen afin de montrer que l'Europe parle d'une seule voix.
En Chine, Emmanuel Macron est accompagné d’Ursula von der Leyen
Ursula von der Leyen, le « bad cop » d’Emmanuel Macron en Chine ? Ce n’est pas seul que le président de la République arrive à Pékin mercredi 5 avril pour une visite d’État de trois jours durant laquelle il rencontrera son homologue Xi Jinping. Et la présence à ses côtés de la présidente de la Commission européenne est loin d’être anodine.
Partenaire ou rival ? Face à la "radicalisation du pouvoir" en Chine, les Européens cherchent le bon équilibre
Emmanuel Macron et Ursula von der Leyen se rendent en Chine pour une visite commune, du 5 au 8 avril. L'occasion pour les Européens de réajuster leur stratégie face à Pékin.
Les illusions chinoises d’Emmanuel Macron
Guerre en Ukraine, signature de contrats... Que va faire Emmanuel Macron en Chine ?
Le chef de l'État doit s'envoler ce mardi soir pour Pékin, où il sera reçu par Xi Jinping, avant de prendre la direction de Canton. La guerre en Ukraine fait partie des priorités du voyage.
En Asie centrale, l’influence de la Chine est-elle en train de dépasser celle de la Russie ?
Les pays d’Asie centrale sont au cœur d’une région stratégique disputée. Pour autant, il ne faut pas la résumer seulement à une zone « co-gérée » par la Russie et la Chine.
Moscou ou Kiev : qui a tué le blogueur russe ?
Le président russe Vladimir Poutine vient d'annoncer qu'il remettait la médaille du courage, à titre posthume, au blogueur Maxime Fomine. Ce dernier a été tué, le 02 avril 2023, à Saint-Pétersbourg. Julien Arnaud et Ruth Elkrief reçoivent Amélie Ferey et Valéria Faure-Muntian pour revenir sur cet attentat.
Visite d’Emmanuel Macron en Chine : comment renouer les liens ?
Chine-Russie : les ambiguïtés de « l’amitié sans limite »
Vladimir Poutine et Xi Jinping se rencontrent, ce jeudi 15 septembre, en marge du sommet des dirigeants des États de l’Organisation de coopération de Shanghaï (OCS). La guerre en Ukraine exacerbe l’asymétrie des relations entre les deux pays.
Russie-Chine : Vladimir Poutine cherche éperdument l'appui de Xi Jinping
La première rencontre, en Ouzbékistan, entre le président russe et son homologue chinois depuis le début de l'invasion de l'Ukraine par l'armée russe a donné lieu à de vigoureuses déclarations d'amitié. Mais pour les signes d'appui concret, le Kremlin risque de devoir patienter. Une commune défiance de l'Occident mais guère plus que de belles paroles. Bousculé sur le front militaire en Ukraine, sanctionné par les Occidentaux, le président russe, Vladimir Poutine, a marqué, une nouvelle fois, son virage vers l'Orient en affichant son entente avec son homologue, Xi Jinping, ce jeudi, à Samarcande.
Poutine, sous la pression de l'Ukraine et des faucons à Moscou
Les récentes avancées militaires de l'armée ukrainienne ont bousculé les certitudes de la propagande au service du chef du Kremlin, contraint à reprendre l'initiative. Au lendemain des succès de l'armée de Kiev , Vladimir Poutine se retrouve dans la situation qu'il déteste le plus : décider sous la pression.
Défaillance du renseignement russe : Responsable du succès de la contre offensive ukrainien
Les victoires ukrainiennes se multiplient sur le front est ukrainien, occasionnant une retraite désorganisée des troupes d'occupation russes. À l'orée d'un tel contexte, il est nécessaire d'interroger et ainsi de comprendre les raisons de ces défaites russes. Pour Diminitri Minic, chercheur au centre Russie / NEI de l'Institut français des relations internationales (Ifri) et spécialiste des forces armées russes, le facteur humain du renseignement russe semble être le principal responsable, s'appuyant notamment sur l'histoire des renseignements russe et soviétique pour étailler son propos.
Mobilisation générale : un test grandeur nature pour Moscou
Les victoires ukrainiennes se multiplient sur le front est ukrainien, occasionnant une retraite désorganisée des troupes d'occupation russes. Face à une telle retraite, des critiques commencent à se faire entendre dans le paysage politique et médiatique russe. Ces dernières portent notamment sur l'absence de mobilisation générale, vue comme une solution pour beaucoup de personnalités favorables à la guerre.
Guerre en Ukraine : "La Russie n'a plus la force de mener une grande offensive"
Balakliia, Koupiansk, Izioum… Depuis quelques jours, l’armée ukrainienne engrange les succès face aux forces russes sur le front nord-est. L’armée de Kiev assure avoir repris environ 3 000 kilomètres carré depuis début septembre, essentiellement à la faveur d’une contre-offensive surprise dans les régions de Kharkiv et de Donetsk. Lundi, les autorités ont affirmé avoir « réussi à chasser l’ennemi de plus de vingt localités » en 24 heures, face à des adversaires qui « abandonnent leurs positions hâtivement et s’enfuient ». Dans le sud, la contre-attaque lancée fin août autour de Kherson est moins spectaculaire mais progresse, avec 500 km2 reconquis en deux semaines.
Quelles conséquences aura cette déroute sur la Russie, qui bombarde les secteurs perdus ? Jusqu’où pourra aller la rapide avancée ukrainienne ? Pour Dimitri Minic, chercheur au Centre Russie/NEI de l’Institut français des relations internationales (Ifri) et spécialiste des forces armées russes, « la Russie a perdu l’initiative ».
"Poutine regarde le compromis comme l'apanage des faibles et des vaincus"
Dans une interview accordée en marge de la 6e Conférence internationale de Tbilissi, coorganisée par l’European Center for economic policy, le John Mc Cain Institute et le George W Bush institute, le spécialiste de politique étrangère Bobo Lo revient sur les grands désordres d’un monde qui s’est « désuniversalisé ».
Thierry de Montbrial : « Les États-Unis ont repris en main la destinée de l’Europe »
La guerre menée par la Russie en Ukraine a permis aux États-Unis de se poser en protecteurs du continent mais aussi de renforcer leur influence au détriment de la volonté d’autonomie stratégique des Européens. À l’occasion de la publication du Ramses, ouvrage prospectif de l’Institut français des relations internationales, son président, Thierry de Montbrial, fait part de ses inquiétudes.
Le paradoxe colonial de la Russie
En Ukraine, la Russie mène une guerre coloniale sous couverture nucléaire. Renouant avec l’histoire impériale et soviétique, Vladimir Poutine s’est lancé dans une « opération militaire spéciale » qui s’est transformée en guerre d’attrition. Aux objectifs initialement affichés – « démilitarisation » et « dénazification » – s’est ajouté un objectif de conquête territoriale.
Le retour de la menace nucléaire
La guerre chaude est-elle de retour ? La menace nucléiare militaire, celle qui croyait amoindrie avec la chute de l'URSS, a ressurgi avec la déclaration de Vladirmir Poutine, le 27 février 2022, qui annonçait mettre en alerte la "force de dissuasion" russe. Où en est-on, six mois après le début de la guerre ?
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