Ukraine
L’Ukraine est la principale cible de l’expansionnisme russe. Les enjeux sont grands pour Kyiv : guerre longue et meurtrière, reconstruction, poursuite des réformes démocratiques et intégration européenne.
Sujets liés
« La désinformation, c'est une guerre sous le seuil de la conflictualité »
La chercheuse Amélie Férey a décrypté le vocabulaire des guerres hybrides actuelles, dont l'escalade verbale de Trump et Vance envers Zelensky le 18 février dernier est une illustration criante. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et son invitée expliquent comment les mots sont devenus une arme puissante.
Replay - Ukraine : quelles garanties de sécurité ?
(Conférence du 19 mars 2025) À l'occasion de la parution du nouveau numéro de Politique étrangère (n° 1/2025) et de son Contrechamps sur les garanties de sécurité pour l'Ukraine, l'Ifri et la Société de Géographie sont heureux de s'associer pour vous proposer une conférence avec les deux auteurs de ce Contrechamps.
Dimitri Minic : « Le Kremlin poursuit sa stratégie en prenant soin de l’ego de Trump »
L’appel entre Donald Trump et Vladimir Poutine a abouti à des concessions surtout symboliques de la part de Moscou. Pour Dimitri Minic, chercheur au Centre Russie/Eurasie de l’Ifri et docteur en histoire des relations internationales, le dirigeant russe entreprend « de flatter et de contenter Trump sans renoncer aux objectifs maximalistes ».
citée dans Le Monde
Trump : le grand chamboule-tout
« Tôt ou tard, Vladimir Poutine devra venir à la table des négociations ». C'est en ces termes que le premier ministre britannique, Keir Starmer, a démarré aujourd'hui son sommet par visioconférence avec vingt-cinq dirigeants alliés de l’Ukraine. Si Volodymyr Zelensky a accepté sans conditions un cessez-le-feu de trente jours, le maître du Kremlin semble en effet vouloir faire durer les choses. Poutine a prévenu qu’il restait des « questions importantes » avant un cessez-le-feu, au grand dam de Donald Trump qui veut que Moscou fasse taire les armes au plus vite. Sur le terrain, les troupes russes ont maintenant l'avantage après avoir repris des territoires contrôlés par l'Ukraine dans la région russe de Koursk.
Guerre en Ukraine : la France a-t-elle vraiment refusé toute voie diplomatique avec la Russie depuis trois ans, comme l’affirme LFI ?
Depuis une semaine, les leaders insoumis martèlent le même discours : Paris n’a fait qu’envoyer des armes à Kyiv, sans jamais favoriser, comme eux le réclament, une fin négociée de la guerre.
Sommes-nous à l'aube d'une nouvelle guerre froide ?
Face à la guerre en Ukraine, les Européens sont sommés de réagir. L'imprévisibilité de Donald Trump inquiète les autres gouvernements occidentaux. Va-t-on vers une deuxième Guerre froide, une Troisième Guerre mondiale ? Analyse de la situation internationale avec Thierry de Montbrial, fondateur et président de l'Institut français des relations internationales (Ifri) et auteur de "L'ère des affrontements" (Dunod).
Faut-il signer une trêve avec la Russie ?
Un cessez-le-feu de 30 jours, accepté par Kiev lors de la rencontre américano-ukrainienne à Jeddah, pourrait-il être conclu entre l’Ukraine et la Russie ? « À présent, la balle est dans le camp de Poutine » a déclaré Olaf Scholz. Après trois années de guerre, une victoire pour qui ?
Poutine : "La Russie soutient la trêve"
L’accord de cessez-le-feu conclu mardi entre l’Ukraine et les États-Unis attend toujours l’aval russe alors que sur le front, la trêve semble encore loin, notamment dans la région russe de Koursk, en partie envahie par l’armée ukrainiens depuis août 2024 et que les Russes sont en train de reprendre. C’est dans ce territoire frontalier de l’Ukraine que Vladimir Poutine a effectué une rare visite sur le terrain mercredi soir.
Cessez-le-feu en Ukraine : Poutine "n'acceptera pas sans conditions extrêmement drastiques"
Alors que l'Ukraine et les États-Unis ont signé un accord, Vladimir Poutine reste silencieux sur leur proposition de cessez-le-feu. Selon Dimitri Minic, chercheur au Centre Russie/Eurasie, le président russe n'acceptera qu'à des conditions "drastiques".
"L'accord de vendredi a permis de stopper le carnage de Maïdan"
L’accord signé vendredi entre le pouvoir et l’opposition, que Berlin a invité samedi fermement à respecter, a-t-il encore un sens après la prise de Kiev par l’opposition ?
Il garde une importance symbolique car il a permis de mettre un terme au carnage de Maïdan. Cependant, la réaction des manifestants illustre la fragilité politique des trois représentants de l’opposition signataires, accusés d’avoir fait trop de concession à Viktor Ianoukovitch. L’accélération des événements au cours du week-end, notamment la destitution du président par la Rada et la libération de Yulia Timoshenko, ont vidé cet accord de sa substance.
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