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Russie - Eurasie

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L’Eurasie connaît de profondes mutations. Si le passé soviétique a laissé une empreinte durable, la Russie et les pays d’Europe orientale, d’Asie centrale et du Caucase du Sud ont leur propre trajectoire.

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L'Union économique eurasienne
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Presse
Date de publication
février 2026

Vers une nouvelle maîtrise des armements ? Défis et opportunités de l’expiration de New START

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Les présidents Obama et Medvedev après la signature du traité New START. Prague, 8 avril 2010
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Les présidents Obama et Medvedev après la signature du traité New START. Prague, 8 avril 2010
Credits : Alex Natin/UPI/Shutterstock.com
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Signé en 2010 entre Barack Obama et Dmitri Medvedev pendant une période de détente entre les deux grandes puissances, New START (New Strategic Arms Reduction Treaty) devrait – sauf revirement de dernière minute – expirer le 5 février 2026. Héritier des grands traités de réduction des armements stratégiques de la guerre froide entre l’URSS et les États-Unis, ce traité a permis de réduire les arsenaux nucléaires russes et américains de plus de 30 % par rapport au début du XXIe siècle, en instaurant des limites quantitatives sur le nombre de têtes nucléaires stratégiques déployées – c’est-à-dire immédiatement utilisables – et des mécanismes de transparence et de vérification mutuelles.

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Guerre en Ukraine : pourquoi Marioupol est une cible prioritaire de la Russie

31 mars 2022
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Depuis le début de l’invasion russe, la ville portuaire de Marioupol, située sur la mer d’Azov, revêt un fort intérêt stratégique pour Moscou. Vladimir Poutine en a fait un objectif symbolique.

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Guerre en Ukraine : la Chine peut-elle changer la donne ?

31 mars 2022
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A la veille d’un sommet Union européenne / Chine, la position de Pékin dans la guerre est observée de près. La Chine ne condamne pas l’invasion russe, mais ne soutient pas pour autant officiellement Moscou. Les deux pays sont liés par un partenariat économique et stratégique sans que l’on puisse parler d’alliance.

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La guerre cyber

31 mars 2022
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France Culture explore les Mécaniques de la cybermenace. Dans cette série de podcasts, Maxime Tellier, journaliste de la rédaction de France Culture, accompagné des éclairages de Julien Nocetti, chercheur et membre de l'Ifri, vont au cœur du secret, pénètrent les lieux hyperprotégés, et mènent l’enquête là où se décide l’avenir de la France et de sa défense dans le cyberespace. 

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Un mois après le début de la guerre en Ukraine: que sait-on de l'opinion russe?

30 mars 2022
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Plus d'un mois après le début de la guerre, que sait-on de l'opinion russe ? Parvient-elle à s'informer ? Les sanctions sont-elles productives ? Les Russes souffrent-ils d'être catalogués comme coupables aux yeux du monde ou resserrent-ils les rangs derrière leur président ?

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Télématin : Edition spéciale guerre en Ukraine

30 mars 2022
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Cela fait maintenant plus d'un mois que le monde se demande jusqu'où ira Vladimir Poutine et qui pourra l'arrêter. et si la réponse venait directement de Russie ?

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Guerre en Ukraine : sur les réseaux sociaux, ces comptes en français qui relaient la propagande du Kremlin

30 mars 2022
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Trolls anonymes, leaders complotistes ou comptes diplomatiques : depuis le début de l’invasion, une armée de voix défend coûte que coûte un contre-récit diabolisant l’Ukraine et glorifiant Vladimir Poutine.

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De la Syrie à l'Ukraine, les similitudes des guerres menées par la Russie

30 mars 2022
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Le siège de la ville de Marioupol rappelle celui d'Alep. Dans les deux pays, l'armée russe déploie une stratégie parfois comparable.
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La Troisième Guerre mondiale va-t-elle commencer à Taïwan ?

28 mars 2022
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Depuis 2020, la Chine accroît la pression militaire sur Taïwan, avec la volonté de faire de l’île sa 23e province, par la force s’il le faut. Après l’invasion de l’Ukraine par Vladimir Poutine, se dirige-t-on vers un conflit généralisé ?

 

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Drone Bayraktar: l'atout aérien de l'Ukraine

27 mars 2022
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Le drone Bayraktar TB2 de fabrication turque est devenu le symbole de la résistance de l'armée ukrainienne dans les airs face à l'envahisseur russe. C'est l'atout aérien de Kiev face à la puissance de feu russe...

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Ukraine : la guerre à un tournant

26 mars 2022
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Quels scénarios pour l'Ukraine, plus d'un mois après le déclenchement de l'invasion russe ? 

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« Il faut retrouver de la stabilité dans les relations avec la Russie »

20 avril 2016
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"Il faut s’efforcer de retrouver une forme de stabilité des relations avec la Russie, tout en restant lucide sur le régime russe, ses intentions et ses capacités de nuisance. La Russie est isolée en Europe à la suite de l’annexion de la Crimée, de la déstabilisation de l’est de l’Ukraine et de son agressivité à l’égard d’un certain nombre de pays membres de l’Otan. En parallèle, l’intervention russe en Syrie a rebattu les cartes diplomatiques avec un corolaire : la marginalisation de la France dans le conflit syrien. Paris cherche donc à reprendre le fil du dialogue pour tenter de progresser sur plusieurs dossiers sensibles..."

 

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"La Russie veut incarner la désoccidentalisation du monde"

22 mars 2016
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Pour Thomas Gomart, directeur de l'Ifri, la Russie se referme sur elle-même, le nationalisme servant à renforcer la cohésion d'un pays dont le modèle économique est en crise depuis 2009.

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« La Russie est en train de se livrer à une démonstration de force globale »

16 février 2016
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Thomas Gomart (Directeur de l’Institut Français des Relations Internationales (IFRI).) Historien et spécialiste de la Russie, Thomas Gomart vient de publier un rapport pour l’Institut de l’Entreprise sur « Le retour du risque géopolitique : le triangle stratégique Russie, Chine, Etats-Unis ».


Que cherche à démontrer la Russie en Syrie ?

La Russie cherche à transformer le plus rapidement possible son intervention militaire en bénéfice diplomatique. Elle est intervenue depuis le mois de septembre, créant un effet de surprise, et modifie le rapport de force sur le terrain en remettant en selle le régime alaouite. Elle a réussi à relancer un processus diplomatique à Vienne à l’automne pour le Moyen-Orient et voudra reproduire cela dans les relations euro-atlantiques. Du point de vue russe, Syrie et Ukraine sont correllés de manière très étroite. Dans les deux cas, il s’agit d’un recours à la guerre limitée pour façonner l’ordre international. La diplomatie russe veut montrer que les Occidentaux se sont trompés.


Tous les moyens sont bons ?

A Paris, après les attentats du 13 novembre, on a pensé pouvoir s’entendre avec les Russes. Le problème est que la Russie est en train de se livrer à une démonstration de force globale qui s’observe en Syrie, en Ukraine, mais aussi dans le déploiement de forces navales et aériennes pour tester la solidité de l’Otan. La Russie veut exploiter le vide produit par le retrait américain d’Europe et du Moyen-Orient. Elle accentue le désarroi européen en soutenant des partis anti-establishment, comme le Front National en France, ou en renforçant les flux migratoires avec ses interventions. Un phénomène dont elle se sent elle-même victime, car elle a accueilli un million de personnes après les événements en Ukraine. Les Russes sont contre le multiculturalisme. Il pensent plus en termes de coexistence de civilisations qu’en termes de métissage.


La montée des tensions entre Ankara et Moscou devient très dangereuse ?

La situation est explosive entre la Russie et la Turquie et par voie de conséquence entre la Russie et l’Otan. La cohésion de l’Otan peut être en effet plus facilement testée avec la Turquie qu’avec les pays Baltes. Les leaderships d’Erdogan et de Poutine sont comparables et les deux régimes ont aussi leurs similitudes en termes d’organisation civilo-militaire. La Russie pointe les contradictions fondamentales de la Turquie, c’est à dire l’ambivalence du soutien d’Erdogan aux Frères musulmans comme le fait qu’il combat les Kurdes avant de combattre l’Etat Islamique. Les Russes sentent l’embarras très fort des capitales européennes et américaine vis-à-vis d'Erdogan.


Risque-t-on un conflit beaucoup plus étendu ?

L’histoire montre que les logiques d’alliances peuvent être un facteur déclenchant. C’est une situation très dangereuse. Nous sommes dans une fin de mandat américain, avec des leaders européens très en retrait, dont Angela Merkel affaiblie par la question des réfugiés. La crise en Syrie a permis à Moscou de se remettre dans un dialogue direct avec Washington, ce qui est l’obsession de Vladimir Poutine. La question est de faire redescendre la tension.


Dimitri Medvedev a reparlé de guerre froide. Est-ce approprié ?

La Russie renoue avec un travail d’influence et de propagande très systématique, qui est couplé à sa démonstration de force. Elle veut forger sa propre narration sur les affaires internationales. Ce n’est pas une nouvelle guerre froide dans le sens où il y a une volonté russe de s’intégrer dans l’économie mondiale et que la capacité d’entraînement de la Russie sur un bloc reste faible. Mais il y a des éléments de confrontation idéologique avec, par exemple, le rapprochement avec la Chine sur le concept de capitalisme d’Etat. Il y a une volonté d’accélérer la « désoccidentalisation » du monde. L’utilisation de cette formule par Medvedev traduit le durcissement idéologique de Moscou. Poutine fait le choix de la guerre limitée, quand son économie est en pleine récession. C’est un choix très russe de donner plus d’importance à sa dépense militaire que ne l’autorise son potentiel économique. L’empreinte de la Russie n’a cessé de se rétrécir sur la scène internationale depuis 40 ans, et c’est sans doute pourquoi elle est si démonstrative.

Virginie Robert

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"Cessation des hostilités" en Syrie : espoir ou leurre?

12 février 2016
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La "cessation des hostilités" en Syrie sur laquelle sont tombés d'accord les Etats-Unis et la Russie cette nuit est-elle crédible ? Thomas Gomart, directeur de l'Ifri, estime qu'avec l'accord entre les États-Unis et la Russie concernant la Syrie, "la Russie parvient indiscutablement à ses buts et arrive à obtenir quelque chose en termes diplomatiques"... "Le conflit est polymorphe. Ce que permet la Syrie à la Russie, c'est de rétablir une relation presque spéciale avec Washington, alors même qu'elle a été isolée après l'annexion de la Crimée" poursuit Thomas Gomart. "On est à un moment très particulier où la Russie fait preuve d'une démonstration de force, non seulement en Syrie mais au delà"...

 

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La francophonie, une mine d’or ?

29 janvier 2016
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Face au « marché en devenir » qu’est la francophonie, les chaînes d’informations étrangères commencent à placer leurs pions. La Russie, l'Israël, et la Chine se sont déjà lancés dans la course à l’information. Julien Nocetti décrypte la stratégie de la chaîne russe Russia Today.

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Face à la guerre, une Europe désarmée

11 décembre 2015
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Les attentats de Paris sont une nouvelle preuve tragique des failles de l'Europe en matière de défense et de sécurité. Deux experts en géostratégie évaluent leurs conséquences, sur les plans politique et économique.

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Politique étrangère : la France change de pied

17 novembre 2015
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Avec la décision de François Hollande de participer à une « grande et unique coalition » contre Daesh, la politique étrangère française effectue un changement de position à la suite des attentats du 13 novembre. Thomas Gomart, directeur de l’Ifri, l’analyse dans le cadre de ce débat avec Yves Pozzo di Borgo et Kattar Abou Diab.

 

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Syrie : « Moscou veut conjuguer démonstration de puissance et réalisme diplomatique »

26 octobre 2015
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Directeur de l'Ifri, Thomas Gomart a assisté au récent discours de Vladimir Poutine devant le club Valdaï. Il décrypte la politique du Kremlin, en particulier sur le dossier syrien.

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Moyen-Orient, Russie, Daech. Thomas Gomart est l'invité de Sonia Mabrouk

11 juin 2015
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L'Entretien sur Public Sénat. Thomas Gomart est l'invité de Sonia Mabrouk - actualité internationale, Moyen-Orient, Daech, Russie.

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Why Putin Is Squaring Off With Tokyo Over Some Pacific Rocks

11 juin 2015
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Disputed rocks and Beijing’s bad behavior in the South China Sea dominate the headlines these days. But there’s another showdown over disputed islands in the Pacific that is increasingly casting a shadow over Asia-Pacific security: a bitter fight between Japan and Russia over the Kurils...

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Fondé en 2005 au sein de l’Ifri, le Centre Russie/Eurasie produit de la recherche et organise des débats sur la Russie, l’Europe orientale, l’Asie centrale et le Caucase du Sud. Il a pour objectif de comprendre et d'anticiper l'évolution de cette zone géographique complexe en pleine mutation pour enrichir le débat public en France et en Europe, et pour aider à la décision stratégique, politique et économique.

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L'Union économique eurasienne
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