Rechercher sur Ifri.org

À propos de l'Ifri

Recherches fréquentes

Suggestions

Russie - Eurasie

Description

L’Eurasie connaît de profondes mutations. Si le passé soviétique a laissé une empreinte durable, la Russie et les pays d’Europe orientale, d’Asie centrale et du Caucase du Sud ont leur propre trajectoire.

Sujets liés

Image Taxonomie
L'Union économique eurasienne
Tout voir
Presse
Logo
1280px-liberation.svg_.png

Face au russe Kaspersky , la défiance virale des Occidentaux

04 mai 2022
Accroche
Déjà marginalisé par Washington en 2017 dans un contexte de fortes tensions avec Moscou, le célèbre éditeur d’antivirus est rattrapé par la guerre en Ukraine. Objet d’alertes d’agences spécialisées, désormais concernée par les sanctions européennes, l’entreprise se bat contre sa mise à l’index.
Logo
France Culture
Image principale médiatique

Au Turkménistan, le pouvoir se transmet de père en fils

04 mai 2022
Accroche

En Asie centrale, à l'est de la mer Caspienne, à l'ouest de l'Afghanistan, un changement de régime est passé inaperçu en mars dernier. Et pour cause, il a eu lieu dans le pays le plus fermé, le plus autoritaire de la région et qui se revendique le plus neutre, aussi : le Turkménistan. 

Logo
Les Echos

Guerre en Ukraine : comment la Russie joue avec le feu nucléaire

02 mai 2022
Accroche

Alors que les Occidentaux accentuent leur soutien militaire à Kiev, le président russe Vladimir Poutine menace de faire usage de ses nouveaux missiles hypersoniques. Il rend ainsi un peu plus concrète la menace d'une guerre nucléaire en Europe.

Logo
1280px-liberation.svg_.png
Image principale médiatique

En Transnistrie, Moscou agite la menace d’un nouveau front

02 mai 2022
Accroche
Une série d’attaques a secoué, la semaine passée, ce territoire séparatiste prorusse de la Moldavie. Si aucune victime n’est à déplorer, cette montée de la violence fait craindre une contagion du conflit sur la frontière occidentale de l’Ukraine. A moins qu’il ne s’agisse, pour les Russes, d’une manœuvre de diversion pour disperser les forces ukrainiennes.
Logo
logoparisien-292x75.gif

Suicides ou mises en scène ? Ces mystérieuses morts d’oligarques russes qui sèment le trouble

30 avril 2022
Accroche

Cinq hauts responsables russes ont été retrouvés morts, certains aux côtés de leurs proches, depuis le début de la guerre en Ukraine. Six depuis le début de l’année. Les similitudes qui entourent ces suicides apparents interrogent.

Logo
France 5
Image principale médiatique

Poutine/Biden : l’escalade

29 avril 2022
Accroche

L’escalade continue en Ukraine, au 65e jour de l’invasion russe. La capitale ukrainienne, Kiev, a été la cible de frappes hier soir, en pleine visite du secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres. 

Logo
TF1
Image principale médiatique

Une troublante vague de décès parmi les oligarques russes sème le doute

29 avril 2022
Accroche

La scène de crime, la dernière d'une inquiétante série, soulève son lot de questions. Le 20 avril dernier, dans les beaux quartiers de Lloret de Mar, sur la Costa Brava espagnole, un homme est retrouvé pendu et sa femme et sa fille tuées à coups de couteau. Sergey Protosenya, important homme d'affaires russe, était l'ancien président de Novatek, géant du gaz en Russie. La scène du crime laisse à penser que c'est lui qui a poignardé ses deux proches avant de se donner la mort.

Logo
marianne_m.jpg

Explosions en Transnistrie : quels risques pour la Moldavie ?

28 avril 2022
Accroche

Depuis quelques jours, une série d’explosions en Transnistrie, petit territoire séparatiste prorusse de la Moldavie, fait craindre une extension du conflit dans l’Ukraine voisine.

Logo
nouveau logo france 2
Image principale médiatique

Télématin : L'interview d'actualité sur la guerre en Ukraine

28 avril 2022
Accroche

Alors que la guerre en Ukraine rentre bientôt dans son troisième mois, Tatiana Kastouéva-Jean revient sur les différents événements qui ont été au coeur de la guerre cette semaine. 

Logo
mediapart.jpg

L’armée russe défaite par… un téléphone portable

27 avril 2022
Accroche

Jusqu’ici envisagés comme un moyen de propagande, le téléphone portable et les réseaux sociaux sont utilisés par les services ukrainiens pour collecter du renseignement opérationnel qui explique les nombreuses embuscades dans lesquelles est tombée l’armée russe.

Logo
liberation.svg_.png
Image principale médiatique

« La Russie perçoit nos faiblesses en matière informationnelle »

02 janvier 2017
Accroche

Julien Nocetti, chercheur au Centre Russie/NEI de l'Ifri, explique qu’Européens et Américains ont négligé les avancées de Moscou en ce qui concerne la «guerre de l’information» : le Kremlin a parfaitement saisi comment influer sur les opinions publiques occidentales pour «paralyser la prise de décision de l’adversaire».

Logo
logo_rue89_obs.jpg
Image principale médiatique

RT France, Sputnik : dix choses à savoir sur les médias russes en France

02 janvier 2017
Accroche

La Russie a déployé un nouvel arsenal médiatique en France avec Sputnik et RT. Ces deux médias, apparus il y a moins de deux ans, sont financés à 100 % par le Kremlin. À travers eux, le pays de Vladimir Poutine impose une actualité qualifiée d’« alternative ».

1. Une actualité pro-russe et complotiste

Quand le slogan de Sputnik annonce : « Nous dévoilons ce dont les autres ne parlent pas », la bannière de RT affiche « Osez questionner ».Les deux médias se démarquent dans l’espace médiatique français en proposant une ligne éditoriale en rupture avec leurs confrères. La vision pro-russe est assumée et les théories du complot fusent tout comme les papiers sur les problèmes sociétaux français.« Notre mission est de présenter la vision russe des événements », explique Irakly Gachechiladze, rédacteur en chef de RT France. Et cela quitte à reprendre le discours du Kremlin.

Lors de la bataille d’Alep, mi-décembre, ces médias préféraient mettre en avant les « scènes de liesse et d’euphorie dans les rues d’Alep » plutôt que les massacres commis au même moment à l’est de la ville. Ils accuseront les médias occidentaux de « désinformation » à ce sujet.

Le 13 décembre 2016, RT a partagé une vidéo intitulée « ONU : une journaliste démonte en deux minutes la rhétorique des médias traditionnels sur la Syrie ». Dans cette vidéo, vue plus de 780 000 fois, la journaliste interrogée accuse de mensonge les médias occidentaux tout en reprenant les éléments de langage du régime syrien et de la Russie.

Logo
logos_france24_rvb_2013.svg_.png

Rétro 2016 : une année sous le signe de Poutine

23 décembre 2016
Accroche

De la Syrie à l’élection présidentielle américaine, la Russie semble avoir pesé sur les principaux dossiers brûlants de 2016. Récit d’une année sous le signe du Kremlin.

La Syrie, la présidentielle américaine ou encore le pétrole. En 2016, l'ombre de la Russie a plané sur l'actualité. Sur de nombreux aspects, Moscou apparaît comme le principal acteur des relations internationales.

"À l’heure actuelle, Vladimir Poutine doit être en train de sabrer le champagne", juge Julien Nocetti, spécialiste de la Russie à l’Institut français des relations internationales (Ifri). En effet, le pays revient de loin. L’an dernier, l’annexion de la Crimée et le conflit en Ukraine avait placé le pays “dans un isolement international”, rappelle l’expert français. L’économie russe avait aussi souffert sous l’effet conjugué des sanctions internationales et du faible prix du pétrole, dont la Russie est l’un des principaux producteurs, hors Opep.

“Gains politiques majeurs”

De ce passé, Moscou a su faire, en partie, table rase. L’entreprise de reconquête d’une place de choix à la table des puissants de ce monde est passée en premier lieu par la Syrie. La Russie a commencé ses frappes aériennes à l’automne 2015, mais ce n’est qu’en 2016 que son rôle militaire est devenu prédominant.

"La stratégie a cyniquement bien marché : on n’a plus parlé de l’Ukraine alors qu’un conflit s’y déroule toujours dans l’est du pays", constate Julien Nocetti. L’interventionnisme russe en Syrie a également permis à la Russie de se rendre "incontournable dans la région, elle arrive à parler à toutes les puissances au Moyen-Orient, et a démontré qu'elle peut protéger les régimes autocratiques menacées", ajoute Tatiana Jean, responsable du centre Russie de l’Ifri. Selon elle, Moscou, en procédant à une "utilisation extrêmement habile du concept de 'guerre limitée' [dans un espace restreint et avec une utilisation limitée des forces armées, NDLR], a obtenu des gains politiques majeurs".

Le principal étant de redevenir l’alternative numéro 1 aux États-Unis. Car c’est bien de cela qu’il s’agit pour Vladimir Poutine : "Le Moyen-Orient à un rôle instrumental dans la diplomatie russe afin de permettre à Moscou de rétablir une relation directe avec Washington", d'égal à égal analyse Julien Nocetti.

Logo
franceinfo.jpg

Comment la Russie tente de faire du Moyen-Orient sa chasse gardée

21 décembre 2016
Accroche

Pas de “concessions aux terroristes”. Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a donné le ton face à son homologue turc, mardi  20 décembre. Les deux hommes se sont rencontrés au lendemain de l'assassinat de l'ambassadeur russe en Turquie. Après avoir tiré plusieurs coups de feu sur le diplomate lors d'un discours et devant les caméras toujours en marche, le terroriste a affirmé avoir agi pour venger les bombardements russes sur Alep. 

Pour le moment, cet assassinat n'a été revendiqué par aucune organisation jihadiste. Mais en permettant à Bachar Al-Assad de reprendre la ville syrienne, Moscou est devenu une cible de choix pour les groupes terroristes implantées parmi les rebelles. Malgré ces menaces et la pression diplomatique de la France et des Etats-Unis, le Kremlin ne faiblit pas. Bien au contraire : la Russie est plus que jamais un acteur de premier plan dans la région. Franceinfo explique comment Moscou tente de damer le pion aux puissances occidentales au Moyen-Orient.

En se présentant comme le seul rempart contre le terrorisme

Cet assassinat risque-t-il de compromettre le réchauffement des relations entre la Russie et la Turquie ? Les chefs d'États des deux pays ont assuré du contraire. Pour Vladimir Poutine, cet acte terroriste est "une provocation destinée à perturber la normalisation des relations russo-turques et le processus de paix en Syrie." De son côté, Recep Tayyip Erdogan a assuré que la coopération des deux puissances "ne sera pas entravée par cette attaque".

Mevlüt Mert Altintas, le policier turc qui a tiré sur le diplomate russe, a affirmé avoir voulu se venger de Moscou pour son implication en Syrie. Mais son acte pourrait avoir l'effet contraire. Le discours du Kremlin - comme celui de Bachar Al-Assad - consiste à présenter la Russie comme le dernier rempart contre les groupes terroristes à l'œuvre en Syrie et en Irak. Et le fait que la diplomatie russe ait été directement visée par cette attaque pourrait appuyer cet argumentaire.

Plusieurs think tanks occidentaux, comme l'Institute for the study of war ont montré que les frappes russes en Syrie visent principalement la rébellion et non les positions de l'Etat islamique.

Alep : Pourquoi la Russie a finalement accepté la résolution de l’ONU ?

19 décembre 2016
Accroche

Un non ferme, qui s’est finalement transformé en oui. La Russie, qui soutient le régime du président syrien Bachar al-Assad, a finalement voté la résolution de l’ONU ce lundi, visant à déployer des observateurs onusiens à Alep pour y superviser les évacuations et évaluer la situation des civils. Elle avait annoncé dans un premier temps son intention d’y opposer son véto. 20 minutes analyse ce revirement.La Russie avait menacé d’y opposer son veto. « Nous ne pouvons laisser voter ce texte car c’est un désastre », a ainsi déclaré, dimanche, Vitali Tchourkine, l’ambassadeur russe à l’Onu. Il a estimé le plan français « impraticable et dangereux ». « Nous n’avons pas en soi de problème avec quelque sorte de supervision que ce soit », a-t-il déclaré. « Mais l’idée qu’on devrait leur demander [aux observateurs] de parcourir les ruines d’Alep-est sans préparation adéquate et sans informer quiconque de ce qui est en train de se passer équivaudrait à une catastrophe », a-t-il estimé. 

Logo
logo_france_culture.jpeg
Image principale médiatique

Les démocraties doivent-elles craindre les hackers russes ?

18 décembre 2016
Accroche

Barack Obama a récemment qualifié la Russie de "petit pays" à qui "personne ne veut rien acheter" et "qui n’innove pas". Nouvel épisode dans l’affrontement diplomatique qui accompagne la cyberguerre que se livrent les deux pays. La tentative russe, avérée selon les services secrets américains, de déstabiliser le processus électoral américain oblige à s’interroger sur cette stratégie :  "Les démocraties doivent-elles craindre les hackers russes ?"

Logo
liberation.svg_.png

Comment la cyberguerre froide a parasité la campagne

18 décembre 2016
Accroche

Des groupes de hackeurs russes sont visés par la CIA pour avoir pesé sur le processus électoral. A un mois de son départ, Barack Obama met la pression sur le Kremlin.

Jusqu’au bout, la pesante atmosphère de «cyberguerre froide» aura imprimé son tempo à la séquence électorale américaine. Vendredi soir - à un peu plus d’un mois de l’entrée en fonction de Donald Trump et à quelques jours du vote des grands électeurs -, Barack Obama a encore durci le ton lors de sa conférence de presse de fin d’année. S’il n’est pas allé jusqu’à accuser directement le président russe d’avoir ordonné les cyberattaques qui ont émaillé la campagne, c’est tout comme : selon lui, les «plus hauts niveaux» de l’exécutif sont impliqués, et «pas grand-chose ne se passe en Russie sans l’aval de Vladimir Poutine»… Quelques heures avant, Hillary Clinton avait pris moins de gants, reprochant au maître du Kremlin d’avoir «une dent» contre elle et d’avoir commandité les piratages pour «saper» la démocratie américaine.

Pendant des mois, les «fuites» touchant principalement le camp démocrate ont en effet donné à la campagne, déjà particulièrement violente, une toile de fond digne d’un roman d’espionnage.

Logo
France Inter
Image principale médiatique

Russie / États-Unis : les débuts d'une cyberguerre froide ?

13 décembre 2016
Accroche

Aujourd’hui la dissuasion n’est plus nucléaire mais informatique. Au point qu’aux États-Unis la CIA accuse Moscou d'avoir pesé dans la victoire de Donald Trump. Le sujet est à la une aux États-Unis : les agences de renseignement américaines disent avoir la certitude d’une ingérence de la Russie dans l’élection présidentielle qui a vu la victoire de Donald Trump.

Russie-États-Unis: la cyberguerre froide a commencé

13 décembre 2016
Accroche

Entre Américains et Russes, la dissuasion a changé de nature: elle n'est plus nucléaire, mais informatique. Au point que la CIA vient officiellement d'accuser Moscou et ses hackers d'avoir pesé dans la victoire de Trump à la présidentielle.

Hacking, déstabilisation... Le spectre de la cyberguerre plane sur l'élection présidentielle de 2017

03 décembre 2016
Accroche

 L'élection présidentielle de 2017, prochain terrain de jeu des hackers russes? Le scénario n'a rien de fantaisiste. Après les attaques informatiques qui ont perturbé l'élection présidentielle américaine, les autorités françaises redoutent de voir se multiplier intrusions et tentatives de piratages d'ici le mois de mai prochain. Objectif à peine dissimulé de ces pirates venus du froid: déstabiliser le processus démocratique pour fragiliser le futur pouvoir en place.

Une nouvelle Guerre froide qui a déjà débuté. En octobre, Washington a ouvertement accusé Moscou d'avoir autorisé des cyberattaques dans le "but d'interférer dans le processus électoral américain". Une accusation d'autant plus sensible que les Etats-Unis recourent à de nombreuses "machines à voter" et sont donc vulnérables aux intrusions numériques.

Soutenez une recherche française indépendante

L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2025, l’Ifri accompagne plus de 80 entreprises et organisations françaises et étrangères.

Replay - Un nouvel échiquier. Présentation du Ramses 2026, Ifri, Paris
Centres et programmes liés
Image principale
Russie, Eurasie, Carte
Centre Russie/Eurasie
Accroche centre

Fondé en 2005 au sein de l’Ifri, le Centre Russie/Eurasie produit de la recherche et organise des débats sur la Russie, l’Europe orientale, l’Asie centrale et le Caucase du Sud. Il a pour objectif de comprendre et d'anticiper l'évolution de cette zone géographique complexe en pleine mutation pour enrichir le débat public en France et en Europe, et pour aider à la décision stratégique, politique et économique.

Crédits image de la page
L'Union économique eurasienne
© justit/Shutterstock