Russie - Eurasie
L’Eurasie connaît de profondes mutations. Si le passé soviétique a laissé une empreinte durable, la Russie et les pays d’Europe orientale, d’Asie centrale et du Caucase du Sud ont leur propre trajectoire.
Sujets liés
Télématin : L'interview d'actualité sur la guerre en Ukraine
Alors que la guerre en Ukraine rentre bientôt dans son troisième mois, Tatiana Kastouéva-Jean revient sur les différents événements qui ont été au coeur de la guerre cette semaine.
L’armée russe défaite par… un téléphone portable
Jusqu’ici envisagés comme un moyen de propagande, le téléphone portable et les réseaux sociaux sont utilisés par les services ukrainiens pour collecter du renseignement opérationnel qui explique les nombreuses embuscades dans lesquelles est tombée l’armée russe.
Quotidien - Edition spéciale guerre en Ukraine
La journée a une nouvelle fois été riche en événements : les Etats-Unis ont réuni aujourd'hui, en Allemagne, tous les pays alliés pour armer davantage l'Ukraine, le patron de l'ONU a rencontré le chef de la diplomatie russe, tout ça alors que la situation à Marioupol, à Kharkiv est proche de l'agonie et du chaos selon les témoins sur place.
De la guerre en Ukraine à l'affrontement contre l'Occident
Le secrétaire général de l'ONU était à Moscou ce mardi dans l'espoir de négocier des corridors humanitaires avant de se rendre mercredi à Kiev. Le Kremlin est de plus en plus menaçant sur ses intentions dans une guerre qui risque de se prolonger.
Guerre en Ukraine : faut-il avoir peur du nouveau missile Sarmat testé par la Russie ?
Surnommé « Satan 2 » par l'Otan, le dernier né des missiles balistiques russes devrait bientôt être opérationnel. Il est présenté par le président Vladimir Poutine comme étant unique au monde, sans limites en matière de portée.
Offensive russe: L’Est sous les bombes
Alors que le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, réapparaît pour accuser les Occidentaux de "prolonger la guerre", les Russes bombardent intensément l’Est de l’Ukraine malgré une absence d’assaut majeur depuis le débutde l’offensive ces dernières 24 heures.
Russie-Chine, les liaisons dangereuses
En ce deuxième mois de guerre en Ukraine, le Collimateur se penche sur un acteur dans l'ombre du conflit, la Chine, et retrace la relation stratégique entre Moscou et Pékin.
L'armée russe, une doctrine stratégique inadaptée?
« Les soldats russes se préparent. Ils veulent littéralement achever et détruire le Donbass » a redit hier Volodymyr Zelensky après que l’armée russe a bombardé à nouveau la ville de Kharkiv, plus au nord. Le message vidéo du président ukrainien est destiné à la fois à ses troupes, qu’il exhorte à tenir bon, et aux Occidentaux à qui il demande de renforcer encore leurs sanctions.
Alexander Dvornikov, le «Boucher de Syrie» à la tête des opérations russes en Ukraine
Entre 2015 et 2016, ce général a sinistrement gagné en Syrie son surnom mais aussi des galons de «héros de la Russie».
Guerre en Ukraine : pourquoi la prise de Marioupol constitue un enjeu stratégique pour la Russie
Dans ce port de la mer d'Azov, assiégé depuis plus de 40 jours, les forces russes resserrent leur étau sur les soldats ukrainiens.
Russie / États-Unis : les débuts d'une cyberguerre froide ?
Aujourd’hui la dissuasion n’est plus nucléaire mais informatique. Au point qu’aux États-Unis la CIA accuse Moscou d'avoir pesé dans la victoire de Donald Trump. Le sujet est à la une aux États-Unis : les agences de renseignement américaines disent avoir la certitude d’une ingérence de la Russie dans l’élection présidentielle qui a vu la victoire de Donald Trump.
Russie-États-Unis: la cyberguerre froide a commencé
Entre Américains et Russes, la dissuasion a changé de nature: elle n'est plus nucléaire, mais informatique. Au point que la CIA vient officiellement d'accuser Moscou et ses hackers d'avoir pesé dans la victoire de Trump à la présidentielle.
Hacking, déstabilisation... Le spectre de la cyberguerre plane sur l'élection présidentielle de 2017
L'élection présidentielle de 2017, prochain terrain de jeu des hackers russes? Le scénario n'a rien de fantaisiste. Après les attaques informatiques qui ont perturbé l'élection présidentielle américaine, les autorités françaises redoutent de voir se multiplier intrusions et tentatives de piratages d'ici le mois de mai prochain. Objectif à peine dissimulé de ces pirates venus du froid: déstabiliser le processus démocratique pour fragiliser le futur pouvoir en place.
Une nouvelle Guerre froide qui a déjà débuté. En octobre, Washington a ouvertement accusé Moscou d'avoir autorisé des cyberattaques dans le "but d'interférer dans le processus électoral américain". Une accusation d'autant plus sensible que les Etats-Unis recourent à de nombreuses "machines à voter" et sont donc vulnérables aux intrusions numériques.
Souveraineté numérique : que change la localisation de nos données
Depuis les révélations d'Edward Snowden sur la surveillance de nos données, la question de leur localisation est sur la table. Selon les pays, les promoteurs d'une souveraineté numérique y voient une manière de reprendre la main face aux États-Unis. Ou un instrument de contrôle et de censure.
Russie. Guerre de l’information et contre-progagande
Depuis une décennie, la Russie a fait de l’information un instrument stratégique de sa politique étrangère. Elle a mis en place un puissant réseau officiel de médias. Pour contrer cette machine dite de "désinformation", des initiatives se développent dans l'Europe qui s'oppose à l'autoritarisme du Kremlin.
« L’élection de Trump est une heureuse surprise mais représente aussi une incertitude » aux yeux de Poutine
Entre Washington et Moscou, la cyberguerre froide est déclarée
La violence des échanges entre les candidats est alimentée par les «fuites» de WikiLeaks à charge contre Hillary Clinton, que Washington impute à des piratages ordonnés par Moscou.
Le retour de la Russie : Poutine ou la diplomatie au marteau
Emission sur la diplomatie de Poutine dont le bellicisme grandissant, sur les territoires ukrainiens et syriens, interroge les chancelleries occidentales sur la posture à adopter.
France – Russie. La détérioration actuelle de la relation bilatérale
La détérioration actuelle de la relation franco-russe (notamment, l’annulation par Moscou de la visite privée du président Poutine en France) ne peut se comprendre sans qu’on prenne un peu de champ et qu’on mette en perspective les dossiers clés qui ont rapproché ou séparé les deux capitales.
La France devait-elle recevoir Poutine comme si de rien n'était?
François Hollande a hésité avant de trancher. "Je me pose encore la question" de savoir s'il faut recevoir M. Poutine. "Est-ce que c'est utile?", s'interrogeait le président français lundi soir, sur la chaîne de télévision TMC.
Le patron du Kremlin devait en effet inaugurer, le 19 octobre, dans le cadre d'un visite privée, un "centre spirituel et culturel orthodoxe russe" abritant une église, une école et les services culturels de l'ambassade, ainsi qu'une exposition organisée par la Fondation Vuitton sur la collection du mécène russe Sergueï Chtouchkine.
Le report de cette visite résulte du télescopage de deux agendas incompatibles. "D'un côté, explique Tatiana Kastouéva-Jean, responsable du Centre Russie à l'IFRI. La construction, décidée en 2007, dans un contexte complètement différent, d'une cathédrale orthodoxe à Paris qui devait être un couronnement du soft power [diplomatie d'influence, ndlr] russe, du rayonnement du 'monde russe' au-delà des frontières. De l'autre, la crise diplomatique actuelle marquée par un pic du hard power russe, avec les bombardements d'Alep."
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