Commerce international
Le commerce international a fortement augmenté à l'ère de la mondialisation. La pandémie de Covid-19, la guerre en Ukraine et la hausse des tensions géopolitiques entraînent une recomposition des chaînes de valeur.
Sujets liés
RAMSES 2016. Interview de Claude Meyer
Claude Meyer, conseiller du Centre Asie de l'Ifri, relève le poids croissant de la Chine, avec les initiatives sur la Banque asiatique d'investissements et les « nouvelles Routes de la soie ».
RAMSES 2016. L'irruption fracassante de la Chine dans la gouvernance mondiale
Des émergents au défi du "retour de la géopolitique": Côte d'Ivoire, Nigeria, Brésil, Indonésie
A l’occasion de la deuxième session de "Ifri-OCP Policy Center Roundtables" sur les émergents au défi du "retour de la géopolitique", tenue le vendredi 22 mai 2015 à Paris, intervenants et experts se sont réunis pour discuter du rapport entre émergence et puissance pour le cas nigérian, ivorien, brésilien et indonésien.
Le concept de risque pays
L’expression « risque pays » a émergé dans les années 1960 aux États-Unis. Son acception a évolué au fil du temps, sans qu’une définition ne s’impose véritablement.
Persistence and Evolutions of the Rentier State Model in Gulf Countries
Un modèle économique général de compréhension des États du Moyen-Orient a été élaboré par la science politique dans les années 1980, sur la base du concept de rente comme facteur de richesse, autour duquel le modèle économique autant que la gouvernance des pays riches en énergie se sont réorganisés. Le cas particulier des pays du CCG en tant qu’États rentiers a été la pierre angulaire de ce concept car ils possèdent la part la plus importante des ressources énergétiques au monde.
La Chine en Asie : Quels objectifs sous Xi Jinping ?
La région Asie-Pacifique est plus que jamais prioritaire pour la politique étrangère chinoise. Il s’y concentre une somme d’intérêts économiques, énergétiques et de sécurité majeurs pour Pékin.
Les nouveaux défis des fonds souverains pétroliers
Les fonds souverains sont souvent présentés comme un instrument efficace pour la gestion de la rente des hydrocarbures, permettant de réduire l’impact de la volatilité des revenus pétroliers ou gaziers sur l’économie, de dissocier les dépenses des revenus et de favoriser une gestion plus transparente de la rente.
Les négociations nucléaires avec l’Iran : report ou échec ?
Alors que l’atmosphère était plutôt à l’optimisme, les négociations entre le P5+1 et l’Iran n’ont pu être bouclées avant l’échéance du 24 novembre 2014, et ont tourné court.
Allô Bruxelles dans RFI
L’Union européenne veut diversifier ses ressources énergétiques et ses routes d’approvisionnement. Quelques jours après l’annonce par la Russie de la fin du projet de gazoduc South Stream, les 28 souhaitent développer ou relancer de nouvelles voies comme le Corridor sud. Il s’agit pour les Européens d’acheminer du gaz d’Azerbaïdjan, en passant par le Turquie, vers la Grèce et l’Italie. Une solution qui permettrait à l’Union de réduire sa dépendance énergétique vis-à-vis de la Russie. South Stream devait permettre de transporter 63 milliards de mètres cubes de gaz russe vers l’Europe, sans passer par l’Ukraine. Mais les tensions entre l’Union et Moscou ont mis fin au projet. Or, certains Etats membres dépendent fortement de l’approvisionnement en provenance de Russie.
Iran : où en sont les négociations ?
Les négociations sur le programme nucléaire iranien doivent reprendre jeudi 18 septembre à New York, en marge de la conférence des Nations Unies. A l’heure où les Etats-Unis se voient obligés de s’impliquer à nouveau dans les affaires du monde, que ce soit en Ukraine ou au Moyen-Orient, un succès dans les négociations du groupe « P5+1 » (Russie, Etats-Unis, Chine, Royaume-Uni, France, Allemagne) avec la République Islamique serait précieux à de nombreux égards. Mais les points d’achoppements sont encore nombreux. Les négociateurs pourront-ils élaborer un document définitif garantissant la nature pacifique du programme nucléaire iranien avant la date-butoir du 24 novembre ?
L’analyse du risque pays : plus qu’une discipline postmoderne
Les débats de méthode sont anciens et nombreux sur les étapes de la croissance et les voies de la modernisation politique des pays.
L'héritage de la Grande Guerre : États souverains, mondialisation et régionalisme
La Grande Guerre modèle nombre de pratiques et de normes du xxe siècle. La prééminence économique et sociale de l’État s’y confirme, comme la montée de valeurs nouvelles : l’universalité des Droits de l’homme, la construction collective d’une sécurité jusqu’ici dépendante d’alliances bilatérales, l’élaboration de normes juridiques universelles... La Grande Guerre nous lègue à la fois un État-nation réaffirmé et la possibilité de son dépassement dans l’organisation régionale et internationale.
Le commerce international est-il un facteur de paix ?
La théorie du « doux commerce » de Montesquieu n’a cessé d’être débattue. Ses plus virulents opposants ont été les marxistes, pour qui les échanges commerciaux entre économies capitalistes procèdent de l’exploitation du prolétariat et conduisent à l’impérialisme et à la guerre. La chute du bloc communiste n’a pas clos la controverse. Aujourd’hui, certains économistes affirment que l’interdépendance est un facteur de stabilité, tandis que d’autres soutiennent qu’elle favorise la montée des tensions.
Iran, l'épreuve de vérité
Sans surprise, la dernière rencontre à Moscou entre les cinq membres permanents du Conseil de sécurité et l’Allemagne conduits par Catherine Ashton d’une part et l’Iran d’autre part n’a débouché sur aucun accord. Il était clair que le « paquet » présenté par les « P5 +1 » comme première étape d’un processus appelé à déboucher sur un accord définitif n’avait aucune chance de convaincre.
Énergie, croissance et développement durable : une équation africaine
Les textes présentés sont issus d’une conférence organisée par le programme Afrique subsaharienne de l’Ifri et le Secrétariat du Cinquantenaire des indépendances africaines, avec le financement du ministère de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement. Cette conférence a eu lieu dans les locaux parisiens de l’Ifri, le 17 décembre 2010.
Les auteurs ayant contribué à cette publication sont :
Christine Heuraux, directrice du Pôle Accès à l'Énergie, Direction de la Prospective et des Relations Internationales, EDF, Paris
Alain Guinebault, délégué général du GERES, Aubagne
Benjamin Augé, chercheur associé à l’Ifri, Paris
Lassane Ouédraogo, Chargé de l'Énergie, UEMOA, Ouagadougou
Seydou Keita, directeur adjoint de l’AMADER, Bamako
François Gemenne, chercheur à l’Iddri, Paris
Peut-on gouverner la mondialisation ?
Nous nous interrogeons, dans une perspective de moyen terme, sur ce que pourrait être une meilleure gouvernance mondiale, une gouvernance qui assure, à la fois, la stabilité de l’économie internationale et une croissance durable et plus équitable.
L'avenir du système monétaire international et la question des monnaies de réserve : réflexions sur le dollar, l'euro, le renminbi et le DTS
Le présent rapport fournit un état des lieux des questions monétaires internationales et des propositions de réforme en suivant une approche d’économie politique, attentive au poids de l’histoire, des conjonctures politiques et des représentations intellectuelles. La première section offre une introduction historique au sujet et met en lumière la succession endogène des trois principaux systèmes, l’étalon-or, l’étalon de change-or et les changes flottants, avant que l’irruption de la Chine ne nous ait fait entrer dans un véritable non-système.
L'économie allemande en sortie de crise. Une surprenante résilience
Déjouant la plupart des prévisions, l’économie allemande se rétablit avec une rapidité surprenante, à peine un an après la crise la plus sévère qu’elle ait traversée depuis plus d’un demi-siècle. Les sources de la croissance allemande sont en train de se réorienter vers la demande intérieure, sans pour autant se détourner de la demande mondiale.
Le Conseil de Coopération du Golfe au Maghreb : échange et stratégies d'investissement
Cette étude se focalise premièrement sur la présence économique des pays du Golfe au Maghreb arabe. Une analyse des principaux investissements et projets établis ou projetés dans les pays de la région est effectuée.
La deuxième partie présente la stratégie et la présence économique des pays du Golfe au Maroc. Ce cas peut être considéré comme un baromètre qui permet de conforter ou de nuancer les traits stratégiques des pays du CCG (Conseil de coopération du Golfe) au Maghreb, préalablement identifiés dans la première partie de ce document.
«Une guerre de communication fait rage autour des nouvelles routes de la soie»
Ce samedi se clôt à Pékin un forum sur les nouvelles routes de la soie, programme de plus en plus controversé qui vise à financer des infrastructures en Asie. Pour Alice Ekman, spécialiste de la Chine à l'Ifri, ce projet a évolué jusqu'à devenir une nouvelle forme d'organisation de la mondialisation.
Pourquoi l'UE a du mal à rester unie face à la Chine
Emmanuel Macron a souhaité qu'Angela Merkel et Jean-Claude Juncker rencontrent le président chinois à ses côtés, mais l'Europe peine à s'accorder pour parler à Pékin.
Claude Meyer : « L’Europe ne doit céder ni à l’angélisme ni à la diabolisation dans sa relation avec la Chine »
La visite du président Xi Jinping en France, du 24 au 26 mars, intervient à un moment délicat pour la Chine : sa croissance faiblit et elle fait l’objet de critiques de plus en plus virulentes en Europe et aux Etats-Unis. Affaire Huawei, « nouvelles routes de la soie », etc. : de nombreuses voix dénoncent, à travers ces cibles emblématiques, un expansionnisme chinois qui menacerait nos économies, notre sécurité et même nos valeurs.
Le sommet Corée du Nord - États-Unis
La Corée du Nord plus forte que la puissante Amérique ? Débat avec Laurence Nardon, responsable du programme Amérique du Nord de l’IFRI, Antoine Bondaz, chercheur et spécialiste de l'Asie et du Pacifique, et Anthony Dufour, journaliste et documentariste, spécialiste de l’Asie Orientale.
Vers la paix en Afghanistan ?
L’Afghanistan est sorti des radars de l’actualité alors que ce pays souffre depuis 40 ans d’une guerre sans fin.
La Chine dans la mondialisation
A quelques jours de l'échéance fixée au 1er mars 2019 par le président américain, des discussions à haut niveau entre Américains et Chinois ont actuellement lieu, alors que la perspective d'une aggravation de la guerre commerciale pèse sur les marchés financiers mondiaux. Plus que jamais ce qui semble poser question n'est pas tant que la Chine prétende au rang de première puissance mondiale, mais la façon dont elle entend le faire et pour quel avenir.
La Chine au cœur de la nouvelle Asie
Depuis l’arrivée au pouvoir de Xi Jinping en 2012, le poids de la Chine en Asie ne cesse de croître. L’homme fort de Pékin rêve de faire de son pays la première puissance mondiale, et a mis au service de cette ambition son projet de nouvelle route de la soie, maritime et terrestre. Comment la Chine, pays communiste, est-elle devenue la grande gagnante de la mondialisation ?
Les Routes de la Soie ou la mondialisation revisitée par Pékin
A terme, le projet « Belt & Road » de Xi Jinping doit faire émerger le pôle chinois face à son rival américain. Les deux auront leurs infrastructures, leurs normes et leurs zones d'influence, souligne une étude de l'IFRI.
Routes de la Soie : « Les autorités françaises font preuve de prudence »
Face à l'ampleur des ambitions de Pékin, les autorités françaises analysent désormais le plan chinois sous un angle géostratégique.
Comment la Chine veut quadriller le monde
Les nouvelles routes de la soie chinoises ont vocation à remodeler la planète, selon une étude à paraître de l'Ifri. Un an et demi de travail, sept chercheurs mobilisés : l'étude menée par l'Institut français des relations internationales (Ifri) sur "La France face aux nouvelles routes de la soie chinoises" et publiée mardi 9 octobre, révèle l'ampleur vertigineuse de ce projet initié par Xi Jinping en 2013.
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.