Finance
La finance est devenue un aspect important des relations internationales contemporaines, non seulement par ses effets sur l'économie, mais aussi par son "arsenalisation" possible à des fins politiques.
Sujets liés


"On a franchi un seuil avec les sanctions"
Edition spéciale au cinquième jour de la guerre en Ukraine avec de nouvelles alertes aériennes à Kiev et des combats qui auraient lieu à Marioupol. Zelensky demande son adhésion face caméra, les 27 pris à témoin par le président ukrainien. Différents spécialistes reviennent sur les dernières évolutions de la situation ukrainienne.
Nord Stream 2, système Swift, exportations… De quelles sanctions disposent les Occidentaux ?
Depuis l’invasion de l’Ukraine par l’armée russe en début de journée, les puissances occidentales réfléchissent à de nouvelles sanctions contre le pays de Vladimir Poutine. Si plusieurs leviers sont à leur disposition, ils pourraient ne pas suffire à arrêter le président russe.
Crise ukrainienne : « Les sanctions économiques ne peuvent être l’ersatz d’une véritable diplomatie »
La diplomate Claude-France Arnould craint que l’inefficacité, tant symbolique que matérielle, des sanctions économiques ne reflète les difficultés de la diplomatie européenne à s’affirmer.

« L'Allemagne est le cheval de Troie de Poutine dans l'OTAN »
Les positions du gouvernement allemand dans la crise ukrainienne et le maintien de Nord Stream 2 suscitent l'incompréhension dans le monde entier. De nombreux pays partenaires doutent même de la fidélité de l'Allemagne à l'Alliance. Un pays n'accepte pas la référence à l'histoire allemande.
Comment renforcer la souveraineté à l’heure des chaînes de valeur mondiales ?
Comment réduire les vulnérabilités induites par les chaînes de valeur mondiales pour être plus indépendant, tout en tenant compte de la réalité de ces processus productifs qui génèrent justement des interdépendances ?

Rigueur budgétaire, transition écologique, nouvelles technologies : quelle économie pour l'Allemagne après Merkel ?
Le nouveau gouvernement allemand, composé des sociaux-démocrates, des libéraux et des Verts, veut aller plus loin qu’Angela Merkel en intégrant transition écologique et nouvelles technologies à l’économie de marché sociale du pays.
Pacte de stabilité : enfin de la souplesse ?
Ce lundi 13 décembre, Paul Maurice, chercheur au Comité d'études des relations franco-allemandes à l'Ifri, s'est penché sur les enjeux de la réforme du pacte de stabilité pour la coopération franco-allemande, alors que le ministre allemand des finances vient rencontrer son homologue Bruno Le Maire à Paris.

« Pour la France, la coalition allemande est une très bonne nouvelle »
Le gouvernement de coalition composé des sociaux-démocrates, des Verts et des libéraux que va diriger Olaf Scholz démontre la volonté d’accompagner les évolutions de la société allemande. Une bouffée d’oxygène dans une Europe marquée par le repli sur soi.

Une nouvelle ère débute en Allemagne
Ce mercredi 8 décembre l’Allemagne tourne une page et pas des moindres puisque Olaf Scholz, le leader du SPD, le Parti social-démocrate allemand, est élu ce mercredi nouveau chancelier après seize années de gouvernance assurée par Angela Merkel. Olaf Scholz va diriger un gouvernement de coalition avec les libéraux du FDP et les Verts qui font leur entrée dans un gouvernement fédéral. Une première dans l’histoire de ce pays qui attend avec impatience la mise en place d’un programme très ambitieux, sur le plan social ou encore environnemental. Un programme qui doit permettre de moderniser l’Allemagne.

Allemagne : Quels défis va devoir relever Olaf Scholz, le nouveau chancelier ?
Le nouveau chancelier allemand reprend les rênes du pays, après seize ans de règne d’Angela Merkel et dans un contexte pandémique très tendu.
Quel sera l'impact des sanctions occidentales contre la Russie?
Après avoir durçi le ton la semaine dernière, l’Union européenne a annoncé de nouvelles sanctions contre la Russie. Quelles sont-elles ?
Après avoir procédé à des sanctions symboliques – dont la suspension de la participation de la Russie au G8 -, des sanctions très ciblées et personnelles dirigées contre les personnes que l’Occident jugeait responsables de la situation en Ukraine et de l’annexion de la Crimée, l’Union européenne est finalement passé au troisième train des sanctions contre la Russie.
La Russie menace les Occidentaux de représailles
L'Union européenne « mène une politique antirusse dictée par Washington » et a pris des sanctions qui provoqueront « inéluctablement une hausse des prix de l'énergie en Europe ». La réaction du ministère russe des affaires étrangères ne s'est pas faite attendre hier, après l'adoption de sanctions économiques sectorielles par les Vingt Huit (Les Echos d'hier), visant à dissuader Vladimir Poutine de continuer à déstabiliser l'Ukraine orientale. Moscou a ajouté, sans autre précision, que ces sanctions « destructrices et à courte vue » auront aussi des conséquences « sérieuses » et « très concrètes » pour Washington.
"La Russie conçoit sa politique en termes de rapport de force"
Les sanctions ciblées décidées jusqu’ici par les Etats-Unis et l’UE à l’encontre de la Russie ont-elles eu des effets ?
- Oui et non. Oui au regard de la fuite des capitaux, estimée pour le premier semestre 2014 à plus de 75 milliards de dollars [56 milliards d’euros, ndlr], soit plus du double par rapport à la même période 2013. Cela traduit une incontestable fébrilité des milieux économiques russes. Non, au regard du discours politique qui se durcit, comme si le Kremlin se préparait à une crise de longue durée avec l’Occident.
Pourquoi les sanctions américaines contre la Russie sont-elles plus dures que celles de l'Europe?
Lorsqu'il s'agit de la Russie, les intérêts américains et européens ne sont pas alignés. La Russie reste le principal fournisseur de l'Union européenne pour son pétrole, son gaz et son charbon. Par conséquent, le niveau d'interdépendance entre la Russie et l'UE est très supérieur à l'interaction existant entre les États-Unis et la Russie.
Ukraine : pourquoi Poutine se sent invincible
Pour espérer freiner l'avancée des milices pro-russes, qui se sont emparées lundi d'une nouvelle ville (Kostiantynivka) dans l'est de l'Ukraine, l'Occident a décidé de déployer une nouvelle batterie de sanctions contre la Russie. Lundi, l'Union européenne a ajouté quinze noms de responsables russes et ukrainiens pro-russes à sa liste des personnalités visées par des gels d'avoirs et interdictions de visa pour l'UE tandis que les États-Unis ont sanctionné sept nouveaux responsables russes et dix-sept sociétés, tous jugés proches de Vladimir Poutine.
Sanctions: le pas de deux Europe-États-Unis
En pointe désormais sur le dossier, Barack Obama a expliqué que le nouveau train de sanctions avait pour but d'inciter Vladimir Poutine a cesser d'alimenter la rébellion dans l'est de l'Ukraine. Le président des Etats-Unis dit avoir « en reserve » des mesures plus importantes en cas d'invasion.
France would support new sanctions on Russia
"It's clear that we will have to declare ourselves in favour of new sanctions in case of a military escalation," said state secretary for parliamentary relations Jean-Marie Le Guen to French media on Sunday. The junior minister’s comments came as unrest continued to spread in eastern Ukraine, leaving at least one Ukrainian officer and a pro-Russian activist dead in the eastern city of Slaviansk, about 150 km from the Russian border, on Sunday.
Pourquoi la Russie se moque des sanctions occidentales
La Russie a accueilli l’annonce de sanctions occidentales, qui ont fait suite au référendum sur la Crimée, avec “ironie et sarcasme”. Le président russe Poutine n’a pas semblé particulièrement affecté, lors de son allocution devant le Parlement russe mardi 18 mars, par les efforts américains et européens en vue de sanctions économiques contre Moscou de son action en Ukraine. Elles ne l’ont, de toute évidence, pas empêché d’entériner le rattachement de la Crimée à la Russie.
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