Énergie - Climat
Face à l’urgence climatique et aux confrontations géopolitiques, comment concilier sécurité d’approvisionnement, compétitivité, accessibilité, décarbonation et acceptabilité ? Quelles politiques pour y répondre ?
Sujets liés
L'UE en état d'alerte : priorités en matière d'énergie et de matières premières pour 2026
L'année 2025 a confirmé qu'il était nécessaire de se préparer à un environnement géoéconomique et géopolitique plus difficile, car l'intensité et la fréquence des chocs augmentent, tandis que l'Union européenne (UE) n'a plus de flancs stables, dans un contexte de fréquentes crises avec les États-Unis, révélatrices d’une fracture systémique.
La guerre sans pétrole : talon d'Achille ou rupture pour les armées de demain
Face au " Peak oil ", il est nécessaire de remettre en cause la viabilité des stratégies des Etats, notamment développés, ainsi que les modèles actuels de leurs armées dont les fondements demeurent encore la force mécanique, l’arme aérienne ou navale, toutes dépendantes du soutien pétrolier.
Efficacité énergétique : les calculs compliqués de la Commission
Qui ne connaît les trois fois 20, ces piliers de la politique énergétique européenne ? Mais qui est capable de donner la définition exacte ?
Y-aura-t-il un jour un marché européen du gaz et de l'électricité ?
A cette question, j’aurais répondu il y a un an plutôt positivement. Aujourd’hui, je n’en suis plus si sûr. Mon relatif optimisme hier se basait sur le remplacement d’un ensemble d’opérateurs nationaux en situation de monopoles (au moins régionalement) par un oligopole d’opérateurs ayant une part importante de leur activité en dehors de leur pays d’origine. Figuraient dans la liste : EON, EdF, RWE, ENEL, GdFSuez, IBERDROLA, VATENFALLS pour l’essentiel.
Politique énergétique allemande
Le 28 septembre 2010, Angela Merkel a annoncé la publication par son gouvernement d’un "concept de l’"énergie" décrivant la cible que souhaitait se donner la République Fédérale quant à sa consommation d’énergie en 2050.
Les perspectives du Shale Gas dans le monde
L’arrivée du shale gas aux États-Unis a surpris par son caractère inattendu et la rapidité de son essor. La surprise vient aussi de ce que cette nouveauté concerne une énergie fossile alors que les avancées espérées dans les thématiques énergétiques nouvelles ne sont pas encore décisives. Beaucoup dans l’industrie pétrolière considèrent que la percée technique qui a permis l’exploitation des shale gas est une des innovations les plus importantes des 10 dernières années dans le domaine de l’offre d’énergie.
Global Governance of Biodiversity: New Perspectives on a Shared Challenge
Ce rapport vise à établir une première cartographie de la gouvernance globale de la biodiversité à travers une analyse des interactions entre les différents acteurs, institutions, normes, outils et processus qui la structurent. Ce rapport choisit de confronter des visions différentes de la nature, de la forme et des caractéristiques de la gouvernance globale de la biodiversité.
La Communauté de l'Energie : un bilan cinq ans après
Il y a cinq ans, le Traité fondateur de la Communauté de l'énergie était signé à Athènes. Cette Communauté a été mise en place spécifiquement pour l’Europe du Sud-Est. Cette organisation a vu le jour en partant du principe que l’énergie constituait l’une des clés de la reconstruction de la région mais également un moyen d’intégration régionale et un premier pas vers l’adhésion à l’UE. Le Traité est entré en vigueur le 1er juillet 2006 pour dix ans. L’on constate, dans les évolutions de cette Communauté de l’énergie une tendance à s’élargir.
Cancun : l'Union européenne n'a pas les moyens de ses ambitions
Texte publié dans La Tribune du 3 décembre sous le titre "Cancun : l'Europe ne donne pas l'exemple".
Parce qu’elle a porté le protocole de Kyoto sur les fonts baptismaux, l’UE peine à renoncer au " leadership " de la lutte contre le changement climatique. Mais alors que s’ouvre la conférence de Cancun et près de 20 ans après Rio, il est temps de comparer ses ambitions et ses réalisations. L’UE se félicite de son choix des 3*20 qui concerne la réduction des émissions de gaz à effet de serre de 20%, l’amélioration de l’efficacité énergétique de 20% et l’augmentation à 20% de la part des énergies renouvelables dans sa consommation finale d’énergie, par rapport à 1990, année de référence. Mais un examen attentif met en évidence le manque de cohérence des actions européennes.
La lutte contre le changement climatique suppose cohérence et rationalité
A La fin de la Seconde Guerre Mondiale, quand la France manquait d’énergie pour la reconstruction et recrutait des mineurs pour ses houillères hors de la métropole, l’idée que les choix énergétiques devaient être orientés par les coûts -quitte à gratifier d’une prime les ressources nationales- était balayée par les bien-pensants de l’époque qui jugeaient rentable toute production nationale et proposaient même parfois de calculer les prix des biens à partir des grammes de charbon consommés pour les obtenir.
17 ans d'évolution des émissions de gaz carbonique des grands pays émetteurs
Lors de la conférence de Copenhague, les délégations de 192 pays ont tenté de parvenir à un nouvel accord sur le climat prenant la suite en 2010 de la première phase du protocole de Kyoto (2008-2012). Indépendamment des nouvelles propositions faites par ces pays, il est important de voir comment ont évolué les émissions de CO2 dans le passé, notamment depuis 1990, l’année de référence pour le protocole de Kyoto. Il est utile de comparer les données de cette année à celles de 2007, les plus récentes, afin de voir quels changements ont eu lieu durant cette période.
Le débat sur les propositions législatives de la Commission européenne concernant l'énergie
Le "paquet énergie et climat" du 23 janvier 2008 : un tournant pour l'Europe de l'Energie
Organisation d'un espace énergétique européen : le rôle du couple franco-allemand
Turning a Weakness into a Strength: A Smart External Energy Policy for Europe
Regards sur la politique européenne intérieure et extérieure de l'énergie
L'Iran : exportateur de gaz ?
Le développement du secteur gazier n'a, jusqu'à présent, pas permis à l'Iran de devenir l'un des acteurs gaziers principaux, que ce soit sur le marché régional ou international. Ce sous-développement du secteur gazier se traduit d'ailleurs, chaque hiver, par l'incapacité de l'Iran à satisfaire la demande interne ainsi que ses engagements comme exportateur vis-à-vis de la Turquie ou de l'Arménie. Il s'agira, au cours de cette étude, de s'interroger sur les origines des difficultés de l'Iran à augmenter sa production de gaz et à respecter ses engagements s'agissant des exportations vers des pays tiers.
Le "paquet énergie et climat" et la question du modus operandi politique européen
Trump et l’énergie : "America First, Planet Last"
Alors que la COP 23 se tient en ce moment, Jean-François BOITTIN, chercheur associé au Centre énergie de l'Ifri, analyse la politique énergétique mise en place par Donald Trump, un an après son élection.
En Algérie, la fuite en avant du gaz de schiste
Energie, l'administration Trump persiste et signe
En décidant d'abroger le "Clean Power Plan", (plan d'énergie propre), une mesure phare de la présidence Obama, Washington entend relancer le charbon, dont la production est en baisse.
Comment la Pologne veut se libérer de Gazprom
Varsovie multiplie les investissements pour importer du gaz du Qatar ou de Norvège. Objectif : mettre fin au contrat d'approvisionnement avec le russe Gazprom dans cinq ans.
Europe : l’impossible alternative au gaz russe
Sonatrach fait le point
Sonatrach : des défis importants à relever
Sonatrach a créé une véritable oasis de compétences dans l’appareil étatique (...), mais elle a besoin du privé pour mettre en valeur son domaine conventionnel.»
Gageure
Ce qui se joue à la rentrée à Bruxelles comme à Strasbourg, dans les arcanes du Conseil et du Parlement européens, est crucial : il s'agit d amender le fameux "winter package", le nouveau "paquet energie propre" de la Commission. L'objectif global est connu assurer 27 % de la consommation finale d énergie en 2030, à partir de sources renouvelables. Le cadre juridique et les règles economiques qui constitueront demain la doxa
europeenne le sont moins, et font l'objet d'âpres discussions. Un rapport recent(1) de l'Ifri analyse ce qui est en jeu et, en premier lieu, la portée de ce nouveau cadre législatif qui ne fait désormais plus obligation aux Etats.
2040, la fin des hydrocarbures
Le ministre de la transition écologique, Nicolas Hulot, explique que la France doit montrer l'exemple. Ses détracteurs dénoncent un texte démagogique. En termes d'image, la mesure est importante. La France pourrait devenir le deuxième pays au monde, après le Costa Rica, à interdire l'extraction de gaz ou de pétrole conventionnel.
La France ne doit pas interdire l'exploration d'hydrocarbures
Dans la feuille de route écologique remise le 15 juin au Premier ministre, le ministre de la Transition écologique et solidaire propose « l'interdiction de tout nouveau projet d'exploration des hydrocarbures ». Le symbole est fort. Mais quels sont les bénéfices réels d'une telle mesure ? La seule explication donnée à ce projet est de s'affranchir des énergies fossiles.
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