L'Union européenne au secours de l'Ukraine
Les relations entre l’Ukraine et l’Union européenne se sont resserrées à l’occasion des récents événements.
La crise ukrainienne ou le malentendu européen
La crise ukrainienne semble avant tout résulter du choc de deux malentendus sur les représentations russes et occidentales.
L'aide de l'Union européenne : du développement à la sécurité, l'exemple du Fonds européen de développement
Au fil de son développement institutionnel et de la multiplication de ses activités, l’Union européenne (UE) a eu tendance à empiler plutôt qu’à rationaliser ses politiques, en créant un outil financier par objectif. De ce fait, les fonds européens sont devenus un labyrinthe dont le coût de gestion est élevé.
L'Europe et l'énergie : un contrat à refonder d'urgence
« L’on en est encore, après dix-sept ans de supranationalité, à chercher comment définir une politique commune de l’énergie, et laquelle. (…) Pouvait-on faire plus en une génération ? Ou les objectifs fixés l’étaient-ils seulement par soucis d’équilibre politique, équilibre qu’il était implicitement convenu de ne pas respecter une fois la machine mise en route ? Entre les ambitions excessives et les hypocrisies nationales, les historiens (…) auront bien du mal à faire le partage ».
Alors qu’est annoncé pour 2014 l’achèvement du marché intérieur du gaz et de l’électricité, ce constat pourrait fort ressembler à un bilan tiré dix-sept ans après le premier paquet de libéralisation du marché, adopté en 1996-1998. Il n’en est rien : ce jugement peu optimiste est porté en… 1970 sur la CECA.
Aides d'État : Réorientation des soutiens aux renouvelables
Les nouvelles lignes directrices européennes concernant les aides d’Etat aux secteurs de l’énergie et de l’environnement pour 2014-2020, amorcent un tournant dans la politique européenne de l’énergie. En faisant basculer les énergies renouvelables vers des mécanismes de marché, la Commission européenne accompagne le ralentissement déjà engagé dans le développement des capacités de renouvelables (éolien et solaire) et permet aux Etats membres de stimuler des investissements à plus long terme : énergies traditionnelles de soutien aux énergies renouvelables et déploiement des réseaux et des nouvelles technologies.
Pour une révision de la politique européenne de l'énergie
La politique européenne de l’énergie est actuellement construite sur un ensemble de dispositions contradictoires et de concepts discutables.
2014 : une année pour refonder une politique européenne de l'énergie
A cause des élections au Parlement et des nominations qui suivront, beaucoup pensent que 2014 ne sera pour la politique européenne de l’énergie qu’une année d’interrègne sans grand contenu.
Le paquet "gouvernance Schengen" : Les équilibres subtils entre méthode communautaire et logique intergouvernementale
Après deux années de négociations, souvent tendues et parfois placées sous le signe de la dramaturgie politicienne, le paquet « gouvernance Schengen » a finalement été adopté.
L'UE face à la crise. Faut-il plus d'intégration ?
L'Union européenne est face à un défi redoutable : sortir soudée de la crise. Chaque sommet semble être celui de tous les espoirs autant que de la dernière chance. Les informations ne cessent de pleuvoir offrant une situation difficile à cerner.
L'Europe de l'énergie: des politiques à contre-courant
Les politiques de ‘"énergie de l’Union Européenne et des Etats-membres n’ont pas pour but d’obtenir des prix de vertu.
La politique internationale de l'Allemagne : Une puissance malgré elle
La République fédérale a été à la fois témoin et acteur de bouleversements profonds, tels que l’approfondissement et l’élargissement de l’UE, la transformation de l’OTAN, le rééquilibrage des rapports avec Washington, Pékin et Moscou, les guerres dans les Balkans, en Afrique, en Irak et en Afghanistan, sans oublier l’impact des attentats du 11 septembre sur la sécurité européenne.
Le budget européen à l'heure de la crise : Positions allemandes relatives au CFP 2014-2020
Survenue dans le contexte de la crise économique et financière, la proposition de cadre financier pluriannuel 2014-2020 présentée par la Commission européenne en juin 2011 a provoqué des réactions diverses parmi les principaux acteurs allemands.
Incertitudes sur la PSDC : Une nécessaire réflexion franco-allemande
Une année après la présentation d'un « Agenda franco-allemand 2020 » en février 2010, Paris et Berlin peinent toujours à agir de concert en matière de défense, comme le reflète l’absence de traduction concrète d’un certain nombre de mesures annoncées par les deux gouvernements, et les divergences profondes révélées par la crise libyenne.
Transport : le gaz non conventionnel donnera t-il un coup de frein à l'électrique ?
La peur de la fin du pétrole, la nécessité de réduire les émissions de CO2 pour combattre le changement climatique et le problème de l’urbanisation rampante associée aux émissions de polluants nocifs pour la santé ont conduit les gouvernements à chercher des alternatives au pétrole pour le transport routier.
L'Europe, l'énergie et le chaos
La politique européenne de l’énergie dont les Etats et les autorités européennes étaient si fières est en train de tomber dans le chaos.
Mieux gouverner la zone euro : le fragile compromis franco-allemand
Pour de nombreux observateurs allemands, la politique de l'Union européenne (UE) pendant la crise financière a été trop fortement marquée par les conceptions françaises et aurait enfreint des règles fondamentales de l'intégration européenne, mettant ainsi en péril la durabilité future de cette politique d'intégration.
Un leadership par la crédibilité : Prospectives franco-allemandes sur l'avenir de l'Union européenne
Ces Visions franco-allemandes présentent quatre scénarios d’avenir de l’Union européenne (UE) à l’horizon 2020. L’UE dispose incontestablement de ressources politiques et économiques et d’une certaine attractivité, conditions sine qua non pour jouer un rôle de leader. Seul un leadership par la crédibilité, fondé sur une cohérence entre son input et son output politiques, peut faire progresser l’Union de manière significative.
Efficacité énergétique : les calculs compliqués de la Commission
Qui ne connaît les trois fois 20, ces piliers de la politique énergétique européenne ? Mais qui est capable de donner la définition exacte ?
Les jeunes Britanniques sont-ils aussi europhiles qu'on le dit ?
“Les Britanniques ont depuis le départ noué une relation contractuelle plus que sentimentale avec l’UE. Et cette vision pragmatique est largement diffusée dans la société”, relève Vivien Pertusot de l’Ifri.
Les jeunes Anglais sont aussi moins incités à partir à l’étranger, notamment du fait de leurs lacunes en langues. Dans le système éducatif britannique, l’encouragement à apprendre une seconde langue est souvent plus faible que la moyenne européenne, et l’apprentissage des langues y est globalement en déclin.
Lire l'article.Jour J-1 à Londres : Bruxelles retient son souffle
Un Brexit ouvrirait la voie à deux ans de tractations, minimum. Et en attendant ?« C'est le grand flou », commente Vivien Pertusot, de l'Institut français des relations internationales à Bruxelles. Les eurodéputés britanniques continueront de siéger et de voter sur tout, hormis sur les négociations les concernant. « Et le commissaire britannique Jonathan Hill, en charge des services financiers, pourrait garder son poste jusqu'aux élections de 2019... Ubuesque ! »
Brexit: ne craignons pas la contagion
Les voix se multiplient en France et à l’étranger pour exprimer la peur d’une contagion en cas de Brexit. Qui serait le prochain à prendre la poudre d’escampette ? Cette lecture ignore la réalité des débats nationaux sur l’Union et, plutôt que de songer à la crainte d’un effet domino, il faudrait accueillir l’effet de contagion de la critique de l’Union. C’est une opportunité à saisir tant l’Union européenne (UE) n’est pas débattue et les seuls arguments la concernant sont laissés à ses opposants.
Brexit : Le retrait de l’Union européenne se ferait pas à pas
La consultation historique de jeudi 23 juin dans le Royaume-Uni oblige l’Union européenne à se projeter dans l’hypothèse très plausible du départ d’un État, pour la première fois de son histoire. L’occasion de se réinventer ? « Si le Royaume-Uni sort, Bruxelles mettra en place une stratégie d’autodéfense. Il s’agit de ne pas être conciliant, d’imposer une ligne dure, afin d’éviter les contagions » explique Vivien Pertusot.
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Et si la foudre tombait sur l’Europe?
Plus qu’une grosse semaine avant le vote crucial des Britanniques sur le maintien ou non de leur pays dans l’Union européenne. Vivien Pertusot est le responsable, à Bruxelles, de l’Institut français des relations internationales (Ifri). Un «no» à l’Europe ne l’étonnerait pas. Il marquerait le point de départ d’une longue période d’incertitude, pour l’UE.
Mise en place concrète du Brexit : un voyage en terra incognita
En cas de victoire du «Leave», dès l'annonce des résultats le 24 juin, le Royaume-Uni entre en «terra incognita». Comme l'explique Vivien Pertusot, responsable du bureau de l'Ifri à Bruxelles, «la seule chose que l'on sait de manière certaine, c'est que si le score est serré, il y a une période de six semaines pendant laquelle l'un des deux camps peut contester les résultats».
La sécurité d’approvisionnement en gaz de l'Union européenne en 5 questions
En février 2016, la Commission européenne a proposé un nouveau règlement portant sur la sécurité d’approvisionnement en gaz au sein de l’Union européenne. Il vise notamment à instaurer un mécanisme de solidarité entre États membres en cas de rupture des livraisons comme lors du conflit entre la Russie et l’Ukraine de 2009. Nous avons interrogé Marie-Claire Aoun, directrice du Centre Énergie de l’Ifri, qui vient de publier une note consacrée à ce sujet.
Le Brexit serait un "désastre" pour le rayonnement international de l'UE
"De grandes puissances comme les Etats-Unis, la Chine, l'Inde... verraient l'UE affaiblie politiquement et géopolitiquement s'il y a un Brexit. Ils ne comprendraient pas. Ils ne comprennent déjà pas qu'il puisse y avoir un débat sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'UE", observe Vivien Pertusot, responsable à Bruxelles de l'Institut français des relations internationales (Ifri).
Le Brexit se jouera-t-il sur la participation ?
Alors que les sondages sont toujours aussi serrés, à deux semaines du référendum, c'est bien sur la participation que pourrait se faire la différence. "Tous les sondages s'accordent à le dire, les plus jeunes, notamment entre 18 et 25 ans, sont majoritairement, à raison de 60%, pour le maintien dans l'UE. Finalement, la question n'est pas tant de savoir leur position sur le débat, mais s'ils vont aller voter", explique Vivien Pertusot.
Le Canada, l’Europe, les États-Unis et le grand jeu transatlantique (TAFTA)
Jean-Christophe Ploquin interroge Richard Ouellet lors de la conférence du 27 avril dernier "La politique étrangère du Canada, quelles réorientations en 2016?".
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