The Energy Union: Views from France, Germany, Poland and the United Kingdom
Etude présentée lors de la conférence du 1er et 2 juillet 2015 co-organisée par l'ISP, la Fondation Genshagen et l'Ifri: "L'Union de l'Energie - Allemagne, France et Pologne: entre objectifs européens communs et approches nationales divergentes". Melchior Szczepanik (ISP) et Carole Mathieu (centre énergie de l'Ifri) ont coécrit le chapitre consacré à la perception française du projet d'Union de l'Energie.
Grèce et Europe : ensemble pour le meilleur et pour le pire
Cinq ans après le début des troubles de la zone euro, la crise grecque est dans une phase décisive. La décision d’Alexis Tsipras de rompre les négociations avec le FMI et l’Union européenne pour organiser le 5 juillet prochain un référendum sur les mesures d’économies demandées par les créanciers en échange d’une poursuite de la politique d’aide est lourde de risques pour son pays et pour l’Union européenne (UE) dans son ensemble.
European Defence: Minilateralism is not the enemy
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Les Balkans occidentaux et la faillite du processus d'élargissement européen
Le processus d’élargissement de l’Union européenne est officiellement stoppé pour cinq ans. Dans les Balkans occidentaux, c’est pourtant le rapprochement vis-à-vis de l’Europe qui sous-tend publiquement la plupart des politiques.
Le partage des capacités militaires : impasse ou avenir ?
Le « concept de nation cadre », élaboré en Allemagne, a été retenu par le sommet de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) du Pays de Galles en 2014. Il tente d’organiser la coopération de défense entre un nombre limité de pays partageant une certaine proximité culturelle.
Le « minilatéralisme » : une nouvelle forme de coopération de défense
Le multilatéralisme a joué un rôle capital en matière de coopération internationale. Il semble pourtant s’essouffler, en matière de défense européenne, à travers ses grandes institutions (Organisation du traité de l’Atlantique nord, Union européenne).
L'intégration différenciée peut-elle débloquer la PSDC ?
L’intégration différenciée, qui réunit quelques États membres autour de stratégies et de moyens communs, peut être vue comme la seule voie possible pour contourner les blocages d’une Politique de sécurité et de défense commune (PSDC) à 28.
Défense européenne : enfin du nouveau
Le débat sur la défense européenne sort de l’opposition classique entre zélateurs de l’Europe de la défense et partisans de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN).
Quel policy mix de sortie de crise pour la zone euro ? Vers de nouvelles convergences franco-allemandes
La quasi-récession que connaît la zone euro est un motif de grave préoccupation. Cette atonie de la croissance se double d’un phénomène tout aussi exceptionnel : la menace grandissante de déflation. Le déficit de croissance et la trop faible inflation compliquent les ajustements budgétaires structurels encore nécessaires dans certains États européens, notamment en France et en Italie. Plus fondamentalement, ils indiquent que les dysfonctionnements de l’Union économique et monétaire (UEM), mis au jour en 2009-2010 par la crise des finances publiques grecques, sont encore loin d’être tous réglés sur le fond.
European Energy Security Challenges and Global Energy Trends: Old Wine in New Bottles?
Paper produced within the framework of the IAI-OCP Policy Center partnership and presented at the international seminar "Morocco's Role in Fostering Euro-Mediterranean Energy Cooperation" organised in Rabat on 26 September 2014.
La France, l'Allemagne et la défense européenne : pour plus de pragmatisme et moins de pathos
Alors que le 50e anniversaire du traité de l’Élysée va être célébré en janvier 2013, la coopération franco-allemande en matière de défense ne vit pas ses heures les plus heureuses.
OMC : quel impact pour le secteur agricole russe ?
L’article analyse les impacts envisageables de l’adhésion de la Russie à l’OMC pour son secteur agricole.
Le traité budgétaire européen (TSCG) et la France : de l'utilité de maintenir l'attention
A l'heure où le Parlement français s'apprête à voter le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG), autrement connu sous le nom de 'pacte budgétaire', il convient de clarifier quelques points. Plus généralement, la classe politique française doit prendre la mesure du débat européen : le pacte budgétaire ne doit être vu ni comme la solution à la crise, ni comme un repoussoir. Surtout, la France doit prendre conscience du décalage important entre l'enjeu du jour et l'évolution des débats : le débat d'aujourd'hui a six mois de retard !
L'Europe face à la crise de la dette : les débats politiques allemands
Depuis 2010, la crise de la dette détermine largement la politique européenne de l’Allemagne. Compte tenu du rôle majeur de l’Allemagne en tant que principale garantie des mécanismes de sauvetage, et de l’endettement élevé de nombreux États membres de la zone euro, les débats ont notamment porté sur la question de la gestion de la crise. L’éloignement de l’Union monétaire européenne d’un cadre ordo-libéral et les conséquences qui en découlent ont incité la République fédérale à pousser pour des réformes des structures de gouvernance européennes.
Quand la crise menace la politique extérieure de l'Union européenne
La politique étrangère de l’Union européenne est en crise. L’Europe est en voie de démilitarisation et mise encore sur l’OTAN quand il s’agit de mener des opérations d’envergure.
The Ongoing Economic Crisis - 1 & 2: Comments on the EU Strategy / The Causes of the Crisis
Cette série de notes d'analyse, publiée par l’Ifri et le Canon Institute for Global Studies examine, d’un point de vue japonais, les causes, mécanismes et conséquences de la crise économique mondiale, ainsi que les diverses réponses apportées par les gouvernements pour y faire face.
La présidence polonaise du Conseil de l'Union européenne : Preuve de maturité par temps de crise
En assumant, pour la première fois, la présidence semestrielle du Conseil de l’Union européenne (UE), en juillet 2011, la Pologne s’est trouvée face à de nombreux défis.
La France et l'Allemagne face à la crise : doute sur le diagnostic et la méthode
Les dirigeants européens, notamment allemands et français, se sont efforcés de résoudre la crise qui touche l’Europe depuis fin 2009. Des mesures importantes ont été prises par les institutions européennes et par les acteurs nationaux, mais des erreurs ont également été commises et la crise n’est pas encore surmontée.
De l'espérance à l'incertitude : l'Europe, l'énergie et le climat 2008-2012
En ce début d’année 2012, nombreuses sont les questions qui se posent en ce qui concerne la politique européenne en matière d’énergie et de climat, mais pour les identifier, il faut, au préalable, rappeler l’architecture de cette politique, esquisser la toile de fond des grands événements politiques et économiques mondiaux des dernières années et tenter un bilan des succès et des échecs.
Trois mois après le référendum sur le Brexit
Vivien Pertusot, responsable d'Ifri Bruxelles, était l'invité de "La Semaine de l'Europe" sur la Première (RTBF) pour discuter de l'état des négociations sur le Brexit trois mois après le référendum et sur les dynamiques politiques au sein de l'Union européenne.
Brexit - Le timing du divorce
Vivien Pertusot, responsable d'Ifri Bruxelles, répond aux questions de "La Liberté" trois mois après le référendum britannique sur les négociations du Brexit et les prochaines étapes.
Discours sur l'état de l'union: "une tonalité assez grave"
Pour réagir au discours sur l‘état de l’Union de Jean-Claude Juncker, Euronews a interrogé Vivien Pertusot, responsable du bureau de Bruxelles de l’Ifri.
Juncker, l'optimiste
Sécurité, investissement, aide à l'Afrique: des annonces ont été faites par le président de la Commission européenne. Pour Hans Stark : Jean-Claude Juncker ne pratique pas la langue de bois et " plutôt que d'aller trop loin dans l'autoflagellation, Juncker a voulu donner de l'espoir aux Européens".
"Après le Brexit, rien de nouveau sous le soleil en Europe"
Interview sur RCF - Rapprocher les Européens. C’était l’objectif du mini-sommet réunissant les chefs d’Etat français, allemand, et italien. Ils ont tenté de trouver une solution pour l'Europe en crise.
Le Royaume-Uni peut-il présider le Conseil de l'UE en 2017?
« Juridiquement, rien n'empêche le Royaume-Uni d'assurer la présidence », rappelle Vivien Pertusot, directeur du bureau à Bruxelles de l'Institut français des relations internationales (Ifri), avant de concéder: « Mais ce serait quand même étrange ! » L'expert maintient surtout que le pays n'est pas prêt pour ce rôle clé : « Une présidence se prépare longtemps
à l'avance. Le Royaume-Uni a mobilisé ses forces vives ailleurs, notamment dans la préparation du référendum ».
Et si le Royaume-Uni décidait de présider malgré tout ? Cela n'est pas exclu. Pour Vivien Pertusot, il serait même dans l'intérêt des Britanniques d'assumer ce rôle : « Le Royaume-Uni pourrait gérer les affaires courantes et essayer d'influer sur les politiques qui l'intéressent, de telle sorte qu'il puisse en bénéficier une fois sorti de l'UE. Il serait au coeur du jeu institutionnel ».
Malgré le départ du Royaume-Uni, la frontière reste à Calais
Malgré les voix qui s’élèvent en France pour un rétablissement du contrôle aux frontières en Angleterre, il n’y aura pas de retour sur les accords bilatéraux entre la France et la Grande-Bretagne. Paris plaide plutôt pour l’organisation de l’immigration légale entre les deux pays.
Après le Brexit, l'Europe doit-elle encore légiférer sur la qualité des bananes ?
"Depuis cinq ans, le principe de subsidiarité est remis énormément en avant à l'initiative des Néerlandais et des Britanniques", remarque Vivien Pertusot, chercheur et responsable de l'Institut français des relations internationales (Ifri) à Bruxelles.
La nouvelle géographie des pouvoirs en Europe
« Le changement de l’équilibre des forces au sein du Conseil et plus généralement dans les institutions européennes dépendra beaucoup des sujets et du degré d’activisme passé des Britanniques sur chacun d’entre eux. Ils ont été très actifs sur certains thèmes, sur d’autres beaucoup moins », explique Vivien Pertusot, responsable de l’Institut français des relations internationales (Ifri) à Bruxelles.
"Je ne crois pas à la contagion de sorties de l'UE"
Dans quel état se trouvent le Royaume-Uni et l’Union européenne au lendemain du Brexit ?
Le Royaume-Uni se réveille très divisé. Il suffit de prendre une carte des résultats pour s’en rendre compte. On voit très clairement qu’il y a deux unions : l’Ecosse, ultra majoritairement pour le « remain », et l’Angleterre et le pays de Galles qui sont majoritairement pour le « leave », à l’exception des grandes métropoles, dont Londres.
L’euroscepticisme a gagné beaucoup de pays européens. Le Brexit peut-il avoir un effet domino ?
Je ne crois pas à la contagion de sorties de l’Union européenne. Par contre, il va y avoir une contagion de la critique européenne. Et c’est sain. Le projet européen n’est pas parfait. Il faut le critiquer. Mais les Le Pen et autres ne représentent pas la majorité dans leurs pays. Et je pense que si l’on organisait un référendum du même type aux Pays-Bas ou en France, le « remain » l’emporterait.
Pourquoi ?
La critique de l’UE traverse quasi tous les Etats membres. Mais il n’y a pas une hostilité généralisée envers l’Union européenne, comme c’est le cas en Angleterre.
Ni contagion ni électrochoc. Quelle est la perspective, alors ? La paralysie ?
C’est le grand débat. Soit on saisit l’opportunité des négociations qui vont s’ouvrir avec le Royaume-Uni – qui vont prendre au moins deux ans – pour lancer un débat transnational sur les projets que l’on a envie de mener ensemble. Sans forcément changer les traités. Soit on rentre dans une forme d’apathie politique. Un trop-plein de crises.
On ne voit pas qui peut ou veut prendre le leadership…
Je suis régulièrement critique sur la relation franco-allemande au niveau européen. Ça peut être utile qu’ils se parlent. Mais ce n’est pas suffisant. Il est nécessaire pour la France comme pour l’Allemagne de prendre conscience de ce qu’est l’Europe du XXIe siècle : une Union où il n’y a pas que les pays fondateurs. Il serait extrêmement contre-productif qu’une initiative soit portée uniquement par ces pays. Il faudra certes l’Allemagne et la France, mais aussi, par exemple, un pays de chaque vague d’élargissement. C’est cette diversité qui reflète l’Union d’aujourd’hui.
Retrouvez l'entretien dans son intégralité ci-dessous.
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