Le difficile suivi des radicalisés en milieu ouvert
Deux ans après le lancement d’un programme spécialisé par l’administration pénitentiaire, une étude de l’IFRI, à paraître lundi 1er février, incite à pérenniser le dispositif de prise en charge.
Terrorisme : le bilan "encourageant" du programme de suivi des individus radicalisés
Sur les 120 personnes suivies depuis 2018 par le programme d’accompagnement des individus radicalisés, aucune n’a récidivé en matière de terrorisme, selon un rapport de l’Ifri (Institut français des relations internationales) que franceinfo révèle dimanche 31 janvier.
Programme de suivi des individus radicalisés : " On n'a absolument pas à rougir de ce qu'on fait en France par rapport à ce qui est fait à l'étranger "
Un rapport de l'Institut français des relations internationales, effectué par Marc Hecker, montre que sur 120 personnes suivies depuis 2018 par le programme d’accompagnement des individus radicalisés, aucune n’a récidivé en matière de terrorisme.
Du djihadisme au séparatisme : qui est l'ennemi ? Interview vidéo
Laurent Nuñez, coordonnateur national du renseignement et de la lutte contre le terrorisme, est interviewé par Jean-Dominique Merchet, correspondant défense et diplomatie de L’Opinion.
Soldats français morts au Mali : les enjeux de Barkhane
Cinq soldats français sont morts au Mali, en une semaine, au cours de l’opération Barkhane. Elie Tenenbaum, expert en relations internationales (Ifri), en explique les enjeux.
La France et l'Allemagne, face au dilemme des expulsions des « immigrants dangereux »
La France et l'Allemagne montrent leur volonté d'expulser les immigrés considérés comme « dangereux » au profit de la lutte contre les islamistes violents. Mais de telles expulsions ne sont pas toujours possibles.
Le duo Macron-Kurz et Merkel, deux façons d'appréhender "l'Islam politique"
Les assassinats ciblés, l’autre arme des guerres hybrides
Sergueï Skripal, Kim Jong-nam, Jamal Khashoggi, Qassem Soleimani, Mohsen Fakhrizadeh… Cette liste internationale récente de victimes d’assassinats et de tentatives d’assassinats ciblés n’est pas exhaustive. D’autres noms sont probablement inconnus. Mais elle illustre un recours décomplexé à ce mode opératoire dans les conflits hybrides que mènent les États, démocratiques ou autoritaires, pour défendre leurs intérêts en dehors des temps de guerre.
Au Mozambique, des massacres djihadistes au cœur d’une région convoitée
Une cinquantaine de civils ont été décapités, début novembre, dans la province du Cabo Delgado, dans le nord du Mozambique. Les auteurs : un groupe armé islamiste lié à Daech, qui multiplie les attaques d’envergure dans cette région très riche en réserves de gaz.
Mohamad Mahathir, l’universalisme français et le président Macron
Après la décapitation de l'enseignant français, Samuel Paty, Emmanuel Macron a promis que la France ne renoncerait pas aux caricatures, au nom de la liberté d'expression. Ses propos ont entraîné dans plusieurs pays musulmans de vives tensions. Sophie Boisseau du Rocher, chercheuse associée au Centre Asie de l’Ifri (Institut français des relations internationales), revient sur les propos tenus le 29 octobre par l’ancien Premier ministre malaisien, Mahathir.
"La France aurait été attaquée de toute façon", Interview de Marc Hecker pour les Echos.fr
"La France figure depuis bien longtemps parmi les pays les plus honnis des djihadistes. Ceci est notamment lié à notre passé colonial mais aussi à notre pratique de la laïcité perçue par les djihadistes comme une forme d’islamophobie institutionnalisée."
« La guerre contre l’Etat islamique sera de longue haleine »
La priorité est de reconstruire un ordre dans le Moyen-Orient.On ne pourra pas le faire sans le régime de Bachar el-Assad, les Russes et les Iraniens.
"On peut dire que nous sommes en guerre contre l’Etat islamique. Mais c’est une guerre asymétrique puisque leur arme est le terrorisme. Elle est aussi de basse intensité, car elle se traduit par des attentats à des moments aléatoires, avec des cibles aléatoires..."
Politique étrangère : la France change de pied
Avec la décision de François Hollande de participer à une « grande et unique coalition » contre Daesh, la politique étrangère française effectue un changement de position à la suite des attentats du 13 novembre. Thomas Gomart, directeur de l’Ifri, l’analyse dans le cadre de ce débat avec Yves Pozzo di Borgo et Kattar Abou Diab.
Before Paris Attack, the Bataclan Had Long History in Music and Politics
PARIS — Crowds gathered on Monday to place flowers and candles and pay their respects to the 89 people killed at the Bataclan, as speculation swirled about why the legendary music hall was the target of the most brutal of the terrorist attacks on Friday.
Nigeria : le président Buhari nomme enfin son gouvernement
Il aura fallu attendre plus de sept mois après son élection et plus de cinq après son investiture pour que, mercredi 11 novembre, le nouveau chef d'Etat de la première puissance économique et démographique d'Afrique nomme son gouvernement. Il s'agissait de "mettre la bonne personne au bon endroit" et de "ne pas répeter les erreurs du passé" a pris soin de justifier M. Buhari pour expliquer ce délai.
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La Turquie à l'heure des choix
Où va la Turquie ? C'est sur cette problématique que les invités Jean Bizet, Sylvain Kahn, Dorothée Schmid et Nedim Gürsel débattent en direct.
Avec :
Dorothée SCHMID, Responsable Turquie/Moyen Orient- IFRI
Jean BIZET, Président de la commission des Affaires européennes
Sylvain KAHN, Spécialiste de l'Union européenne
Nedim GÜRSEL, Écrivain turc
Présenté par Sonia MABROUK.
« Les attentats d’Ankara vont sans doute désenclaver la question kurde »
Deux jours après le double attentat qui a tué quatre-vingt-dix-sept personnes, samedi 10 octobre à Ankara, les autorités turques ont désigné l’organisation Etat islamique comme « suspect numéro un » de cette attaque et ont démenti toute défaillance des services de sécurité. Elles ont également confirmé la tenue des élections législatives le 1er novembre.
Dorothée Schmid, chercheuse et directrice du programme Turquie contemporaine à l’Institut français des relations internationales (IFRI), revient sur les conséquences de cet attentat pour la Turquie.
Attentat en Turquie : trois suspects nommés par le gouvernement
Quatre-vingt-six morts et plus de deux-cents blessés, le bilan des deux explosions survenues à Ankara est lourd. Cet attentat n'a toujours pas été revendiqué, mais le gouvernement turc évoque l'État islamique, le gouvernement d'extrême gauche turc, et le PKK comme principaux suspects. Dorothée Schmid, responsable du programme "Turquie contemporaine" à l'IFRI, "le président de la République se garde bien de désigner son propre camp comme pouvant éventuellement être responsable des attaques".
Frappes en Syrie : Au nom de la légitime défense
Thomas Gomart est l'invité de Sonia Mabrouk dans l'émission "On va plus loin", en partie consacrée à l'intervention de la France en Syrie.
Attentats en Turquie : un but politique intérieur derrière cette attaque
Quatre-vingt-six morts et plus de deux-cents blessés, le bilan des deux explosions survenues à Ankara est lourd. À trois semaines d'élections législatives cruciales dans le pays, cet attentat semble clairement avoir un but politique intérieur. Pour Dorothée Schmid, responsable du programme "Turquie contemporaine" à l'IFRI, "on est en train de revenir aux moments les plus opaques de la politique turque".
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