Winning in Libya: By Design or Default?
L'insurrection libyenne de 2011 provoque la chute finale du Guide Suprême Mouammar Kadhafi. Suite à un mandat unique des Nations Unies, une coalition menée par l'OTAN est chargée de mettre en œuvre un embargo sur les armes, une zone d'exclusion aérienne et les conditions nécessaires à la protection de la population contre les attaques armées.
Alors que les résolutions du Conseil de Sécurité des Nations Unies n'avaient pas prescrit de changement de régime, de nombreux acteurs politiques considéraient cette issue comme souhaitable. Cette divergence en termes d'objectifs a suscité un manque de direction politique claire au niveau stratégique qui s'est souvent traduit par une certaine incohérence dans la planification opérationnelle. Les auteurs soutiennent que cette confusion tend à démontrer que les moyens mis en œuvre, tout comme le résultat final, ont été atteints par défaut plutôt qu'à dessein. Ce fossé entre décisions politiques et opérations militaires pourrait avoir un impact sur les futures opérations de l'OTAN et sur la cohésion politique de l'Alliance. Ainsi, le cas libyen, qui souligne le besoin de renforcer la cohérence stratégique et opérationnelle, vient offrir des leçons aux décideurs politiques et militaires, notamment en matière de puissance aérienne.
Cette étude est uniquement disponible en langue anglaise – Winning in Libya: By Design or Default?
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