S-300: comment la Russie peut-elle entraver les capacités aériennes occidentales?
Cette semaine, l’Iran a reçu ses premiers missiles anti-aériens S-300. Les Russes de leur côté, disposent de versions encore plus évoluées de ce missile sol-air, et ont élaboré tout un réseau de défense le long de leurs frontières européennes. Certaines zones comme la Crimée, et dans une moindre mesure la Syrie autour de Lattaquié sont aujourd’hui quasiment « sanctuarisées », car les S-300 et leurs dérivés, compliqueraient sérieusement une attaque aérienne venant d’un potentiel adversaire de la Russie.
Intervention turque en Syrie : "Erdogan s'est rendu compte qu'il fallait combattre Daech "
Invité sur Europe 1, Dominique Moïsi, conseiller spécial à l'Ifri analyse les motifs de l'intervention au sol turque en Syrie lancée mercredi.
Les ressorts de l’intervention russe en Syrie
« On comprend parfaitement que tout ne dépend pas des États-Unis. Une part importante de responsabilité repose sur les épaules d’autres acteurs essentiels dans l’arène internationale, parmi lesquels une place éminente appartient à la Russie.(1) »
Présidentielle américaine: pourquoi Poutine a intérêt à faire élire Trump
Après la publication de milliers d'emails confidentiels échangés dans le camp démocrate, de lourdes suspicions pèsent sur la Russie. Certains y voient la main de Vladimir Poutine, qui aurait intérêt à voir Donald Trump élu en décembre.
Les radicaux de droite dans le conflit russo-ukrainien
Le conflit armé dans le Donbass qui a commencé au printemps 2014 a dès le début attiré les radicaux de droite, Russes comme Ukrainiens. Les groupes ultranationalistes organisés et les activistes isolés ont créé leurs propres formations de volontaires ou ont rejoint des structures déjà existantes.
La Russie est-elle une «menace» pour l'Otan ?
Au total, la Russie peut-elle être considérée comme une menace ou un partenaire? «La question est plutôt de se demander si ce pays produit de la stabilité ou de l'instabilité ?», souligne Thomas Gomart, le directeur de l'Institut français des relations internationales (IFRI) qui participait au sommet de Varsovie en tant qu'expert. «C'est un partenaire parce que sans la Russie, le règlement de grands sujets globaux, comme l'Iran ou la Syrie n'est pas possible. Mais c'est en même temps un adversaire parce que ce pays adopte une attitude agressive, notamment en Ukraine, et intrusive, dans certaines capitales européennes»...
Les exportations américaines de gaz naturel : de nouvelles règles du jeu sur l’échiquier européen
Cette étude analyse les conséquences des exportations de gaz naturel liquéfié (GNL) américain vers l'Europe, en particulier sur la stratégie de la Russie, principal fournisseur de gaz de l'Union européenne.
La Russie a-t-elle une grande stratégie au Moyen-Orient ?
En intervenant militairement en Syrie, la Russie n’a pas cherché à s’affirmer comme une puissance hégémonique au Moyen-Orient. Loin de promouvoir l’unilatéralisme, Moscou défend en fait le multilatéralisme. La démonstration de force en Syrie avait notamment pour but de faire comprendre aux États-Unis et à leurs alliés qu’il ne saurait y avoir de négociations
multilatérales dans la région – et au-delà – en excluant la Russie.
Politique russe en Asie : d’une approche bilatérale à une stratégie globale
Dans les priorités stratégiques de la Russie, l’Asie a traditionnellement joué un rôle secondaire par rapport à l’Occident. Le rapprochement de la Russie avec la Chine et l’Inde a été esquissé au milieu des années 90 à l’initiative d’Evguéni Primakov, alors ministre des Affaires étrangères. Cependant, c’est la dégradation des relations entre la Russie et l’Occident en 2014 qui a poussé Moscou à amorcer son grand « tournant vers l’Asie ».
Moyen-Orient, le nouveau «Grand Jeu»
Le Moyen-Orient décomposé redevient-il le centre d’un nouveau « Grand Jeu » ?... S’y réinscrivent les puissances globales : des États-Unis faussement tentés par l’éloignement, une Russie qui s’impose sur un échiquier inattendu, une France secouée par les contradictions de ses politiques… Et s’y affrontent les candidats à l’hégémonie régionale : Iran, Turquie, Arabie Saoudite.
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