INFOGRAPHIE - La connaissance des terroristes s’affine
Une nouvelle étude portant sur 137 personnes jugées pour terrorisme permet de dégager des « tendances lourdes » dans les profils et parcours des djihadistes.
Une étude dresse le portrait-robot des jihadistes français
Une enquête à paraître en avril a étudié le parcours de 137 personnes condamnées en France pour des faits de jihadisme. Ses conclusions battent en brèche l'image du "loup solitaire" rapidement radicalisé sur Internet.
Une étude révèle les traits communs des 137 djihadistes condamnés en France
L'étude réalisée par Marc Hecker, directeur des publications de l'Ifri, se base sur les jugements de 137 individus condamnés dans des affaires de djihadisme.
Julien Nocetti : « Les Russes font crédit à Poutine d’avoir remis de l’ordre dans la maison Russie »
A quelques jours du scrutin présidentiel en Russie, Vladimir Poutine est donné grand favori à sa propre réélection. Julien Nocetti évoque pour nous la situation du pays et les défis qui l’attendent dans les prochaines années.
Le djihadisme en France : esquisse de typologie
Sécurité & Stratégie, la revue du club des directeurs de sécurité et de sûreté des entreprises, consacre son n°4/2017 au terrorisme. Marc Hecker y signe un article sur le djihadisme en France.
L'Internet djihadiste
Sites internet, forums, réseaux sociaux et applications de messagerie chiffrées, Marc Hecker retrace l'évolution de la propagande djihadiste à l'ère numérique et identifie les grands défis à relever en matière de suppression de contenus et de contre-discours.
Le conflit au Yémen comme matrice du terrorisme islamique
Si la montée en puissance de Daech depuis 2011 semblait corrélée d'un affaiblissement général d'Al-Qaïda, la branche yéménite du groupe terroriste, AQPA (Al-Qaïda dans la Péninsule Arabique) a su s'installer durablement dans le pays. Actuellement au Yémen, les djihadistes de Daech se comptent par centaines, ceux d'AQPA par milliers.
Après Manchester, comment déjouer de nouveaux attentats ?
Deux mois après l'attaque de Londres qui avait fait 5 morts, l'attentat de Manchester survenu le soir du lundi 22 mai 2017 est le plus meurtrier au Royaume-Uni depuis la série d'attaques suicide qui avait fait 56 morts et 700 blessés dans la capitale britannique en juillet 2005.
Commerce sans religion entre la Turquie et la Syrie
Un dicton affirme que le commerce n’a pas de religion ; il s’adapte même à un contexte de guerre, comme le démontre la réorganisation en temps réel des circuits commerciaux à la frontière turco-syrienne.
Terrorisme et intérêt national : la France face à Daech
Entretien avec Marc Hecker, chercheur au Centre des études de sécurité de l'Ifri et auteur du chapitre "Terrorisme et intérêt national : la France face à Daech", publié dans l'ouvrage "Notre intérêt national. Quelle politique étrangère pour la France ?" (Editions Odile Jacob, janvier 2017).
Egypte 2017 : vers de nouvelles turbulences ?
En ce début d’année 2017, l’ordre règne en Egypte au prix d’une répression qui dépasse largement les Frères musulmans, mouvement qualifié de terroriste, et qui touche aussi des acteurs de la révolution du 25 janvier 2011. Cependant la menace terroriste persiste, au Sinaï et même dans l’agglomération du Caire comme en témoigne l’attaque du 11 décembre 2016 contre une église copte. Un malaise est perceptible dans l’opinion publique qui critique ouvertement le gouvernement, voire le président Sissi lui-même. La période de Sissimania semble maintenant révolue.
Intérêt national et terrorisme : la France face à Daech
A la veille de l'élection présidentielle de 2017, la menace terroriste est particulièrement élevée en France. Ce texte examine l'évolution de la menace et de la réponse étatique au cours des dernières années.
« François Hollande constate la difficulté de la reconquête de Mossoul »
Le président français en visite à Erbil a estimé que la bataille de Mossoul pourrait s’achever « au printemps, en tout cas avant l’été ».
La Turquie paye-t-elle son intervention en Syrie?
Quinzième attentat sanglant en moins d'un an, mais le premier officiellement revendiqué par "Daesh": la menace islamiste est-elle devenue réalité? Mickaël Thébault reçoit Dorothée Schmid.
La gestion du phénomène terroriste
Le terrorisme est depuis des siècles une expression stratégique récurrente, il touche aujourd'hui beaucoup plus les pays dits du sud que l'Europe ou l'Amérique. Il n'empêche que les actions dont la France a été la cible et qui ont commencé en janvier 2015 avec Charlie Hebdo et l'hyper casher, nous conduisent à une réflexion générale sur notre système de défense. 2015 marque-t-elle un tournant ? Qu'est-ce qui a changé pour la France ? Et qu'est-ce que ces attentats ont révélé nos faiblesses ?
Daech, Mossoul
Que va devenir Daech après Mossoul ? Que sait-on de sa stratégie une fois éventré le rêve d'un califat en terre sunnite ? Quelles retombées sur les autres fronts en Syrie, en Libye... ? Quels sont les risques de représailles sur notre sol, en France et en Europe où Daech nous menace de son terrorisme ?
La bataille de Mossoul
Alors que l'offensive sur Mossoul a débuté, de nombreuses questions se posent sur les combats visant à reprendre cette ville symbolique pour l'Etat islamique. La bataille sera-t-elle longue? Quelle part y prend la France? Y a-t-il un risque pour les populations civiles? Comment rétablir l'ordre et l'autorité de l'Etat irakien dans une ville restée aux mains de Daech pendant deux années?
"La mort de l'un de ses stratèges va-t-elle affaiblir Daech ? Cette nouvelle est un vrai succès pour la coalition"
Cette nouvelle est un vrai succès pour la coalition. Abou Mohammed al-Adnani était le visage et la voix de Daech dans le monde.
Que change la mort du «ministre des attentats de Daesh» ?
Abou Mohammed al-Adnani, considéré comme le « ministre des attentats » et « porte-parole » de Daesh, a été tué dans la province syrienne d’Alep. Le Pentagone a affirmé mardi soir avoir mené une attaque dans la région, peu après l’annonce de la mort du dirigeant par le groupe terroriste... « Abou Mohammed al-Adnani était moyennement important dans Daesh. C’est un élément visible de cette organisation. Mais le réel pouvoir reste caché car il est ainsi plus efficace et redouté. »...
Face au chaos du monde, reprendre le chemin de la raison
Moyen-Orient : dangereuse escalade
Le Moyen-Orient serait-il à la veille d'un nouveau conflit armé, le plus potentiellement redoutable de tous, entre l'Arabie Saoudite et l'Iran ? Même si la rationalité n'a pas toujours tendance à l'emporter, surtout dans cette partie du monde, la réponse est probablement « non ». Le régime saoudien est trop faible politiquement et ne survivrait sans doute pas à une défaite militaire. L'Iran est trop divisé et a déjà connu, il y a quelques décennies, les horreurs de la guerre.
Faut-il frapper la Libye, nouveau sanctuaire de Daech ?
Depuis plus d’un an, Daech ne cesse de se renforcer dans son fief libyen de Syrte, l'ancienne ville de Mouammar Kadhafi, où affluent combattants et nouvelles recrues étrangères. Le groupe terroriste y règne et a imposé sa loi, à cet endroit stratégique, sur la côte méditerranéenne, face à l'Italie. Mais Daech dispose aussi désormais de cellules disséminées partout dans le pays et veut faire de la Libye un nouveau point fort de son « califat ».
"Daech nie sciemment les lois de la guerre"
Comment la France, et ses armées, peut-elle riposter à un adversaire qui ne respecte aucune des lois de la guerre ? C'est toute la question…
Le double jeu de la Turquie
C’est un pacte inédit. Alors que la guerre des mots continue entre Moscou et Ankara, une semaine après que des chasseurs turcs ont abattu un bombardier Soukhoï russe à la frontière syrienne, les Européens ont scellé dimanche un plan d'action avec les Turcs pour freiner le flux de migrants vers l'Union européenne.
Avec
Dorothée Schmid, Responsable du Programme Turquie contemporaine à l'Ifri
Frédéric Encel, Docteur en géopolitique
Pierre Servent, Expert en stratégie militiaire et spécialiste des questions de défense
Jean-Dominique Giuliani, Président de la fondation Robert Schuman
« La Russie touche sur le dossier syrien les fruits de sa constance »
A la suite de la rencontre entre François Hollande et Vladimir Poutine « il vaut mieux parler d’effort de coordination » que de coalition militaire estime Thomas Gomart dans un entretien avec Laurent Marchand d’Ouest France.
" Le problème c’est que les objectifs de guerre de la France en Syrie ne sont pas les mêmes que ceux de Poutine. Pour Paris, c’est la destruction de Daech ; pour Moscou, c’est le maintien du régime de Bachar, le mot important étant « régime », et le fait de contenir ce que les Russes considèrent comme une poussée wahhabite, qui n’est pas uniquement le fait de Daech."...
Lire la partie 1 de l'interview : "Aux yeux de Moscou, la Turquie est l'un des soutiens de Daech"
Guerre en Syrie et en Irak, Daech, Crise des réfugiés et frontières de l'Europe
Quelle stratégie sur le terrain en Syrie ? L'heure de vérité pour la France face aux enjeux au Moyen-Orient : stratégie, objectifs, ambiguités. Déchirements entre la France et l'Europe, engagement de l'Allemagne.
Virage de la France vis à vis de la Syrie
Grande coalition anti-Daech, virage spectaculaire de la France vis à vis de la Syrie, ambiguités concernant la Turquie, l'Arabie Saoudite, le Qatar... Denis Bauchard répond aux questions de Nicolas Poincarré, Olivier Duhamel, Serge july et Nicolas Beytout.
Combattre le terrorisme de quatrième génération
Les attentats de Daech nous confrontent à un nouveau terrorisme. La proclamation d’un califat a créé un appel d’air inédit. Environ 25.000 combattants étrangers ont afflué vers la Syrie et l’Irak, dont plus de 5.000 Occidentaux.
Politique étrangère : la France change de pied
Avec la décision de François Hollande de participer à une « grande et unique coalition » contre Daesh, la politique étrangère française effectue un changement de position à la suite des attentats du 13 novembre. Thomas Gomart, directeur de l’Ifri, l’analyse dans le cadre de ce débat avec Yves Pozzo di Borgo et Kattar Abou Diab.
« La guerre contre l’Etat islamique sera de longue haleine »
La priorité est de reconstruire un ordre dans le Moyen-Orient.On ne pourra pas le faire sans le régime de Bachar el-Assad, les Russes et les Iraniens.
"On peut dire que nous sommes en guerre contre l’Etat islamique. Mais c’est une guerre asymétrique puisque leur arme est le terrorisme. Elle est aussi de basse intensité, car elle se traduit par des attentats à des moments aléatoires, avec des cibles aléatoires..."
Attentats en Turquie : un but politique intérieur derrière cette attaque
Quatre-vingt-six morts et plus de deux-cents blessés, le bilan des deux explosions survenues à Ankara est lourd. À trois semaines d'élections législatives cruciales dans le pays, cet attentat semble clairement avoir un but politique intérieur. Pour Dorothée Schmid, responsable du programme "Turquie contemporaine" à l'IFRI, "on est en train de revenir aux moments les plus opaques de la politique turque".
Frappes en Syrie : Au nom de la légitime défense
Thomas Gomart est l'invité de Sonia Mabrouk dans l'émission "On va plus loin", en partie consacrée à l'intervention de la France en Syrie.
Attentat en Turquie : trois suspects nommés par le gouvernement
Quatre-vingt-six morts et plus de deux-cents blessés, le bilan des deux explosions survenues à Ankara est lourd. Cet attentat n'a toujours pas été revendiqué, mais le gouvernement turc évoque l'État islamique, le gouvernement d'extrême gauche turc, et le PKK comme principaux suspects. Dorothée Schmid, responsable du programme "Turquie contemporaine" à l'IFRI, "le président de la République se garde bien de désigner son propre camp comme pouvant éventuellement être responsable des attaques".
Pour la Russie, il faut frapper ceux qui menacent Bachar al-Assad
Thomas Gomart est l'invité de Thomas Sotto pour parler du rôle de chaque pays engagé en Syrie.
Tous contre Daech : le double jeu des coalitions
Décryptage au lendemain de l’Assemblée Générale de l’ONU et de la cristallisation du dossier syrien, notamment autour de la montée en puissance de la Russie.
Invités :
- Jean-Pierre Filiu professeur des universités en histoire du Moyen-Orient contemporain à Sciences Po (Paris), après avoir enseigné à Columbia (New York) et Georgetown (Washington).
Il vient de publier "Les Arabes, leur destin et le nôtre" (La Découverte) qui recevra le prix Augustin-Thierry, en clôture des Rendez-vous de l'Histoire de Blois, le 11 octobre.
- Dominique Moïsi, politologue, conseiller spécial de l'IFRI, Visiting professor au King's Collège de Londres.
Il a notamment publié "La géopolitique de l'émotion : Comment les cultures de peur, d'humiliation et d'espoir façonnent le monde" (Flammarion, "Champs", nouvelle édition en 2015).
Intervention en Syrie, Daech, nouvel ordre mondial, réfugiés en Europe, crise russo-ukrainienne
Thierry de Montbrial,président de l'IFRI (Institut français des relations internationales), est l'invité de 18h l'Heure H, du mardi 8 septembre 2015, présenté par Hedwige Chevrillon, sur BFM Business. Il revient sur les grands dossiers de l'actualité internationale - Syrie, Daech, réfugiés en Europe, crise russo-ukrainienne, nouvel ordre mondial, crise de la démocratie occidentale...
La bataille médiatique face à l'organisation Etat islamique
L'organisation Etat islamique utilise Internet et les réseaux sociaux de manière très habile. Face à la propagande de Daech, les Etats occidentaux cherchent à la fois à bloquer les contenus radicaux et à produire des contre-discours susceptibles de décrédibiliser la rhétorique djihadiste.
Le jeu trouble de la Turquie face à Daesh
Après avoir longtemps joué un jeu ambigu face au groupe terroriste, quelles conséquences de cette intervention d’Ankara dans la lutte contre Daesh et de la reprise des hostilités contre la minorité kurde ? La Turquie a-t-elle trop longtemps fermé les yeux sur la progression de Daesh dans la région ?
La Turquie face au conflit syrien
Semaine décisive pour la Turquie. Jusqu’ici accusée de passivité, voire de complaisance face à la propagation de l’Etat Islamique en Syrie, le pays est cette fois passé à l’action. Depuis jeudi, et encore cette nuit, l’armée turque a mené plusieurs frappes contre les positions djihadistes de l’autre côté de sa frontière. Elle a surtout, et pour la première fois, autorisé l’armée américaine à utiliser ses bases aériennes.
Il faut dire que lundi dernier un attentat suicide attribué à l’Etat Islamique a fait 32 morts et une centaine de blessés dans la ville kurde de Suruç à l’est du pays.
Faut-il y voir un revirement de la politique étrangère turque ? Alors qu’elle semblait prise en tenaille entre le conflit kurde et la menace islamique, la Turquie est-elle en train de clarifier sa position ?
Frappes en Syrie : pourquoi la position turque face à Daech n'était plus tenable ?
Après l'attaque lundi d'un centre culturel à Suruç, qui a fait 32 morts, la Turquie a décidé de frapper militairement vendredi le groupe terroriste Daech en Syrie. La police multiplie parallèlement les arrestations.
"La Turquie est sous la pression depuis le début de l'année de la part de ses alliés" explique Dorothée Schmid de l'IFRI, l'institut français des relations internationales. Souvent accusés de jouer double jeu avec Daech, "les Turcs se défendent d'avoir soutenu l'Etat Islamique. Mais on peut considérer qu'il y avait une sorte de trêve puisqu'ils étaient mesurés dans leurs mouvements envers l'Etat islamique."
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