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Turquie : la quête du sur-classement

Date de publication
19 décembre 2014
Accroche

La Turquie, considérée comme un grand émergent à beaucoup d’égards, est toutefois un pays de taille moyenne et sans ressources propres, qui peine à obtenir les moyens de ses ambitions. Au vu de ces contraintes, Ankara tente constamment d’impressionner à travers sa doctrine politique et sa communication offensive.

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Turquie : la croissance face aux risques géopolitiques

Date de publication
18 décembre 2014
Accroche

Dans un environnement global de croissance ralentie, la réflexion autour de l’émergence de la Turquie passe désormais par de nouvelles problématiques de transition communes aux puissances économiques montantes, notamment la question de la diffusion des gains de productivité. La course à la croissance nécessite un capital à long terme que la Turquie s’efforce de drainer.

Tania SOLLOGOUB

La Russie : entre la géopolitique et l’émergence

Date de publication
17 décembre 2014
Accroche

La crise ukrainienne semble faire redécouvrir à l’Europe la géopolitique, avec la prise des territoires, les rivalités entre les grandes puissances et le partage des sphères d’influence. La Russie est pointée du doigt comme la principale initiatrice de ce retour à la géopolitique, elle, qui pourtant faisait de l’émergence une carte majeure de son retour sur la scène internationale.

La Russie : une transition inachevée ?

Date de publication
16 décembre 2014
Accroche

Huitième puissance économique mondiale, la Russie opère une transition politique et économique depuis l’effondrement de l’URSS en 1991. L’économie russe, fortement dépendante de ses exportations d’hydrocarbures, est confrontée à d’importants problèmes structurels (faible diversification, réformes inachevées) auxquels s’ajoutent depuis quelques mois une série de des difficultés conjoncturelles (baisse du prix des matières premières, chute du rouble, sanctions occidentales).

Olivier DE BOYSSON

La Chine : une puissance qui peine à s’assumer

Date de publication
15 décembre 2014
Accroche

Le concept d’émergence est au départ de nature économique : l’adjectif a initialement été accolé au terme de marché boursier, puis à celui d’économie. Ce n’est que lorsque des économies d’une certaine taille ont émergé que les implications politiques de l’émergence ont commencé à être envisagées. En effet, en raison de leur poids économique, des géants émergents comme la Chine, ou de manière générale les BRICS, sont incontestablement en position de bouleverser la donne géopolitique ce qui n’était à l’évidence pas le cas pour les émergents de taille plus modeste comme la Corée du Sud par exemple.

Le boom minier au Sahel : Un développement durable ?

Date de publication
24 février 2014
Accroche

Le Sahel, souvent présenté pour ses difficultés et ses crises - avec en particulier l’actuelle crise malienne - vit pourtant, à l’image du reste du continent africain, une nouvelle ère économique favorable. Pour les cinq pays sahéliens que nous étudions dans cette note, la Mauritanie, le Sénégal, la Mali, le Burkina Faso et le Niger, cette évolution favorable, quoique variable d’un pays à l’autre, est basée sur des industries extractives en plein essor. 

Chine/ASEAN : Une diplomatie tous azimuts rondement menée

Date de publication
19 février 2014
Accroche

Fondée sur une enquête de terrain auprès d'observateurs et responsables de l'ASEAN, cette étude met en évidence le changement fondamental intervenu ces dix dernières années dans les relations entre la Chine et l'ASEAN.

Le Qatar, acteur des recompositions régionales au Maghreb

Date de publication
30 janvier 2014
Mansouria MOKHEFI

Le Maghreb dans la politique arabe de la Turquie : Aperçus sur une stratégie en développement

Date de publication
30 décembre 2013
Accroche

Pays passé en moins d’un siècle du statut d’empire vieillissant à celui de république laïque moderne et orientée vers l’Occident, la Turquie est entrée dans le XXIe siècle en tant que puissance économique déterminée à jouer un rôle régional et international de plus en plus important, commençant par retisser des liens avec un monde musulman qu’elle avait longtemps négligé.

Algérie : une trajectoire de puissance régionale incertaine

Date de publication
11 décembre 2012
Accroche

L’Algérie, longtemps désignée comme « l’homme malade » du Maghreb, se voit désormais présentée comme la puissance régionale. L’affirmation soudaine de ce nouveau statut dans les analyses de nombreux observateurs de l’actualité africaine et experts ès géopolitique traduirait une évolution manifeste des rapports de force régionaux.

Mihoub MEZOUAGHI

La Russie : entre la géopolitique et l’émergence

Date de publication
17 décembre 2014
Accroche

La crise ukrainienne semble faire redécouvrir à l’Europe la géopolitique, avec la prise des territoires, les rivalités entre les grandes puissances et le partage des sphères d’influence. La Russie est pointée du doigt comme la principale initiatrice de ce retour à la géopolitique, elle, qui pourtant faisait de l’émergence une carte majeure de son retour sur la scène internationale.

La Russie : une transition inachevée ?

Date de publication
16 décembre 2014
Accroche

Huitième puissance économique mondiale, la Russie opère une transition politique et économique depuis l’effondrement de l’URSS en 1991. L’économie russe, fortement dépendante de ses exportations d’hydrocarbures, est confrontée à d’importants problèmes structurels (faible diversification, réformes inachevées) auxquels s’ajoutent depuis quelques mois une série de des difficultés conjoncturelles (baisse du prix des matières premières, chute du rouble, sanctions occidentales).

Olivier DE BOYSSON

La Chine : une puissance qui peine à s’assumer

Date de publication
15 décembre 2014
Accroche

Le concept d’émergence est au départ de nature économique : l’adjectif a initialement été accolé au terme de marché boursier, puis à celui d’économie. Ce n’est que lorsque des économies d’une certaine taille ont émergé que les implications politiques de l’émergence ont commencé à être envisagées. En effet, en raison de leur poids économique, des géants émergents comme la Chine, ou de manière générale les BRICS, sont incontestablement en position de bouleverser la donne géopolitique ce qui n’était à l’évidence pas le cas pour les émergents de taille plus modeste comme la Corée du Sud par exemple.

Le boom minier au Sahel : Un développement durable ?

Date de publication
24 février 2014
Accroche

Le Sahel, souvent présenté pour ses difficultés et ses crises - avec en particulier l’actuelle crise malienne - vit pourtant, à l’image du reste du continent africain, une nouvelle ère économique favorable. Pour les cinq pays sahéliens que nous étudions dans cette note, la Mauritanie, le Sénégal, la Mali, le Burkina Faso et le Niger, cette évolution favorable, quoique variable d’un pays à l’autre, est basée sur des industries extractives en plein essor. 

Chine/ASEAN : Une diplomatie tous azimuts rondement menée

Date de publication
19 février 2014
Accroche

Fondée sur une enquête de terrain auprès d'observateurs et responsables de l'ASEAN, cette étude met en évidence le changement fondamental intervenu ces dix dernières années dans les relations entre la Chine et l'ASEAN.

Le Qatar, acteur des recompositions régionales au Maghreb

Date de publication
30 janvier 2014
Mansouria MOKHEFI

Le Maghreb dans la politique arabe de la Turquie : Aperçus sur une stratégie en développement

Date de publication
30 décembre 2013
Accroche

Pays passé en moins d’un siècle du statut d’empire vieillissant à celui de république laïque moderne et orientée vers l’Occident, la Turquie est entrée dans le XXIe siècle en tant que puissance économique déterminée à jouer un rôle régional et international de plus en plus important, commençant par retisser des liens avec un monde musulman qu’elle avait longtemps négligé.

Algérie : une trajectoire de puissance régionale incertaine

Date de publication
11 décembre 2012
Accroche

L’Algérie, longtemps désignée comme « l’homme malade » du Maghreb, se voit désormais présentée comme la puissance régionale. L’affirmation soudaine de ce nouveau statut dans les analyses de nombreux observateurs de l’actualité africaine et experts ès géopolitique traduirait une évolution manifeste des rapports de force régionaux.

Mihoub MEZOUAGHI

L'Iran et l'Amérique latine : des convergences solides et circonstancielles

Date de publication
02 octobre 2012
Accroche

Le positionnement anti-occidental du régime iranien et les intentions nucléaires militaires qui lui sont prêtées préoccupent d’autant plus certains milieux en Europe et aux États-Unis que Téhéran semble privilégier un partenariat avec les autorités du Venezuela, et des alliés tout aussi polémiques à l’égard de Washington.

Jean-Jacques KOURLIANDSKY

Pour une relecture du « grand jeu » entre l’Inde et la Chine en Birmanie

Date de publication
20 septembre 2012
Accroche

Renouvelée par un coup d'état militaire en septembre 1988, la junte birmane est promptement ostracisée par la communauté internationale au cours des années 1990. Seule la Chine maintient ses liens avec la Birmanie et étend ses partenariats avec une nouvelle junte s'essayant à la libéralisation économique. Tardant à réagir face à cette rapide pénétration chinoise aux portes du Golfe du Bengale, New Delhi choisit alors de revenir dans le jeu stratégique birman durant la décennie 1990, jetant à son tour les bases d'un engagement cordial avec les généraux birmans. Alors que le Tibet et le Pakistan constituent déjà deux éléments critiques de la rivalité sino-indienne émergente, la Birmanie semble alors devenir un nouvel enjeu stratégique dans la relation bilatérale entre Pékin et New Delhi au sortir de la Guerre Froide.

Renaud EGRETEAU
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On a très peu de visibilité sur le programme énergétique de Donald Trump

14 novembre 2016
Accroche

On sait que Donald Trump est pro-pétrole et pro-charbon et qu’il veut dénoncer l’Accord de Paris pour le climat. Mais de nombreuses inconnues demeurent quant à son programme énergétique pour les États-Unis, souligne Marie-Claire Aoun, directrice du Centre Énergie de l’IFRI, interrogée par le BIP.

Quelle politique énergétique peut-on attendre de Donald Trump qui succédera en janvier à Barack Obama à la présidence des États-Unis ?

Donald Trump a annoncé énormément de choses, notamment sur l'énergie, pas toujours cohérentes. On a peu de visibilité sur son programme, alors qu'Hillary Clinton aurait largement été dans la continuité d'Obama. On a beaucoup de mal à voir ce qu'il va mettre en place et à analyser les conséquences de son élection. Mais si l'on suit les signaux qu'il a donnés pendant sa campagne, ce n'est pas de bon augure pour la COP22. La principale « victime » de ce changement, ce sera l'environnement qui ne sera plus une priorité. ll va peut-être chercher à en faire un symbole avec le retrait des États-Unis de l'Accord de Paris. Au plan domestique, Obama, surtout pendant son dernier mandat, avait pris des mesures de réduction des émissions de CO2. Trump a annoncé qu'il allait détricoter tout cela mais, dans les faits, la politique environnementale américaine est menée bien plus au niveau des États qu'au niveau fédéral. Au plan fédéral, la grande mesure a été la prolongation en 2016 pour cinq ans du crédit d'impôt sur l'investissement dans le solaire et l'éolien.

L'Accord de Paris pour le climat, signé fin 2015 à la COP21, est entré en vigueur le 4 novembre. Quelles seraient les conséquences du retrait des États-Unis ?

L'article 28 de l'accord prévoit que le retrait n'est possible qu'après quatre ans en tout. Donald Trump ne pourra donc en sortir qu'en 2020, presque à la fin de son mandat. ll a déjà dit que les États-Unis ne participeraient plus aux financements climatiques. L'accord n'a été possible qu'avec le soutien des États-Unis et de la Chine. C'était plus un accord politique censé donner le signal pour que les investissements bas-carbone suivent. Si l'on perd le leadership américain, on risque de perdre cette impulsion politique et cela remet beaucoup de choses en question. ll va falloir trouver un nouveau leader. Les regards se tournent vers la Chine.

Donald Trump veut supprimer l'Agence de protection de l'environnement (EPA) et le Clean Power Plan en faveur d'une électricité décarbonée. Quelles seraient les conséquences ?

L'EPA est I'organisme de contrôle de la politique climatique au niveau fédéral. Sachant qu'il n'y aura plus de contre-pouvoir au Congrès, à majorité républicaine, Donald Trump va clairement essayer de déssaisir l'agence de ses prérogatives. ll va aussi essayer de détricoter le Clean Power Plan, déjà très mal en point. Mais l'analyse de l'IFRI a montré qu'il fallait plutôt voir ce programme comme venant confirmer la tendance de transition énergétique, qui est déjà là. C'était surtout censé apporter plus de stabilité réglementaire pour les acteurs.

Le président élu peut-il relancer le charbon, comme il l'a promis, alors que le gaz et les énergies renouvelables ont beaucoup progressé aux États-Unis ces dernières années ?

On ne s'attend pas a un virage complet en faveur du charbon parce que les fondamentaux économiques d'aujourd'hui penchent plus en faveur de la transition énergétique qu'il y a quelques années. Les politiques de transition énergétique mises en place aux États-Unis dernièrement s'appuyaient beaucoup sur les fondamentaux du marché qui ne vont pas changer. Or la politique de sortie progressive du charbon est liée au fait que le charbon a perdu en compétitivité face au gaz naturel, grâce au développement des gaz de schiste. Il y aura donc peut-être moins d'obligations au niveau politique mais, dans le fond, le système énergétique américain s'est déjà transformé, avec plus de gaz et plus de renouvelables, parce que les renouvelables sont devenues plus compétitives. De grandes entreprises américaines fleurissent dans le secteur et créent des emplois. La dynamique du marché est favorable aux renouvelables. Trump est pro-fossiles, pro-charbon. ll dit qu'il va de nouveau créer des emplois, mais l'industrie des renouvelables, en particulier le solaire, crée énormément d'emplois aux États-Unis, peut-être même plus que le charbon. Donald Trump a un discours un peu contradictoire sur les renouvelables : à la fois, il voit dans les ENR un outil de promotion de l'indépendance énergétique et une source d'emploi et, de l'autre côté, il veut supprimer les subventions. Mais il pourrait ne plus mettre en place des mesures de l'EPA, par exemple, et ce serait à chaque État de décider de sa politique environnementale, de ses subventions.

Donald Trump veut augmenter la production de pétrole des États-Unis. Que peut-il faire ?

Donald Trump a très peu de marge de manœuvre dans le pétrole. C'est un marché international. Il n'aura aucun impact sur les prix car ce sont les cours du brut qui décident comment les producteurs de schistes vont exploiter leurs ressources. Je vois peu d'impact direct. En revanche, il pourrait renoncer à l'accord de mars dernier avec le Canada sur la réduction des émissions de méthane de l'industrie pétrolière et gazière. Des grands projets d'infrastructure, comme le pipeline transfrontalier Keystone XL, avec le Canada aussi, vont clairement revenir. Dans les faits, le secteur du pétrole et du gaz est déjà dans une position très favorable par rapport au secteur charbonnier. Trump veut favoriser la production par le biais de réduction d'impôts, mais s'il prend des mesures de soutien beaucoup plus agressives pour augmenter la production de pétrole de schiste, les cours vont baisser. La dynamique est très internationale. Les États-Unis ont très peu de marge de manœuvre pour faire remonter les prix, au contraire.

Drump va-t-il révoquer l'accord nucléaire avec l'Iran, comme il l'a promis ?

Il me semble tout à fait possible qu'il dénonce l'accord nucléaire avec l'Iran. Mais, encore une fois, on a très peu de visibilité car il a eu un discours très peu cohérent, vu de l'extérieur, sur l'Iran, sur l'OPEP. ll avait un discours très anti-OPEP et très vigoureux à l'égard de l'Arabie saoudite, mais, de l'autre côté, son expert pétrole a demandé à la Russie et à l'OPEP de s'entendre pour baisser la production. Remettre en cause l'accord avec l'Iran aurait un impact sur ses relations avec la Russie et avec l'Arabie saoudite, ainsi que sur la situation au Moyen-Orient. L'élection de Donald Trump est une nouvelle donne dans les relations internationales et dans la politique américaine de ces dernières années par rapport à la Russie, à l'Iran, à l'Arabie saoudite, à la Syrie...

 

 

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Comment la cyberguerre aura lieu

29 octobre 2016
Accroche

Dans l'actualité de la récente et massive cyber attaque aux Etats-Unis, quelles sont les modalités des cyber-conflits ? Quels sont les enjeux et les moyens de la guerre numérique et d'information que se livrent Washington-Moscou et Pékin ?

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Quelle diplomatie pour la Chine ?

01 septembre 2016
Accroche

L'émission s’intéresse aux tensions diplomatiques qui règnent entre les pays qui bordent la Mer de Chine et la Mer du Japon.

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L'espoir d'une indépendance énergétique retrouvée en Egypte

11 avril 2016
Accroche

Le Bulletin de l'Industrie Pétrolière reprend la Note de l'Ifri de Benjamin Augé publiée en février 2016.

Pour lire l'article dans son intégralité, consultez www.enerpresse.com (réservé aux abonnés d'Enerpresse).

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Routes de la soie: le plan de Pékin pour dominer le monde

29 janvier 2016
Accroche

La Chine n'est pas au mieux de sa forme. Mais elle poursuit son ambition: retrouver, d'ici à 2050, la place centrale qu'elle estime être la sienne dans le monde. Un gigantesque programme d'infrastructures en Europe, en Asie centrale et en Afrique, vise à sécuriser ses échanges et à contrôler les mers. L'Inde et la Russie s'inquiètent.

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La politique étrangère de Shinzo Abe: une rupture dans l'histoire du Japon d'après guerre ?

22 janvier 2016
Accroche

Souhaitant « tourner la page de l'après-guerre », le Premier ministre Shinzo Abe a fait rapidement évoluer la politique ètrangère et de défense du Japon ces trois dernières années, si bien que certains observateurs considèrent cette période comme marquant une rupture dans l'histoire diplomatique du Japon contemporain.

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Quel avenir pour Taïwan ?

10 janvier 2016
Accroche

A une semaine de l’élection présidentielle du 16 janvier 2016, regard sur « l’ile rebelle » aujourd’hui de plus en plus liée à la Chine. Pékin joue davantage la séduction que la confrontation, mais Taïwan qui n’a de cesse de chercher à s’échapper d’un terrain trop balisé se retrouve bloquée et très isolée diplomatiquement, malgré le soutien des Etats-Unis.

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