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L'économie algérienne : chronique d'une crise permanente

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Politique étrangère, vol. 80, n° 3, automne 2015
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Accroche

À son arrivée au pouvoir en 1999, le président Bouteflika a cherché à libéraliser l’économie. Les réformes ont néanmoins été infléchies après quelques années.

Corps analyses

La hausse du prix des hydrocarbures a permis d’investir dans les infrastructures, mais les grands chantiers ont surtout bénéficié à des entreprises étrangères qui n’ont pas réalisé d’investissements productifs en Algérie. La baisse des cours des hydrocarbures fait craindre une crise majeure qui pourrait avoir des répercussions politiques.

Mihoub Mezouaghi, docteur en sciences économiques, est économiste à l’Agence française de développement.

 

Article publié dans Politique étrangère, vol. 80, n° 3, automne 2015

 

Plan de l’article

La réhabilitation de l’État développeur

Des politiques économiques incohérentes

Une transition économique avortée

Hyperdépendance aux hydrocarbures et risque systémique

 

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Auteur(s)
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Le Brexit est-il vraiment « anglais » ?

Date de publication
21 décembre 2020
Accroche

Le résultat du référendum de 2016 ne traduisait pas un populisme, ou un exotisme culturel, spécifiquement anglais. L’opinion britannique était alors en phase avec les opinions européennes critiques vis-à-vis de l’Union européenne. La non-appartenance à la zone euro promettait une séparation sans trop graves effets. Séparation qu’annonçaient un fort attachement à la décision nationale et un détachement persistant vis-à-vis du projet européen, vu comme un simple lien économique.

Robert TOMBS
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La coopération militaire franco-britannique après le Brexit

Date de publication
21 décembre 2020
Accroche

Les questions de défense n’ont pas été sérieusement intégrées aux négociations du Brexit. Mais la redéfinition des priorités stratégiques américaines laisse à Londres peu d’espoir d’un special partnership égalitaire. Le retour de la France à une conception « gaullienne » de puissance d’équilibre pourrait par contre ouvrir la voie à un nouveau partenariat, qui ne prendrait toute son efficacité que dans le cadre d’une Alliance rééquilibrée et plus « européanisée ».

Adrien ABÉCASSIS Jolyon HOWORTH
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Les relations anglo-américaines après le Brexit : et moins si affinités ?

Date de publication
21 décembre 2020
Accroche

Le retour de la compétition des puissances, et l’érosion des moyens économiques et militaires britanniques mettent en cause la traditionnelle posture de suivisme de Londres vis-à-vis de Washington. Le Royaume-Uni ne pèse plus assez auprès des États-Unis, ni pour obtenir un accord commercial privilégié, ni en matière stratégique. Face au déclin inévitable de la relation bilatérale, Londres ne pourrait retrouver un poids diplomatico-stratégique que dans une Alliance atlantique rééquilibrée.

Robert SINGH
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La politique étrangère britannique après le Brexit : la géographie, c’est le destin

Date de publication
21 décembre 2020
Accroche

La vision britannique des rapports du Royaume-Uni au monde renvoie à la fois à la géographie et à l’histoire d’une puissance impériale. Mais le Brexit éclaire durement les changements du positionnement britannique : illusions sur la bienveillance américaine ; dépendance vis-à-vis des normes européennes sans pouvoir peser sur elles ; limitation des moyens d’influence extérieure. Union européenne et Royaume-Uni doivent trouver les moyens d’une nouvelle coopération, en particulier dans le domaine de la sécurité.

Stephen WALL

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Mihoub MEZOUAGHI, « L'économie algérienne : chronique d'une crise permanente », Articles, Ifri, 1 septembre 2015.
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